mercredi 19 septembre 2018 09:06:35

Dans la lucarne : Les « riches » et les « pauvres »

Le championnat national de Ligue 1 à peine achevé qu’on entend, çà et là, des clubs entamer déjà l’opération recrutement. Certains l’ont même commencée avant les autres de peur de se voir «chiper» leurs nouvelles recrues.

PUBLIE LE : 29-05-2014 | 0:00
D.R

Le championnat national de Ligue 1 à peine achevé qu’on entend, çà et là, des clubs  entamer déjà l’opération recrutement. Certains l’ont même commencée avant les autres de peur de se voir «chiper» leurs nouvelles recrues. C’est une question aussi de stratégie. Chaque club veut se renforcer avant même que l’équipe n’entame son stage de préparation d’intersaison. C'est-à-dire qu’on cherche, pour quelques-uns, à mettre en place une organisation viable qui leur permettra de bien faire fonctionner leurs clubs et leur assurer les meilleures chances de concrétiser leurs objectifs. Il faut dire que tous les clubs de la Ligue 1 Mobilis ne sont pas sur la même longueur d’onde. Il s’agit, peut-être, de l’inégalité évidente des moyens financiers. Sur ce plan, il y a lieu de relever les sérieux décalages entre les uns et les autres. Il y a d’abord ce que l’on peut appeler les nantis comme l’USMA, le MCA, la JSK, le CSC, l’ESS à un degré moindre et les autres. C'est-à-dire ceux qui n’auront pas l’argent pour joindre les deux bouts. Dans ce lot, on peut dire que c’est un peu la grande majorité. Ainsi, ils ne seront pas sur un pied d’égalité face à un marché des transferts qui a tendance à devenir des plus onéreux, voire presque inaccessible. Il est certain que les « petites bourses » n’auront aucune chance pour prétendre rivaliser avec les nantis, si l’on peut les appeler ainsi. En effet, les «grosses pointures» qui ne comptent pas leur argent seront de loin les mieux placées pour « écumer le marché » des meilleurs joueurs. Comme les « stars » ne courent plus les rues du fait qu’elles sont devenues très rares, seuls ceux qui disposent des moyens peuvent les acquérir le plus souvent au prix fort. Comme à partir de cette saison 2014/2015, les responsables sportifs du pays ont décidé de plafonner les salaires à des niveaux jugés plus ou moins raisonnables, on constate que certains de nos meilleurs éléments comme Beldjilali sont convoités par les clubs maghrébins et plus particulièrement tunisiens. Ce joueur pourrait atterrir au club tunisien de l’ES Sahel pour rejoindre un autre Algérien, Bounedjah en l’occurrence. Il est évident que ce plafonnement des salaires pourrait, dans certaines proportions, équilibrer les dépenses des locataires de la Ligue 1. Car on ne sera pas face à des salaires de plus de 300 millions.
C'est-à-dire qu’indirectement, les clubs auront des dépenses certainement en baisse par rapport aux exercices précédents. Ce qui serait pour eux une aubaine que personne ne peut nier.
En dépit de cela, entre les nantis et ceux qui sont loin derrière, on ne peut pas dire que l’équilibre financier est pour demain. Ce sera toujours comme le géant et le nain. Et là, la décantation ne peut pas se faire bientôt. Ils n’auront même pas le temps pour penser à y rêver.
H. G.

 

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