mardi 28 janvier 2020 09:59:52

 Les spécialistes ont souligné que les traitements innovants bien que très couteux n'ont pas d'impacts sur la trésorerie de la "Caisse nationale des assurances sociales, en ce sens qu'ils contribuent à la rationalisation des dépenses liées à ces maladies à travers l'amélioration de la qualité de vie des malades et leur prévention de toute complication". Samia Zekri a indiqué que ces médicaments innovants ne sont pas des médicaments miraculeux mais ont prouvé leur efficacité dans les pays où ils sont utilisés à travers la réduction du poids et la prévention d'autres complications dangereuses. Elle a cité, à cet égard, l'enquête nationale réalisée par le ministère de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière en coordination avec l'Organisation mondiale de la santé en Algérie, laquelle a ciblé plus de 7000 familles des différentes régions du pays, dont l'âge varie entre 18 et 69 ans, précisant que ladite enquête a fait état de "14,5% des personnes souffrant de diabète, 24 % (notamment les personnes âgées) de complications d'hypertension et de cholestérol.

 Le président de l'Association des diabétiques de la wilaya d'Alger, Fayçal Ouhadda a appelé, à son tour, les pouvoirs publics à la nécessité de prendre conscience des risques causés par cette maladie et inclure les nouveaux médicaments.

Rédaction Web

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