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Festival International de la littérature et du livre de Jeunesse du 11 au 20 juin : Une programmation au goût de chacun

En prévision de la prochaine tenue du festival qui ouvrira ses portes, mercredi prochain, dans près de 8 sites répartis sur la capitale, sur des régions limitrophes, ainsi que sur les quais du métro, une conférence de presse a été organisée hier par le directeur et tout le staff du festival à la salle Frantz-Fanon de l’Office Riadh El-Feth.

PUBLIE LE : 03-06-2014 | 0:00
Ph : Wafa

En prévision de la prochaine tenue du festival qui ouvrira ses portes, mercredi prochain, dans près de 8 sites répartis sur la capitale,  sur des régions limitrophes, ainsi que sur les quais du métro, une conférence de presse a été organisée hier par le directeur et tout le staff  du festival à la salle Frantz-Fanon de l’Office Riadh El-Feth.

Le Féliv, qui est un espace privilégie pour tous les amoureux du livre et qui donne chaque année, et ce depuis sept ans, l’occasion à nos chérubins de s’initier à la bonne lecture dans une dimension pédagogique, comporte, comparativement aux Salons littéraires, comme l’a affirmé Sofiane Hadjadj, une programmation dont les thématiques ne sont pas spécifiques, mais ouvertes au contraire à tous et qui tout en abordant des questions pointues reste largement perméable à d’autres événements généralistes et annexes.
«Notre souhait est de proposer au citoyen algérien, un imaginaire et du rêve pour les écrivains, tout en organisant des rencontres nationales et internationales pour les auteurs, car quelle que soit la conjoncture, le livre est une fenêtre ouverte sur le monde et sa compréhension et vecteurs de relations fraternelles et nous permet aussi une vision du monde différente», dit le commissaire Azzedine Guerfi. Cette édition, que préside ce dernier pour la 4e fois consécutive, sera l’occasion, pour les organisateurs, de rendre un hommage à Gabriel Garcia Marquez, l’immense écrivain colombien, prix Nobel de littérature et ami de l’Algérie, disparu cette année, un hommage que lui rendront Rachid Boudjedra, Amine Zaoui et Djillali Khellas. À l’heure où les réseaux sociaux et l’internet supplantent pratiquement l’information et le livre, la littérature universelle à laquelle se rattachent les écrivains algériens apparaît comme le lieu le plus propice au développement de notre culture libérée des carcans qui l’emprisonnent dans des territoires exclusivement idéologiques, le festival consacre trois journées pour «raconter l’Algérie au 21e siècle» dans ses trois langues d’écriture, à savoir : l’amazigh, l’arabe et le français.
Les débats qui interrogeront les nouvelles mises en forme de l’esthétique romanesque, avec les publications en langue kabyle, ainsi qu’une exploration de la jeune littérature arabe, en l’occurrence syrienne et égyptienne, qui connaissent, à l’heure actuelle, de grands changements politiques avec une parole qui se tourne vers les vecteurs de l’identité et toutes les symboliques du jeune roman arabe. À cet effet, un hommage sera rendu à l’écrivain disparu durant la décennie noire, Mohamed Dorban. On annonce l’organisation d’une grande exposition dans des stations de métro, une exposition intitulée «Écrivains du monde, mondes d’écrivains» qui se présente comme une passerelle entre le monde de la photo d’art et celui de la littérature, et qui réunira quelque 50 portraits d’éminents écrivains et réalisée par Francesco Gattoni. Le Féliv poursuit ses ateliers d’écriture pour enfants, avec un apprentissage des techniques de l’écriture littéraire comme celle du roman, de la nouvelle et du récit transmises par des animateurs qui ont une expérience certaine dans l’écriture et dans le cadre du volet «jeunesse» que comporte ce festival des expériences inédites d’initiation à la lecture seront proposées aux enfants entre 6 et 14 ans, pour susciter en eux, le goût de la culture livresque et, pourquoi pas, des vocations, sans compter les animations artistiques que pourront suivre ces derniers avec des musiciens, des dessinateurs, des conteurs venus de Tiaret, d’Afrique du Sud et d’Europe, Asie et Maghreb. Le festival qui s’étendra cette année vers Aïn Taya, Boumerdès et Blida, tout au long des 11 jours de son déroulement, offre aussi au public, qui accueillera comme chaque année des auteurs venus des quatre coins du monde, vingt pays sont invités à cet événement— coupe du monde oblige — un focus sur la littérature brésilienne, des conférences sont prévues avec des écrivains algériens comme Anouar Benmalek et Yahia Belaskri pour dialoguer avec les auteurs du nouveau continent des rapports entre le sport et les livres, avec, notamment, le Brésilien Rogéro Pereira, Paula Anacaona et Rodrogo Ciriaco, avec lesquels débattront des Algériens comme Faïza Guène et Sarah Haïder. Enfin, comme toute activité culturelle, le festival n’a pas oublié d’associer au programme, la musique qui interviendra à la clôture avec des stars et des vedettes incontournables de la chanson orientale et jazzy, ainsi pour les autres mélomanes, le maitre du malouf, le talentueux cheikh constantinois El-Fergani.
Lynda Graba
 

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