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Sous-traitance automobile : Ubifrance prospecte le marché algérien

Ubifrance, l’agence française pour le développement international des entreprises, organise, du 9 au 11 juin, une mission économique à Alger et Oran pour la recherche d’éventuelles entreprises intéressées par des partenariats dans le domaine de la sous-traitance automobile.

PUBLIE LE : 09-06-2014 | 0:00

Ubifrance, l’agence française pour le développement international des entreprises, organise, du 9 au 11 juin, une mission économique à Alger et Oran pour la recherche d’éventuelles entreprises intéressées par des partenariats dans le domaine de la sous-traitance automobile. Cet intérêt pour ce segment de l’industrie nationale s’explique par le fait que «l’Algérie est le principal importateur d’automobiles en Afrique avec des importations qui ont atteint 550 000 véhicules en 2013 », d’autant plus que « l’appui du gouvernement à l’industrie automobile locale connaît d’importants développements » à la faveur du lancement de la production Renault à Oran, le démarrage de la fabrication  de véhicules tous terrains de marque Daimler à Tiaret, au courant du 1er semestre 2014, l’entame de la production de tracteurs Massey Ferguson à Constantine, le lancement d’un projet d’usine de véhicules poids lourds Mercedes, le projet d’assemblage d’automobiles FAW, et le projet de fabrication de 26 000 moteurs/an à Constantine. Une industrie qui exige le montage d’un tissu de sous-traitance pour accompagner le développement des différents projets.  La mission du bureau UBIFRANCE Algérie s’inscrit dans l’objectif de baliser le terrain à des rencontres entre «les grands donneurs d’ordres tels que Renault et les groupes publics ainsi que les sous-traitants locaux».  
A propos de la coopération bilatérale, il est utile de souligner que la France qui a cédé sa place de 1er fournisseur de l’Algérie en 2013, sa part de marché s’étant contractée à 11,4% au profit de la Chine (12,4%) s’est maintenue dans la case de 4e client de l’Algérie pour la même période, après l’Espagne, l’Italie et la Grande-Bretagne. Aussi, la France reste le 1er investisseur (hors hydrocarbures) en Algérie sachant que le stock des IDE français dans notre pays a atteint 1,94 milliard d’euros à fin 2012. En 2013, quelques 450 entreprises et entrepreneurs français étaient implantés en Algérie, employant près de 40.000 salariés (100.000 emplois indirects) selon les données des services de l’ambassade de France à Alger qui précisent que «la relance des relations bilatérales depuis la visite du Président de la République en décembre 2012 s’est traduite par des initiatives importantes en matière économique» dont la «création du comité mixte économique franco-algérien (COMEFA), la déclaration conjointe pour un partenariat industriel et productif, le mémorandum de coopération financière, la convention de coopération dans le secteur agricole et alimentaire notamment).
«La visite du Premier ministre à Alger en décembre 2013, dans le cadre de la tenue de la 1re réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), a clôture une année particulièrement dense pour nos relations économiques bilatérales (nombreuse visites de ministres économiques, Forum de partenariat en mai 2013, nomination d’un haut responsable à la coopération industrielle et technologique, tenue de la 1re réunion du COMEFA en novembre, rencontre économique en décembre)» ajoute la même source.
D. Akila

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