dimanche 18 novembre 2018 10:01:31

Investissement britannique en Algérie : La règle 49/51 « n’est pas un frein »

La règle 49/51, adoptée en 2009, régissant l’investissement étranger en Algérie «n’est pas un frein» et ne pose «aucun problème» à l’investissement britannique, a indiqué jeudi à Alger la présidente du Conseil d’affaire algéro-britannique, Lady Olga Maitland, soulignant que les «obstacles» étaient d’»ordre bureaucratique».

PUBLIE LE : 31-05-2014 | 0:00
D.R

La règle 49/51, adoptée en 2009, régissant l’investissement étranger en Algérie «n’est pas un frein» et ne pose «aucun problème» à l’investissement  britannique, a indiqué jeudi à Alger la présidente du Conseil d’affaire algéro-britannique, Lady Olga Maitland, soulignant que les «obstacles» étaient d’»ordre bureaucratique». «La règle 49/51 n’est pas un frein et ne pose aucun problème à l’investissement britannique en Algérie. Toutefois, les grands obstacles au développement des  investissements britanniques en Algérie sont d’ordre bureaucratique», a déclaré,  lors d’un point de presse, Mme Maitland, en marge de la tenue la 47e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA). La règle 49/51 a été instituée par la Loi de finances complémentaire de 2009 en réaction à la cession d’Orascom construction de sa cimenterie à un entrepreneur français sans avis préalable du gouvernement alors que le projet avait bénéficié de facilitations liées à l’encouragement de l’investissement. Mme Maitland a ajouté que les relations entre les deux pays avaient connu une amélioration «exceptionnelle», soulignant qu’en 10 ans, la différence était «énorme». Mme Mailand a précisé que parmi les problèmes entravant les investissements figuraient les «difficultés» pour rapatrier les dividendes, relevant cependant la «nette évolution et progression» des échanges commerciaux entre la l’Algérie et la Grande Bretagne, sans pour autant en fournir les chiffres exactes. Elle a également évoqué la difficulté «de temps à autre» d’avoir un visa pour l’Algérie, ajoutant toutefois que ce problème se posait aussi pour les Algériens voulant se rendre en Grande-Bretagne.
Evoquant l’attractivité touristique de l’Algérie, elle a relevé que  c’était un pays «très intéressant» et «aux grandes» potentialités, soulignant  la nécessité de faire la promotion de cette destination «peu connue» des britanniques.
De son côté, le chargé d’affaire de l’ambassade du Royaume-Uni à Alger,  Bernhard Garside a indiqué qu’il y avait un changement «important» dans les  relations entre les deux pays, mettant en évidence «l’amélioration» de leur partenariat. «Depuis la visite du Premier ministre britannique, David Cameron en janvier 2013, nous avons constaté un changement important dans nos relations économiques. Nous avons ainsi amélioré notre partenariat», a-t-il estimé, relevant  que l’Algérie était le quatrième marché en Afrique pour les exportations britanniques,  après l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Nigeria.
M. Garside a relevé que les sociétés britanniques commençaient à découvrir  le marché algérien, soulignant leur volonté de «faire plus encore».  «Notre mission est d’expliquer dans les régions d’Angleterre, d’Ecosse,  des pays de Galle et de l’Irlande du Nord, qu’il y a vraiment des opportunités  très importantes en Algérie», a-t-il dit.
 Il a indiqué qu’il faudrait travailler ensemble pour établir un partenariat  «durable», précisant que les sociétés britanniques étaient en Algérie pour  «le long terme». M. Garside a annoncé que le nouvel ambassadeur britannique en Algérie, Andrew Noble sera à Alger le 7 juin prochain, en remplacement de Martin Roper.
 

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