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Susana Malcorra, représentante de Ban Ki-Moon : « La 17e Conférence ministérielle des pays non-alignés a été un vrai succès »

La 17e Conférence ministérielle des pays non-alignés a été un "vrai succès", a déclaré, jeudi soir à Alger, Mme Susana Malcorra qui a représenté le secrétaire général de l’ONU à cette rencontre.

PUBLIE LE : 31-05-2014 | 0:00
D.R

La 17e Conférence ministérielle des pays non-alignés a été un "vrai succès", a déclaré, jeudi soir à Alger, Mme Susana Malcorra qui a représenté le secrétaire général de l’ONU à cette rencontre. "La conférence d’Alger est un vrai succès", et a constitué "une bonne opportunité pour le mouvement de définir un très vaste agenda qui inclut les questions de paix, de sécurité et de développement", a affirmé Mme Malcorra à l’APS. Interrogée sur la réforme de l’ONU soulevée lors de cette conférence, elle a souligné que cette question "relève des États membres de l’ONU", tout en espérant qu’ils parviennent à "trouver une position commune à ce sujet". À propos de la désignation du futur successeur de Lakhdar Brahimi, qui a démissionné de son poste d’émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Mme Malcorra a indiqué qu'"il ne s’agit pas de trouver qui va prendre le rôle du médiateur démissionnaire, mais d’abord d’avoir un accord sur la façon de procéder et quelles sont les étapes à suivre", pour la résolution du conflit en Syrie. "Pour l’instant, on n’a pas de nom", a-t-elle précisé. "C’est un échec collectif qu’on a eu en Syrie, après avoir eu des médiateurs de très haut niveau, comme MM. Brahimi et M. Kofi Annan", a-t-elle déploré. Au sujet de la Libye, elle a exprimé la "préoccupation" de l’Onu à l’égard de la situation dans ce pays. "Nous sommes très préoccupés. Nous avons une mission en Libye, et nous travaillons avec les Libyens pour les ramener au dialogue afin de trouver une solution à la crise", a-t-elle ajouté. La représentant spéciale du secrétaire général de l’Onu en Libye est engagée avec les acteurs nationaux et espère lancer un dialogue avant la mi-juin. "Le soutien des États voisins et des organisations telles que l’Union africaine et la Ligue arabe va nous aider à avancer ensemble vers un objectif commun", a-t-elle assuré. S’agissant du Mali, Mme Malcorra a indiqué que "le défi principal aujourd’hui, c’est d’abord le dialogue entre Maliens, et qui sera la base pour aboutir à une réconciliation". "Les Nations unies, ainsi que les États de la région soutiennent l’initiative de l’Algérie au sujet du dialogue entre le gouvernement malien et les groupes rebelles", a-t-elle souligné. "Il est évident qu’il y a des éléments terroristes qui nous préoccupent. Ils constituent une menace pour le Mali et pour la région", a-t-elle averti. "L’initiative algérienne est la bienvenue. L’Algérie a un rôle actif dans ce dossier et elle œuvre pour réunir autour de la table, les groupes rebelles. Cela va permettre de savoir qui, parmi ces groupes, est prêt à s’engager dans le dialogue et qui ne l’est pas", a-t-elle relevé.

 

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