dimanche 25 aot 2019 17:15:20

BEJAIA : Mise en service d’une partie de l’échangeur des "Quatre chemins"

Un pont du projet de l’échangeur du carrefour des "Quatre chemins" à Bejaia a été mis en service hier, avec l’objectif de soulager la congestion du trafic automobile qui caractérise le lieu et faire face à l’accroissement prévisionnel de la circulation durant la période estivale.

PUBLIE LE : 01-06-2014 | 23:00

Un pont du projet de l’échangeur du carrefour des  "Quatre chemins" à Bejaia a été mis en service hier, avec l’objectif de  soulager la congestion du trafic automobile qui caractérise le lieu et faire face à l’accroissement prévisionnel de la circulation durant la période estivale.      
   Situé à l’entrée sud de la ville, précisément à l’intersection des routes nationale 09 (Bejaia-Sétif) et 12 (Bejaia-Tizi-Ouzou par El-Kseur), cet ouvrage  est le premier élément d’un ensemble infrastructurel, qui en compte quatre dont un pont de type voussoir qui va enjamber le carrefour et une voie ferrée, pour desservir directement la RN09 et par extension la RN43, reliant Bejaia à Jijel. Le projet, inscrit durant la décennie 2000, mais qui n’a été engagé qu’en mai 2012, est d’une "importance stratégique", car conditionnant de façon importante, autant le trafic urbain que suburbain, la zone drainant une moyenne quotidienne de plus de 30.000 véhicules dont plus de 1.500 camions et autant de bus et d’autobus. Le carrefour souffre en permanence de congestion, particulièrement aux heures de pointe, durant lesquelles sa traversée prend des allures de parcours du combattant.         L’inauguration de ce premier ouvrage "ne va pas y mettre fin mais va réguler un tant soit peu la circulation et réduire les temps de transit", selon le directeur des travaux public, M. Rachid Ourabah, qui mise pour ce faire, sur le reste du projet et la nécessaire action des travaux correspondants.          "Des rencontres sont prévues, à cet effet, dès demain lundi", a assuré M. Ourabah, qui ne fixe pas pour autant ni un planning, ni un délai définitif de réalisation. "C’est une fois la campagne complémentaire engagée qu’il sera  possible de la faire", a-t-il précisé. Le projet, qui a connu un important glissement sur ses délais de réalisation, a valu déjà plus de 2 milliards de dinars. Beaucoup d’arguments ont été avancés  pour expliquer ce retard, dont l’essentiel s’articule autour de problèmes techniques  et d’un contentieux survenu avec la Sonatrach, qui a mis en cause le tracé, supposé dessiné dans un périmètre proche de la zone de sécurité d’un pipe-line, traversant les lieux.

 

DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions