mercredi 14 novembre 2018 19:47:15

BEM 2014 : Mme Benghebrit donne le coup d’envoi officiel à partir de Béchar

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a donné, hier matin depuis Béchar, le coup d’envoi officiel des épreuves du brevet d’enseignement moyen (BEM), session 2014.

PUBLIE LE : 10-06-2014 | 0:00
D.R

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a donné, hier matin depuis Béchar, le coup d’envoi officiel des épreuves du brevet d’enseignement moyen (BEM), session 2014.

Mme Benghebrit a procédé, au centre d’examen Benayad-Khelifa, au quartier Gouray, à l’ouverture de l’un des plis comportant les épreuves de langue arabe, accompagnée des autorités locales et des responsables locaux du secteur de l’éducation. Dans la wilaya de Béchar, ils sont 5.812 candidats, dont 2.944 filles et 22 détenus du centre de rééducation de Béchar à prendre part à cet examen au niveau de 33 centres d’examens, dont 17 dans la commune du chef-lieu de wilaya. Pour l’encadrement de cet examen, 1.280 encadreurs ont été mobilisés par la direction locale du secteur, qui a aussi mis d’importants moyens logistiques et matériels pour assurer son bon déroulement, ont indiqué des responsables de cette direction. L’examen du BEM, qui s’étale sur trois jours, concerne cette année 591.509 postulants à travers l’ensemble du territoire national, dont 301.955 filles et 7.104 candidats libres. Cette année, 2.832 candidats sont issus des écoles privées et 4.987 candidats viennent des centres de rééducation, en sus de 180 candidats de la catégorie des personnes aux besoins spécifiques. 99.817 enseignants sont mobilisés pour la surveillance des 2.226 centres d’examen, alors que 35.000 autres se chargeront de la correction des copies. La mission d’observation du bon déroulement des épreuves du BEM est, quant à elle, confiée à 2.269 encadreurs. Les candidats ayant une moyenne égale ou supérieure à 10/20 accèderont automatiquement en classe de première année secondaire, sur la base de la moyenne obtenue à l’examen national et celle de l’évaluation continue de l’année.

« Le manque d’enseignants de langues étrangères au Sud, trouvera une solution lors des prochaines assises nationales »
Le manque d’enseignants de langues étrangères dans les régions du sud du pays trouvera une solution au cours des prochaines assises nationales du secteur, a indiqué, la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit. « Le manque d’enseignants de langues étrangères, constaté dans les régions du Sud, bien qu’il ait été atténué, trouvera une solution adéquate au cours des prochaines assises nationales du secteur, prévues au mois de juillet prochain à Alger », a affirmé la ministre lors d’une rencontre avec les représentants de la presse nationale.
« La réduction de ce manque a pu avoir lieu ces dernières années grâce à l’apport des différentes universités de ces régions qui ont formé des cadres pédagogiques spécialisés et nous allons encore faire des efforts pour mettre un terme à ce manque », a-t-elle souligné.

« Concertation avec les différents partenaires pour corriger les dysfonctionnements dans l’éducation »
Le ministère de l’Education nationale œuvre, en concertation avec les différents partenaires, pour traiter les dysfonctionnements du secteur, a indiqué, hier à Naâma la première responsable de ce département, Mme Nouria Benghebrit.
Le ministère de l'Education œuvrera dans un cadre concerté avec les différents acteurs et partenaires du secteur pour arrêter une approche intégrée à même de traiter les problèmes soulevés et corriger les dysfonctionnements liées à la gestion du système éducatif et le réajustement des réformes opérées depuis quelques années par le secteur, a indiqué la ministre. L’amélioration des méthodes d’assimilation chez les élèves, ainsi que la formation et le recyclage des cadres et gestionnaires du secteur de l’éducation "font partie des priorités pour le développement du système éducatif en Algérie", a estimé Mme Benghebrit. Mme Benghebrit a indiqué également que "les prochaines assises nationales, en juillet prochain, devront permettre l’élaboration des procédures, ainsi que la réévaluation et la révision des réformes scolaires, pour asseoir une synergie entre les parties concernées, à savoir administration, syndicats, enseignants et parents d’élèves, afin de permettre au secteur de bien assumer la mission qui lui est dévolue".
La ministre a observé, par ailleurs, que les résultats de la filière mathématiques demeurent "faibles" à l'échelle nationale, au regard des taux relevés durant les examens de fin de saison. "Nous devons relever le défi dans cette matière scientifique qui demeure en quête de soutien et de formation qualitative des cadres, enseignants, formateurs et inspecteurs", a-t-elle souligné.

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78.280 candidats  dans le sud
Plus de 78.280 candidats étaient attendus hier matin aux épreuves du brevet d’enseignement moyen (BEM), session 2014, qui ont débuté dans des conditions normales à travers les wilayas du sud du pays, ont constaté les correspondants de l’APS.
Ces candidats, dont 248 composant à titre libre et 126 pensionnaires des établissements pénitentiaires, sont répartis à travers 341 centres d’examen désignés dans les wilayas de Tindouf, Adrar, Béchar, Naâma, El-Bayadh, Laghouat, Ghardaïa, Tamanrasset, Illizi, El-Oued et Ouargla. Près de 11.780 personnes, entre surveillants, agents d’administration et observateurs, ont été mobilisés à travers ces wilayas pour encadrer l’opération et assurer son bon déroulement.
Tous les moyens humains et matériels nécessaires pour le bon déroulement et le confort des candidats, dont les moyens de transport pour les candidats issus des régions reculées, des équipes médicales, des moyens de climatisation et des fontaines fraîches, ont été mobilisés à la satisfaction des candidats.

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Optimisme et crainte au premier jour des épreuves
Les épreuves de l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM) ont débuté, hier, à travers tout le territoire national, pour les 591.509 candidats appelés à concourir pendant trois jours sur une dizaine de matières relevant du programme scolaire de la quatrième année moyenne.
Hier au premier jour des épreuves, un climat d’optimisme et de crainte régnait au niveau des centres d’examen d’Alger. Et pour cause quatre matières y étaient au programme.
Les épreuves ont débuté hier matin avec les deux matières de la langue arabe et de physique. L’éducation islamique et l’éducation civile ont été programmées pour l’après-midi. Difficile de mener de front quatre épreuves à la fois en une journée, avouent les candidats, le reste s’est relativement bien passé a-t-on constaté auprès de certains candidats accostés à la sortie du centre d’examen d’Abdelmalek Temmam au niveau des sources.
Le problème ne réside pas dans le contenu des épreuves. Les candidats étaient unanimes à dire que les sujets  « sont clairs et abordables  » et que toutes les questions correspondent au programme scolaire. « Aucune question piège ni erreur n’ont été signalées dans les sujets. Les collégiens ont, pour preuve, remis leurs copies assez rapidement, au bout d’une heure. Sauf que pour aujourd’hui, avec les émotions de la veille, ils auront du mal à plancher sur les trois épreuves programmées, à savoir : les mathématiques, l’anglais et les sciences naturelles.
D’ailleurs, le stress était apparent chez certains candidats qui ont fait part de leur appréhension quant à l’épreuve des mathématiques. « J’espère que le sujet sera à la portée du candidat moyen. C’est une matière qui demeure difficile pour moi, car j’ai mal démarré en première année moyenne. Je prends des cours particuliers, mais je n’arrive pas à m’en sortir. Je compte beaucoup sur les matières littéraires »,  a souligné Nada du CEM El-Khalifa de Kouba.    
Il faut préciser que les conditions d’admission au lycée n’ont pas changé pour la présente session 2014. Les candidats reçus au BEM avec une moyenne de 10/20 et plus, sont automatiquement admis en première année secondaire. Une seconde chance sera accordée aux recalés, à l’examen qui seront repêchés pour l’admission au lycée sur la base de la moyenne obtenue au BEM, additionnée à la moyenne annuelle de contrôle continu, le tout divisé par deux. Une moyenne de 10/20 et plus est exigé pour le passage.
En termes de chiffre le nombre de candidats scolarisés s’élève à 584.405 inscrits par contre celui des candidats libres est de 7.104 postulants, dont 4.987 issus du milieu carcéral. Par rapport à la session précédente qui comptait 603.239, la session 2014, enregistre une baisse sensible en la matière évaluée à moins de 11.730 inscrits. Comme chaque année le nombre de filles demeure supérieur à celui des garçons soit 301.955 candidates, contre 289.554 candidats.
Toujours pour la présente session le nombre de candidats issus des écoles privées a atteint les  2.832 inscrits par contre celui relevant des besoins spécifiques est de 180 candidats.
La  wilaya d’Alger compte à elle seule 45.599 candidats répartis sur les trois directions de l’éducation à savoir, 16.822 inscrits au niveau d’Alger-Est, 10.917 postulants relevant d’Alger-Centre et 17.860 candidats faisant partis d’Alger Ouest.
Concernant l’encadrement, 99.817 enseignants sont mobilisés pour la surveillance des centres d’examen au nombre de 2.226 et 35.000 autres se chargeront de la correction des copies. La mission d’observation du bon déroulement des épreuves du BEM échoit quant à elle, à 2.269 encadreurs.
La phase correction débutera la semaine prochaine, quand aux résultats, ceux-ci seront annoncés vers la fin du mois en cours.          
S. Sofi

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181 détenus passent l’examen à l’établissement d’El Harrach
La grâce présidentielle, des réductions de peines, la liberté conditionnelle ou encore des permissions de sortie et autres avantages lors des visites des familles. Voilà de quoi motiver les détenus en Algérie, notamment ceux qui sont condamnés définitivement, à prendre part aux examens scolaires dont les épreuves du brevet d’enseignement moyen qui ont débuté hier dans tout le territoire national pour s’étaler sur trois jours.Au total, quelque 5.300 candidats-détenus dont 32 femmes sont inscrits dans tous les centres de détention d’Algérie dont le plus jeune est âgé de 15 ans alors que le plus vieux a… 70 ans. L’année passée, le nombre s’élevait à 4.396. A l’établissement de rééducation et de réinsertion d’El Harrach (Alger), ils sont plus de 180 détenus à passer l’examen du BEM.
Présent sur les lieux pour donner le coup d’envoi officiel des épreuves, le directeur général de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, M. Mokhtar Felioune, s’est enquis du bon déroulement de l’examen et a assuré que tous les moyens sont garantis pour permettre aux détenus de passer avec sérénité les épreuves du BEM et de relever leur niveau d’instruction. « C’est un nombre non négligeable de détenus qui ont pris part à l’examen dans cet établissement d’El Harrach. Ce chiffre aurait pu être encore plus important lorsqu’on sait que le nombre d’inscrits s’élevait à 213 candidats mais pour leur grand bonheur, une partie d’entre eux ont bénéficié de la liberté », a expliqué Mokhtar Felioune qui confie que malgré tout, des convocations ont été envoyées aux personnes libérées pour passer  ces épreuves.
Sur place, 16 salles d’examen ont été consacrées au niveau de l’établissement d’El-Harrach et on relèvera qu’aucun cas de récidive n’a été enregistré parmi les détenus lauréats de l’enseignement général ou de la formation professionnelle, affirme-t-on avec certitude. En 2013, le nombre des détenus admis à l’examen du Brevet d’enseignement moyen était estimé à 1.990. Pour cette année, on espère que ce chiffre soit largement dépassé. Il est utile de souligner que dans le cadre de la réforme de la justice, plus de 32.000 détenus ont bénéficié des différents programmes d’enseignement général au niveau des établissements pénitentiaires durant l’année scolaire 2013-2014 contre 29.154 détenus l’an dernier.
S. A. M.

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SETIF 
Le wali encourage les candidats

C’est dans le même climat de calme et de sérénité qui a marqué les deux examens de fin de cycle de l’enseignement primaire et du Baccalauréat, qu’ont débuté hier dans la wilaya de Sétif, les épreuves écrites du Brevet de l’enseignement moyen.

Comme pour les deux examens précédents, le wali Mohamed Bouderbali, accompagné du président de l’APW et des autorités locales, s’est rendu bien avant le début de la première épreuve au CEM Akli-Bouti sur les hauteurs de Gaoua où il s’est entretenu avec des candidats avant de procéder à la distribution du premier sujet de langue arabe, visitant le secrétariat de ce centre qui compte 296 candidats. Au CEM Lakhdar-Chadli, un autre centre de 280 candidats, le wali accompagné du directeur de l’éducation, s’entretiendra avec les responsables du secrétariat et prendra connaissance de la situation qui prévaut au niveau de la wilaya où pas moins de 88 centres d’examen ont été implantés pour l’accueil des 21.857 candidats à l’examen.
Cet examen qui sera encadré par 4.469 fonctionnaires sur tout le territoire de la wilaya accueille, par ailleurs, 81 candidats des écoles privées, 120 autres du centre de rééducation, de même que 6 sourds-muets et 2 candidats étrangers.
Toutes les conditions de transport et de restauration sont également réunies aussi bien pour les encadreurs que pour les candidats dans une wilaya qui a décroché l’an dernier la 5e place au niveau national.
Le wali intervenant dès le début de cet examen qui est le dernier d’une série qui aura regroupé plus de 70.000 candidats, ne manquera pas de souligner que «toutes les conditions humaines et matérielles sont réunie pour que le BEM se déroule également dans des meilleures conditions. «Je souhaite plein succès à nos enfants et émets le vœu de voir notre wilaya se distinguer par de meilleurs résultats que ceux de l’an dernier. » Le directeur de l’éducation Belkadi Djamel n’en sera pas moins confiant en abondant dans le même sens, remerciant tous ceux qui ont contribué à la bonne préparation de ces examens et adressant un message d’espoir aux parents d’élèves.
F. Zoghbi

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BEJAIA
Le stress du premier jour
14.234 candidats et candidates ont affronté hier, les premiers sujets de l’examen du Brevet de l’enseignement moyen dans  51 centres d’examen à travers la wilaya, encadrés par 2.884 surveillants et 53 observateurs. Un examen qui s’étalera sur trois journées pour les élèves scolarisés ainsi que les candidats libres qui sont au nombre de 274, dont 261 garçons et 18 filles. Le nombre de filles inscrites cette année est de 7513, dépassant  celui des garçons arrêté à 6.721  candidats. Les établissements privés, Les Iris, les Colombes, Galilée et Awal ont aligné 169 candidats  dont  87 garçons et 82 filles. Par ailleurs 206 candidats détenus  participent à cet examen au centre pénitentiaire d’Oued Ghir. Au niveau de l’organisation, tous les moyens ont été mis en place par la direction de l’éducation ainsi que les  Assemblées populaires communales qui contribuent avec le transport et la restauration. Durant trois jours, les candidats auront à jauger leurs capacités intellectuelles  pour le cycle moyen avant d’intégrer l’enseignement secondaire. Les  agents de police postés  devant les entrées ainsi que des  éléments de la protection civile et des services de  santé  sont prêts a intervenir en cas de nécessité.
M. Laouer

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Tizi-Ouzou
Dans la sérénité
Les épreuves du BEM se sont déroulées, hier, à Tizi-Ouzou, dans un climat de sérénité, au niveau des 51 centres d’examen répartis à travers les localités de la wilaya. Au premier jour de cet examen, la direction de l’Education de Tizi-Ouzou, qui a mobilisé tous les moyens humains et logistiques pour que ce rendez-vous se déroule dans de bonnes conditions, a enregistré 83 candidats absents parmi les candidats scolarisés et 92 autres parmi les libres, selon le chargé de communication de la direction de l’Education, M. Mohand Tachaâbount. Selon ce dernier, tous les candidats, au nombre de 16.276, ont bénéficié d’un repas amélioré servi dans les cantines scolaires, alors que les candidats habitant loin du centre d’examen ont bénéficié du transport scolaire assuré par les collectivités locales. Notre interlocuteur s’est également réjoui du fait qu’aucune tentative de fraude n’a été signalée durant ce premier jour à travers tous les centres d’examen. La wilaya de Tizi-Ouzou compte 51 centres d’examen. 3.925 enseignants sont mobilisés pour assurer la surveillance. Le coup d’envoi des épreuves a été donné au lycée Abane Ramdane par le wali de Tizi-Ouzou, M. Abdelkader Bouazghi, en présence du P/APW, M. Hocine Haroun, et du directeur de l’Education, M. Nourredine Khaldi.
Bel.Adrar

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Ain-Defla
C’est parti pour les 13.790 candidats
Accompagné d’élus et de membres des corps de sécurité, le wali d’Ain-Defla a officiellement donné le coup d’envoi au niveau du centre d’examen Ghalmi-Abdelkader du chef-lieu. Les sujets de la première épreuve ont été ouverts par deux jeunes candidats, stressés et particulièrement intimidés. L’ère de la télévision et du computer, c’était là le thème sur lequel les candidats ont eu à plancher deux heures durant pour cette première épreuve d’arabe. Les mêmes conditions de sécurité et de prise en charge des candidats sur tous les plans qui ont prévalu pour les examens de 6e et du baccalauréat ont été reconduites pour le BEM qui clôture ainsi cette année pédagogique.  A signaler que sur les 13.790 candidats, 6.933 sont des filles, soit plus de 50%.
A.M.A

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SIDI BEL-ABBES
Une bonne organisation
Le dispositif mis en place pour le bon déroulement des épreuves du BEM permet de réunir toutes les conditions aux candidats et d’éviter le moindre incident. 9.695 candidats dont 24 libres et 148 autres du centre de rééducation ont subi hier cet examen dans une ambiance peu coutumière.
La visite du centre Ahmed-Medeghri effectuée par le wali pour s’enquérir de la situation fut justement l’opportunité de s’informer des différentes dispositions prises pour la couverture sécuritaire et médicale des établissements et leur encadrement pédagogique avoisinant les 1.800 agents, surveillants et observateurs selon la directrice de l’éducation.
A la suite de quoi, le coup d’envoi fut donné pour la première épreuve qui était la langue arabe.
Une bonne organisation a donc prévalu lors de la première journée de ces épreuves dont les sujets sont jugés abordables par les candidats.
A. B.

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AIN NAADJA
Imane, une enfant de la lune qui défie sa maladie
Mahmoudi Imane est atteinte du Xeroderma pigmentos mais depuis hier, elle compte parmi les milliers qui ont passé les épreuves du Brevet de l’enseignement moyen (BEM). La maladie n’a en effet pas entamé la volonté de cette «enfant de la lune» de poursuivre son parcours scolaire.  Au CEM Mohamed Salhi à Ain Naadja, relevant de la direction de l’éducation d’Alger-ouest, Imane assure qu’elle s’est «bien préparée» pour cet examen car elle tient à aller au lycée. Issue de ce CEM, Imane a passé l’épreuve de la langue arabe dans sa salle de cours qui lui a été spécialement aménagée, à l’abri de la lumière du jour, vu son état de santé. Après quatre années de dur labeur et des moyennes annuelles de 16/20, Imane compte bien cueillir le fruit de ses efforts.  Elle affirme ne pas avoir franchi le seuil de l’école avant l’age de 14 ans, période durant laquelle sa mère jouait le rôle d’institutrice, ce qui l’a habilitée à réussir le test niveau pour passer l’examen de fin du cycle primaire.  Cependant, la difficulté qu’elle a rencontrée à intégrer un établissement scolaire n’a pas entamé sa volonté de poursuivre ses études, bien qu’elle lui valut un déplacement au quotidien de Koléa à Ain Naadja. Imane espère que son nom figurera sur la liste des admis lors de l’annonce des résultats le 30 juin courant.

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Bordj Bou Arreridj
12.150 candidats dont 336 détenus
Les candidats au nombre de 11.775 sont pris en charge au niveau de 46 centres d’examen répartis à travers les 34 communes de la wilaya. Ils sont encadrés par 2.527 agents dont 2.078 surveillants.
Le wali qui a donné le coup d’envoi de l’opération au CEM Abdelkader-Belaref a déclaré que toutes les conditions nécessaires pour un bon déroulement des épreuves sont réunies. En plus des conditions pédagogiques, les candidats ont droit à la prise en charge médicale et psychologique.
La sécurité est assurée par la présence des éléments de la police et de la gendarmerie devant les centres. Ceux qui résident loin bénéficient, en plus du transport, de la restauration. 41 centres de restauration accueillent 5.630 candidats. Les agents affectés aux cuisines ont passé des examens médicaux. Les inspections effectués par les services de la direction de l’éducation ont permis de noter que les règles d’hygiène sont respectées. Les services du commerce ont pris le soin de vérifier l’origine et la qualité des produits.  Ces mesures complémentaires, comme l’a rappelé le directeur de l’éducation ont pour objectif d’assurer un climat serein aux candidats. La finalité de toutes ces actions est l’attente des résultats positifs qui cadrent avec les moyens mobilisés indique le même responsable.
Rappelons que 13 candidats sont des handicapés, 336 viennent des centres de rééducation. L’objectif supplémentaire pour ces derniers est de prouver qu’ils peuvent se réinsérer dans la société.
F. D.

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Annaba
10.096 candidats composent
10.096 candidats  subissent depuis hier à Annaba les épreuves du BEM. Le coup d’envoi symbolique a été donné à partir du lycée de Kerala, (Oued Aneb) en présence du wali de Annaba, M. Mohamed Mounib-Sendid qui a affirmé à cette occasion que toutes les dispositions ont été prises pour permettre aux candidats de composer dans de bonnes conditions. 40 centres d’examen ont accueilli les candidats, parmi lesquels  figurent 297 candidats libres et 243 détenus, dont trois filles.  Sept centres d’examen ont été prévus en cas de problème. Les premiers sujets ont été différemment appréciés par les candidats. Certains les ont trouvé abordables, les autres moins.  2.260  encadreurs et surveillants ont été mobilisés pour la circonstance. Un seul centre de correction implanté au collège d’enseignement moyen La Baie des corailleurs, a été retenu.
B. Guetmi
 

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