jeudi 20 septembre 2018 10:49:04

Aïn Defla, 82 villas de l’ex-EPLF : 22 années dans l’attente de leur acte de propriété

22 longues années que les habitants de la cité Khiat-Mohamed, au niveau du chef-lieu de la wilaya d’Aïn Defla, attendent l’établissement de leur acte de propriété, un record à inscrire à l’actif des derniers soubresauts de la bureaucratie, ou est-ce une fuite de responsabilité du promoteur public ENPI qui a pris la relève de l’ex-EPLF ?

PUBLIE LE : 08-06-2014 | 0:00

22 longues années que les habitants de la cité Khiat-Mohamed, au niveau du chef-lieu de la wilaya d’Aïn Defla, attendent l’établissement de leur acte de propriété, un record à inscrire à l’actif des derniers soubresauts de la bureaucratie, ou est-ce une fuite de responsabilité du promoteur public ENPI qui a pris la relève de l’ex-EPLF ? 82 villas  et autant de familles sont dans l’attente de leurs droits après s’être acquittés auprès du promoteur public. De promesses en promesses, et malgré l’injonction du wali d’Aïn Defla qui avait reçu un groupe de concernés, la machine bureaucratique continue de sévir. Le dossier est passé par plusieurs directions de l’exécutif de wilaya pour leur aval et l’établissement du certificat de conformité, un visa qui sera cependant refusé par la direction des mines et de l’industrie au motif que sur le plan de masse, ne sont pas mentionnées les entrées d’énergie électrique et gazière. Des citoyens qui ne savent désormais plus à quelle porte frapper, eux qui ont suivi, pour ainsi dire, à la trace le long cheminement de leur dossier. «Mais est-ce notre rôle, où est le suivi ?» s’emporte M. Bouziane. Dans cet imbroglio créé par l’ancienne direction de wilaya  de l’ex-EPLF qui a carrément vendu en l’état, des assiettes nues au mépris de la loi et de la réglementation, 19 lots se trouvant ainsi en contentieux, la transaction ayant été déclarée nulle et non avenue par la wilaya.
«En quoi sommes-nous concernés dans cette affaire, nous sommes en règle, que l’on nous établisse nos actes de propriété», relève un résident. Des maisonnettes qui menacent ruine que les concernés ne peuvent ni assurer ni restaurer par le biais d’un prêt bancaire, l’acte étant indispensable.
A. M. A.       

 

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