vendredi 13 dcembre 2019 15:40:55

Intervenant lors d'une conférence de presse, animée avec une élite de spécialistes, en marge de la clôture du 21ème congrès national de   diabétologie, le chef de service de diabétologie-endocrinologie au Centre hospitalo-universitaire Hassani Isaad de Béni Messous, Pr. Mourad Samrouni a indiqué que "la Caisse nationale des assurances sociales refuse d'inscrire les médicaments innovants sur la nomenclature des médicaments remboursables, en raison de leurs coûts, sans se soucier de leur efficacité". Parmi les autres complications, le Pr. Samrouni, a cité l'accident vasculaire cérébral (AVC) et la crise cardiaque, ajoutant que ce type de traitement assure l'équilibre glycémique et lutte contre l'obésité".  Selon le spécialiste, "prescrire ce traitement à 5% des diabétiques contribue, au fil du temps, à réduire les coûts, étant donné que la   catégorie la plus exposée à cette maladie ne cesse de s'accroître". Pour sa part, le Pr. Mansour Brouri, spécialiste en médecine interne à   l'Etablissement public hospitalier (EPH) de Birtraria a indiqué que "le diabète qui prend des proportions alarmantes en Algérie et dans le monde,   vient en quatrième position des maladies chroniques mortelles". Si les autorités publiques n'arrivent pas à maitriser les facteurs de risque, la hausse de l'obésité (13 millions d'Algériens en excès de poids) et l'absence de contrôle effectif du diabète (touchant 15 % des personnes   âgées entre 18 à 69 ans), l'enregistrement de nouveaux cas aura "des   retombées désastreuses sur la santé et l'économie nationale".

Rédaction Web

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