Il y a un an, disparaissait le chanteur Idir : Un monument de la chanson algérienne

Une année après sa disparition, le chanteur, compositeur, interprète et musicien de renommée internationale demeure toujours vivant dans les cœurs et les mémoires de ses millions de fans ,d’ici et d’ailleurs, comme l’est d’ailleurs sa célèbre «Avava Inouva».
Cet artiste est reconnu comme étant l’un des plus illustres ambassadeurs de la chanson algérienne qu’il a réussi très tôt à internationaliser et lui conférer une place dans les musiques du monde malgré une discographie peu abondante. Il a produit sept albums dont l’immortel Avava Inouva qui a fait le tour du monde et traduit en quinze langues.
Un grandiose hommage lui a été rendu par la commune qui l’a vu naitre et grandir, Ath Yenni en collaboration avec les comités de village et le mouvement associatif. Au programme de cette évocation, qui a débuté le 30 avril dernier, figurent des expositions permanentes sur la vie, l’œuvre et le parcours du chanteur, des animations artistiques auxquelles ont participé plusieurs artistes et des conférences thématiques. La clôture, hier, de ces festivités commémoratives a été marquée par le dévoilement d’une statue à l’effigie de l’artiste. La direction locale de la culture et des arts a, de son côté, concocté un riche programme avec des témoignages et des chants interprétés par de jeunes artistes, ainsi que plusieurs autres activités en ligne, le concours de la meilleure chorale interprétant le répertoire du disparu, de son meilleur portait réalisé par de jeunes artistes. La radio locale a aussi rendu un vibrant hommage à l’ambassadeur de la chanson algérienne en diffusant ses chansons et en rediffusant son dernier gala événement à la Coupole.
Idir était et restera un monument de l’art et un exemple de l’abnégation et de la persévérance au service de la promotion de la culture de son pays qu’il a universalisé.
Bel. Adrar

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