samedi 16 dcembre 2017 00:36:50

La ministre de l’éducation nationale,, Nouria Benghebrit, a Radio Chaine III : « Les examens ont mobilisé 550.000 fonctionnaires et coûté 500 milliards de centimes »

« Des dispositions particulières ont été prises cette année par l’Office national des examens pour l’ensemble des examens scolaires de fin d’année. Un processus remarquable a été mis en place et a mobilisé près de 550.000 fonctionnaire et 500 milliards de centimes »

PUBLIE LE : 28-05-2014 | 0:00
D.R

« Des dispositions particulières ont été prises cette année par l’Office national des examens pour l’ensemble des examens scolaires de fin d’année. Un processus remarquable a été mis en place et a mobilisé près de 550.000 fonctionnaire et 500 milliards de centimes », a déclaré hier sur les ondes de la Chaîne 3 de la radio nationale, la ministre de l’Education Mme Nouria Benghebrit.

Pour la sécurisation des examens, la ministre annonce « la mobilisation de la majorité de nos institutions, dont la police, la gendarmerie, la protection civile et la santé ». La ministre précise pour rassurer parents et élèves qu’ « Une commission nationale et une autre de wilaya suivent de près et de manière très sérieuse le déroulement des examens, l’acheminement des sujets et copies, y compris les étapes de sécurité à l’intérieur et à l’extérieur des centres.» La ministre estime qu’il faut obligatoirement se pencher sur la nécessité de réformer le système des examens. « Il est devenu urgent d’ouvrir les dossiers et réfléchir à l’institution d’autres modalités. » A titre d’exemple elle a rappelé que les examens du baccalauréat, entre les années 1970 et 90, ne répondaient pas aux modalités « que nous sommes en train de mettre en œuvre, aujourd’hui ».
« Ouvrir les dossiers », a-t-elle poursuivi, « veut dire ouvrir des perspectives sur la fiche de synthèse et sur la question des épreuves anticipées. Pour cela, nous serons à l’écoute des syndicats des enseignants, les associations de parents d’élèves et les pédagogues.» Pour ce qui est de l’examen de la sixième par exemple, la ministre de l’Education est pour la suppression de la deuxième session pour les élèves de 5e année. « L’idée est en train de faire son petit chemin. Elle sera discutée aux assises de l’éducation », a-t-elle indiqué avant de préciser que toutes les parties (syndicats, parents d’élèves…) ont un avis commun et partagé par tous : la deuxième session « ne sert à rien ».
Pour les 657.000 candidats au Bac, Mme Benghebrit indique que « les surveillants doivent remplir deux PV pour éviter l’épisode de la fraude qui a marqué cet examen l’année passée ». Les surveillants devront, donc, remplir un procès-verbal général de la classe et un autre PV en cas de problème. « Celui qui perturbe, c’est celui qui paie, les autres élèves n’ont pas à en payer le prix », a-t-elle averti. Sur le seuil des programmes à réviser pour le Bac, Mme Benghebrit rassure : « Nous pouvons donner des garanties que le programme a été réellement terminé. C’est pris extrêmement au sérieux », a-t-elle souligné, en tenant à exprimer son opposition au seuil des programmes pour la révision du Bac.  Pour elle, réclamer un seuil des cours, « c’est demander à l’enseignement supérieur » de compléter les cours non dispensés en terminale. Pour ce qui est des cours particuliers, la ministre affirme qu’« on ne peut pas les supprimer », à la demande des parents.
La responsable ne pense pas qu’il y a une surcharge au niveau des examens. « Les examens sont répartis de manière judicieuse sur toute la semaine », a-t-elle dit. Selon elle, c’est aux élèves de développer leurs techniques de mémorisation. Elle fait le même constat pour ce qui est de la surcharge des programmes scolaires, mais la ministre estime plutôt qu’il y a une mauvaise répartition des programmes. « La rentrée se fait en retard et la sortie se fait tôt », souligne-t-elle avant de qualifier cette situation de « pas normale ».
Farida Larbi

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Pas de session spéciale du bac à Ghardaïa
 La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, a affirmé, qu'aucune discrimination n'était faite entre les enfants de l'Algérie et qu'il était hors de question d'organiser une session spéciale du baccalauréat pour les candidats de la wilaya de Ghardaïa. "Nous ne nous autoriserons jamais de faire de discrimination entre les enfants d'un même pays en organisant une session spéciale du baccalauréat pour les candidats de la wilaya de Ghardaïa, laquelle a connu ces derniers mois des incidents ayant entravé le déroulement normal des cours", a souligné Mme Benghebrit.
L'organisation d'une session spéciale du baccalauréat pour les élèves de Ghardaïa "pourrait avoir des conséquences négatives pour les futurs bacheliers de la région, notamment lors des inscriptions", a-t-elle estimé. Les autorités locales ont pris toutes les mesures nécessaires pour permettre aux élèves de rattraper les cours perdus et les préparer aux épreuves du baccalauréat, prévues dimanche, 1er juin, a-t-elle rappelé.

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SETIF
70.760 candidats dont 38.113 filles
70.760 candidats, dont 38.113 filles, se présenteront cette année aux différents examens scolaires dans la wilaya de Sétif. « Toutes les dispositions humaines et matérielles sont prises pour permettre à tous les candidats de composer dans les meilleures conditions. Pour ce faire, nous avons entamé la préparation de ces examens depuis le mois d’octobre avec l’aide et l’intérêt constants du wali, de la tutelle et la disponibilité de la communauté éducative. Comme je dois souligner que la coordination qui a prévalu avec l’ensemble des partenaires concernés nous a permis d’aller dans le sens d’une préparation à l’issue de laquelle rien n’a été laissé au fait du hasard. De ce fait, notre espoir est grand de voir notre wilaya se hisser une fois encore au rang qui a été le sien ces dernières années », souligne le directeur de l’éducation, Belkadi Djamel, à quelques jours seulement de la première échéance.
Dans ce contexte, les préparatifs entamées au niveau de la direction de l’éducation et ses infrastructures d’accueil, partout dans les coins même les plus reculés de cette vaste wilaya, sont à leurs toutes dernières retouches et permettent déjà au vu du climat serein qui prévaut sur le terrain, de relever que le premier examen de fin du cycle primaire qui se déroulera le 28 de ce mois s’annonce sous de bons auspices autant chez les enfants que leurs parents qui ne seront cependant pas sans ressentir ce petit pincement au cœur en relâchant la main de leur enfant à la porte du centre d’examen. 29.685 élèves émanant des 845 écoles de la wilaya se rendront donc dans les 129 centres retenus pour y passer cet examen qui sera encadré par 4.756 fonctionnaires avant d’y revenir pour les moins chanceux le 25 juin au titre de la seconde session, mais il reste que tout le monde continue à fonder un réel espoir sur les bons résultats obtenus jusque-là au niveau national et ont permis à cette wilaya d’occuper la 5e place. Dans une wilaya qui compte aujourd’hui 350.000 élèves scolarisés, soit près de 25% de la population, les investissements consentis par l’Etat et qui lui valent de compter les chiffres records en matière d’infrastructure, 84 lycées fonctionnels avec 25 autres en voie de réalisation et 10 attendus pour la rentrée de septembre, 216 CEM en plus des 19 qui sont en chantier et 8 qui seront également ouverts à la rentrée cela, indépendamment du potentiel des écoles primaires fonctionnelles qui seront également consolidées à la rentrée prochaine par l’ouverture de 16 infrastructures du genre, sont en effet révélateurs de toutes les avancées enregistrées par ce secteur autant en matière de scolarisation que de résultats positifs aux différents examens. Autant d’éléments qui plaident en faveur de cette wilaya ou pas moins de 19.218 candidats dont 11.949 filles se présenteront à l’examen du baccalauréat et prendront ainsi du 1er au 5 juin le chemin des 84 centres d’examen qui sont implantés à travers les différentes communes. Un examen qui nécessitera la mobilisation de 6.886 encadreurs et pour lequel soulignera le directeur de l’éducation toutes les dispositions ont été prises pour permettre aux candidats de composer dans les meilleures conditions. 2 centres de correction seront également implantés à Sétif. L’examen du BEM qui se déroulera du 9 au 11 juin laisse également place à une majorité composée de filles, au nombre de 11.822 sur le nombre global de 21.857 candidats qui sont attendus à cet examen. Par ailleurs, la commission de coordination de wilaya qui a été installée par le wali, Mohamed Bouderbali, en date du 21 avril dernier, a permis de mettre en œuvre l’ensemble des dispositions qui se doivent avec les services de la sûreté et de la gendarmerie nationale, la direction de l’animation locale pour le renforcement de la ration alimentaire destinée aux candidats et encadreurs ainsi que le volet inhérent aux moyens de transport et à la dotation de tous les centres d’examen de groupe électrogènes. Les services de la santé, ceux de la protection civile, la direction du commerce, la Sonelgaz, l’ADE et bien d’autres structures de l’exécutif, ne sont pas en marge de cet important dispositif.
F. Zoghbi

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Tizi-Ouzou : Examen de 5e
14.418 candidats attendus
14.418 élèves, dont 7.050 filles et 7.368 garçons, sont concernés, aujourd’hui, par l’examen de 5e (ex-6e) au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou où toutes les conditions sont mises en place pour que cette épreuve de passage au cycle moyen se déroule normalement, apprend-on du chargé de communication de la direction de l’Education nationale de la wilaya de Tizi-Ouzou, M. Mohand Tachaabount.
Selon ce dernier, l’examen se déroulera dans 84 centres qui seront surveillés par 1.920 enseignants et encadrés par 374 personnes. Les épreuves seront distribuées dans 24 centres de distribution, a-t-il indiqué, en soulignant que la direction de l’Education de Tizi-Ouzou a mobilisé tous les moyens aussi bien humains que logistiques pour que cet examen soit une réussite totale. Concernant la correction des épreuves, la direction de l’Education a choisi l’école Azib Ahmed qui recevra l’ensemble des copies des candidats, apprend-on de même source. La matinée d’aujourd’hui, les candidats subiront les épreuves de langue arabe et le calcul, alors que l’après-midi ils devront subir une seule épreuve, la langue française, en l’occurrence. La wilaya de Tizi-Ouzou a, faut-il le rappeler, obtenu, l’année dernière, la première place avec un taux de réussite de 90,31%.
Bel. Adrar 

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Adrar
Le stress de l’épreuve
Aujourd’hui 28 mai 2014, jour J pour l’examen de cinquième qui déterminera le passage et l’admission au cycle moyen. Ils sont 8.862 candidats répartis à travers 45 centres de déroulement sous la vigilant de 398 encadreurs et de 45 observateurs à raison d’un par centre. Selon M. Harouz, chef de service des examens de la wilaya d’Adrar, tous les moyens humains et matériels sont réunis afin de garantir le succès de cet examen. Un seul centre de correction est retenu. Ce matin du 28 mai, juste devant l’entrée des établissements scolaires, les candidats sont accompagnés de leurs parents. Le stress se lit sur les visages, les encouragements fusant de partout car beaucoup appréhendaient les épreuves qui ne durent qu’une seule journée. Il reste cependant encore une chance à ceux qui subiront un échec. En effet, la moyenne annuelle sera additionnée à celle obtenue à cet examen de cinquième, le total obtenu et divisé par deux déterminera le passage au collège.
El-Hachimi Safi

9.168 candidats au Bac
Selon M. Abdelali, directeur de l’éducation de la wilaya d’Adrar, tous les moyens humains et matériels sont présents afin de garantir et d’assurer le bon déroulement de cette vaste opération d’évaluation qui aurait nécessité douze longues années de dur labeur intense accompagnés le plus souvent de cours de soutien et dont le sort et le résultat détermineront une place à l’université. Ainsi 33 centres de déroulement sont retenus pour 9.168 candidats qui sont encadrés par 2.377 surveillants et 231 observateurs venus des quatre coins du pays. Toutes les salles, 543 au total, sont climatisées, l’eau fraîche est disponible. Le transport, l’hébergement et la restauration des candidats et des encadreurs sont également assurés.
E. H. S.

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Mascara
Plus de 200 policiers pour sécuriser les examens
En vue d’assurer le bon déroulement des examens de fin d’année du cycle primaire, prévus le 28 du mois en cours, la sureté de wilaya de Mascara un élaboré un plan de sécurité pour la couverture de cette échéance. Le plan a prévu de sécuriser les centres d’examen relevant du territoire de compétence qui sont au nombre de 53, au moins 48 heures avant le commencement de l’opération. A cet effet, 228 policiers ont été mobilisés, et avec à leur disposition tous les moyens matériels pour faciliter la circulation routière près des centres d’examens. La sécurité des élèves sera le mot d’ordre autour des centres à travers des points de contrôle et des barrages de sécurité ainsi que le renforcement des patrouilles qui seront supervisées par des cadres relevant de la sûreté de wilaya.
A. Ghomchi

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