Nation

lundi 12 novembre 2018

Élections locales : Commission nationale de supervision

PUBLIE LE : 24-09-2012 | 0:00

Les membres de la Commission nationale de supervision  des élections des membres des Assemblées populaires communales (APC) et de wilaya (APW) de l'année 2012 seront installés aujourd’hui à Alger, a indiqué hier un communiqué  de cette commission. La cérémonie d'installation, qui aura lieu au siège de la Cour suprême, sera présidée par le président de la Commission, M. Slimane Boudi. Seront présents à cette cérémonie, outre les membres de la Commission nationale de supervision des élections, nommés par le Président de la République,  les présidents des partis politiques agréés et les membres du gouvernement concernés par la préparation des prochaines élections.          
Cette cérémonie sera rehaussée par la présence des membres du Conseil supérieur de la magistrature représentant le pouvoir judiciaire.
Cette commission a été créée par la loi organique 12-01 du 12 janvier 2012 relative au régime électoral, notamment son article 168, alors que l'organisation et le fonctionnement de celle-ci ont été fixés par le décret présidentiel 12-68 du 11 février 2012. Dans ce cadre, 311 magistrats (76 magistrats de la Cour suprême, 10 magistrats du Conseil d'État, 188 magistrats des cours et 37 magistrats des tribunaux) ont été désignés, et ce conformément au décret présidentiel 12-321  du 31 août 2012. Il est à relever que le pourcentage de la représentation féminine dans cette commission est de l'ordre de 25,08%, précise-t-on de même source.


Jil Jadid
Le parti Jil Jadid estime “nécessaire” sa participation

Le président du parti Jil Jadid, M. Soufiane Djilali, a jugé, samedi à Batna, "nécessaire" la participation de sa formation politique aux prochaines élections locales, qualifiant le boycott d'"action négative".          
Présidant une rencontre régionale des cadres et des militants de son parti activant dans les wilayas de l'est et du sud-est du pays, M. Djilali a insisté sur le travail de sensibilisation des citoyens pour une large participation  aux prochaines élections et sur l'importance de l'expression de leurs voix  par les urnes comme "acte civilisationnel consacrant les principes de la démocratie".         
 Considérant que les élections locales constitueront une "occasion pour consolider le parti", M. Djilali a souligné que Jil Jadid est une "nouvelle formation politique qui œuvre à faire naître un nouveau courant social, aux idées authentiques, puisées de la société, mais aussi des nouvelles évolutions scientifiques et technologiques".          
Selon le président de Jil Jadid, le choix des candidats de sa formation politique ne sera ''ni arbitraire ni hâtif, mais conforme aux principes et aux  orientations" du parti qui, a-t-il précisé, organisera, à l'avenir, des formations au profit de ses militants et de ses cadres.          
La rencontre, tenue à la maison de la Culture Mohamed-Laïd-El-Khalifa, a donné lieu à des interventions des délégués des wilayas de Biskra, Skikda, Tébessa et El- Oued qui ont abordé des questions organiques et les préparatifs des élections locales du 29 novembre prochain.


Louisa Hanoune :
“Les prochaines élections verront la participation du Parti des travailleurs”

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) Mme Louisa Hanoune a affirmé, hier, que la commission centrale du PT a décidé de participer aux élections locales prévues le 29 novembre.

Selon Mme Hanoune, la participation de sa formation à ces élections «revêt une dimension stratégique de défense de l'unité de la nation et de sa souveraineté nationale dans un contexte marqué par des enjeux internes, régionaux et internationaux», a-t-elle expliqué.
Intervenant, hier, lors d’une conférence de presse qu’elle a organisée au siège de son parti à l’issue de la réunion tenue le week-end passé de la commission centrale du parti, la première responsable du PT a déclaré : «Nous n’avons aucune illusion jusqu’à aujourd’hui sur la nature du prochain scrutin, mais, bien sûr, les choses peuvent changer.» Allusion faite à sa déception suite aux législatives du 10 mai. «Le 29 novembre, les citoyens auront besoin de trouver une alternative pour aller voter. Nous estimons que c’est le PT qui peut la leur donner», a-t-elle estimé.
Pour garantir la transparence de ces élections et attirer la population, «le Président de la République doit prendre des dispositions», selon la porte-parole du PT. Il est important, dit-elle, d’«assainir le fichier électoral pour mettre fin aux inscriptions doublées, permettre aux partis politiques de participer au contrôle, revoir le vote et corps constitués et annuler la commission des magistrats laquelle n’a nullement contribué à veiller sur la transparence du scrutin».
La responsable du PT a rappelé que «le pays fait face actuellement à de nombreuses pressions internes et externes, dont le problème du chômage, et à des tensions dans plusieurs secteurs, ainsi qu’à la situation qui règne dans les pays voisins».
Elle a souligné, à ce propos, que dans le contexte actuel, il est «essentiel» de défendre la souveraineté nationale, qu’elle a qualifié  de «priorité de l’heure», et de réussir les prochaines élections locales.
Par ailleurs, la SG a exigé des garanties pour assurer le succès des prochaines élections qu’elle estime «décisives» afin de «rétablir la confiance du peuple quant à la crédibilité de cette échéance».
La secrétaire générale du PT a en outre plaidé pour le droit des partis à prendre part à «la commission administrative» et l’annulation «de la commission des magistrats qui n’a fait que compliquer les choses», selon elle. Evoquant les nouveaux partis, Hanoune a jugé qu’«ils sont loin de répondre aux attentes des citoyens», et qu’«ils contribuent à la propagation de la pollution politique», a-t-elle souligné.
«En réalité, ce ne sont même pas des partis politiques, mais plutôt des ONG et des clubs», estime-t-elle. Mme Hanoune a réitéré son appel pour arrêter ce qu’elle nomme «la pollution politique» qui «consiste à distribuer des agréments à plusieurs partis, ce qui est à même d’anéantir la crédibilité politique». Elle s’est interrogée, enfin, sur la réduction du budget de gestion et équipements dans le projet de loi de finances 2013 au moment où les communes ont en grand besoin pour leur développement local, «le tiers des communes d’Alger sont sinistrées et ont besoin du soutien de l’Etat pour la réalisation de projets», a-t-elle constaté.
Sihem Oubraham


FNL
Conférence régionale des cadres à Tlemcen


Le Front national des libertés (FNL) a organisé, à la maison de la Culture Abdelkader-Alloula, une conférence régionale  au profit de ses cadres, dans la cadre de la préparation des prochaines élections locales, a indiqué son président, M. Zerrouki Mohamed. "Nous avons tenu cette conférence afin de nous organiser en tant que parti nouvellement agréé et de nous préparer pour participer pleinement aux prochaines élections locales", a indiqué le président du FNL. "Notre formation politique, déçue par les résultats des dernières élections législatives, tient à être présente dans les 48 wilayas et à défendre ses chances de figurer parmi les assemblées qui seront prochainement élues", a-t-il déclaré, ajoutant que plus de 50% des listes sont déjà établies et que  l’avantage et la priorité dans la candidature sont accordés aux jeunes compétences. Des conférences régionales similaires du Front national des libertés sont également prévues dans les prochains jours dans le centre et dans l’est du pays, a également annoncé M. Zerrouki.


PUND
Congrès constitutif du parti à Djelfa


Le Parti de l'Union nationale et du développement  (PUND), non encore agréé, a tenu ce week-end  son congrès constitutif à Djelfa, après avoir reçu l’autorisation du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, conformément aux dispositions de la loi organique relative aux formations politiques.         
 Plus de 500 délégués issus de 22 wilayas ont pris part à ces assises  qui ont désigné M. Dhif Mohamed à la tête de ce parti, en tant que candidat unique à ce poste, parallèlement à l’élection des membres (plus d’une quarantaine) du Conseil national et de 15 autres pour le bureau national de cette formation politique.          
M. Dhif a, dans son allocution d'ouverture, présenté son parti en tant que "nouveau né de la scène politique, ouvert à tous les Algériens".          
"Nous rejetons toute vision pessimiste ou nihiliste sur la situation du pays, car notre parti reconnaît et loue toutes les réalisations concrétisées à ce jour en Algérie, en les considérant comme des acquis nationaux apportés par des hommes qui ont mis l’intérêt national au-dessus de tout", a-t-il affirmé.    
S'exprimant sur les objectifs de sa formation politique, M. Dhif a indiqué que celle-ci vise "au renforcement de la sécurité socio-économique du pays par l’approfondissement du processus de la réconciliation nationale et le soutien de l’unité nationale et des libertés dans le cadre de la constitution et par  la contribution de tous dans la tâche d’édification et de développement".          
Soulignant le niveau de mâturité atteint par la société algérienne, il a également exprimé la disposition de son parti à prendre part aux élections locales du 29 novembre prochain.


Alors que le MSP devrait trancher dans les prochains jours
Les partis de l’Alliance verte confirment leur participation

Le flou entourant la participation des trois partis formant l’Alliance de l’Algérie verte, aux élections locales du 29 novembre prochain, commence à se dissiper. Après El-Islah, Ennahda est le deuxième parti de cette coalition à confirmer sa participation à cette échéance, tandis que le Mouvement de la société pour la paix (MSP) devrait se prononcer dans les tous prochains jours. Le mouvement Ennahda a pris sa décision à l’issue de la réunion du Conseil national, où La direction du parti a fini par céder à l’avis de la majorité, favorable à la participation.
Dans le communiqué final sanctionnant la réunion du Conseil consultatif du parti qui s’est ouvert vendredi 20 septembre, le parti explique que sa participation «répond à la volonté du parti de soutenir le combat politique du peuple pour arracher son droit à participer à la gestion des affaires de l’État».
Pour sa part, le conseil consultatif du mouvement El Islah a décidé de prendre part aux consultations prochaines. Son leader, Hamlaoui Akouchi, a justifié cela par «la spécificité de certaines wilayas» en raison, dit-il, «du regroupement des populations suivant les liens tribaux et par arch, où chacun joue la carte gagnante en mettant en avant son statut de notable ou de personnalité». A ce titre, «la liste sera confectionnée et pilotée par le parti le plus représentatif», indique-t-il. Le premier responsable d'El Islah a indiqué également que l’alliance qui regroupe les partis islamistes pourrait ainsi être élargie aux militants de la même obédience.
«Le conseil consultatif a décidé d'ouvrir ses listes aux candidats islamistes du Front du changement d’Abdelmadjid Menasra, le FJD d’Abdallah Djaballah et la FAN de Djamel Benabdeslam», fait-il savoir. Au MSP, tout est ficelé. «Celui-ci est déjà en phase avancée de confection des listes de candidatures aux APC et APW.»
En effet, selon lui, «la décision au sujet des listes communes est décentralisée, et les wilayas sont libres d'entrer avec des listes communes ou avec des candidats issus exclusivement du MSP», d’après les propos du président du parti, Bouguerra Soltani.
Pour rappel, certains partis islamistes ont déjà opté pour le boycott lors des prochaines élections locales. En effet, le FC est la deuxième formation islamiste après le Front pour la justice et le développement (FJD) qui ne participera pas aux élections locales du 29 novembre. Le faible score obtenu par ces deux partis lors des élections législatives du 10 mai dernier semble avoir pesé lourdement sur leur choix.
Salima Ettouahria