lundi 11 dcembre 2017 23:36:07

Conseil des ministres, Projet de loi relative a l’Etat civil : Relèvement de l’âge de la majorité à 19 ans

Aux énormes répercussions sur la vie quotidienne du citoyen, une réelle remise à niveau de l’administration communale est en perspective à travers ce projet de loi relative à l’état civil qui se veut une forme d’adaptation aux exigences d’une évolution, une amélioration d’une notion de service public et une modernisation d’un système de fonctionnement de cette institution de base, assurément la première vitrine du mode national de gouvernance.

PUBLIE LE : 24-05-2014 | 0:00
D.R

Aux énormes répercussions sur la vie quotidienne du citoyen, une réelle remise à niveau de l’administration communale est en perspective  à travers ce projet de loi relative à l’état civil qui se veut une forme d’adaptation aux exigences d’une évolution, une amélioration d’une notion de service public et une modernisation d’un système de fonctionnement de cette institution de base, assurément la première  vitrine du mode national de gouvernance.

Un projet de nature également à approfondir un concept de décentralisation permettant d’élargir un champ d’action des élus et gestionnaires des collectivités locales et de faciliter la tache aux citoyens soumis régulièrement aux épreuves bureaucratiques accentuées encore par la complexité procédurière et l’excès de zèle, des agents  censés pourtant être à l’écoute et répondre aux attentes des administrés.
Une décision d’une grande portée est prise par le Premier magistrat du pays au gré de ce Conseil des ministre intervenu pour rappeler les impératifs d’un programme d’action dont la finalité réside en premier ressort au niveau de la prise en charge des préoccupations du citoyen et sa promotion sociale et de la concentration sur les moyens  devant assurer le développement durable du pays.
Un développement au sens le plus global du terme avec ce souci d’enraciner une culture des valeurs de fonctionnement d’une société et d’une gestion des institutions de la République.
En décidant de l’institution d’un registre national d’état civil informatisé et relié à toutes les communes et à tous les consulats d’Algérie favorisant la délivrance de documents au niveau de la circonscription de residence,un grand pas est franchi dans la modernisation  de la gestion de ce compartiment d’identification et la réactualisation systématique d’un fichier peu entretenu et autrefois endommagé particulièrement au cours d’une conjoncture où des sièges de communes ont été totalement incendiées par la horde sauvage.
Aussi, le document en question offre la qualité d’officier d’Etat civil aux délégués communaux et aux secrétaires généraux des communes tout en prolongeant la validité de l’extrait d’acte de naissance pour responsabiliser davantage les élus et gestionnaires locaux et faire sauter les verrous de la boîte de la bureaucratie. Il est aussi suggéré le relèvement à 19 ans de l’âge de la majorité pour être conforme à l’esprit de cette évolution de la société algérienne en phase de réconciliation avec ses repères et ses marques. Ces multiples mesures sont  accompagnées par une série de propositions pour l’allégement de procédures et des innovations dans le but de soulager le citoyen et de rétablir une confiance immanquablement si nécessaire pour favoriser l’implication citoyenne autour du parachèvement de cette œuvre du renouveau national. Ceci sans compter cette sommation du Chef de l’Etat à l’ensemble des ministres, chacun dans son departement, de manière à accélérer l’informatisation des procédures et le traitement de dossiers ainsi que la réduction du nombre des pièces administratives exigées des citoyens. Bref, toute une projection s’esquisse pour la réadaptation de la législation sur l’état civil et la modernisation de sa gestion et celle de tous les secteurs d’activité. Si futuriste, elle évoque un souci constant du Président de la République de traduire à la lettre et à l’esprit les reformes qu’il a engagées pour matérialiser sa devise de toujours : Un Etat fort et serein. Fort par l’efficacité de gestion et de fonctionnement d’abord de ses institutions  et la performance de son économie.
De telles perspectives ne peuvent que contribuer à l’assainissement d’un environnement administratif et à la création de conditions pour susciter un sens de l’imagination et de l’entreprise d’où une motivation pour l’investissement productif et provoquer  une nouvelle dynamique.
 En abordant le volet de l’informatisation tous azimuts de l’administration entre autres, le premier responsable du pays demeure persuadé de la vitalité et de l’importance à la fois d’un tel paramètre incontestablement déterminant dans l’évaluation d’un effort d’équipement et  la perception même du développement du pays.
Un autre défi est à relever ….
A. Bellaha

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Croissance économique et promotion de progrès humains
L’Indice de développement humain (IDH) de l'Algérie a considérablement augmenté ces dix dernières années, lui permettant de se classer parmi les pays ayant un ''développement humain élevé'', selon de nombreux rapport, dont celui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), les critères pris en considération pour l’évaluation de l’IDH d’un pays portent généralement sur le revenu par habitant, l’éducation, l’inflation, le chômage, les dépenses sociales de l’Etat, la dette, l’espérance de vie, le taux de mortalité maternelle, l’égalité des genres, l’adoption des technologies (ordinateurs, internet, téléphonie), les dépenses pour la recherche et développement, le  taux d’électrification et la protection de l’environnement. Il convient de noter que l’Algérie participe de plus en plus au changement de la dynamique mondiale guidée par les pays émergents et son impact sur le développement humain. Au regard de cela, le pays pourrait avoir une place de choix dans la nouvelle carte de force économique, qui se dessine. Les efforts de développement engagés ces dernières années ont permis dans une large mesure de redéfinir l’avenir avec une  nouvelle créativité au niveau de la création d’entreprises et des innovations en matière de politique sociale. Le pays ambitionne également de jouer le rôle de moteur essentiel de la croissance pour dans la région, tout en réduisant les inégalités grâce à des programmes anti-pauvreté efficaces. A terme, l’Algérie pourrait devenir un acteur clé sur la scène régionale, offrant des programmes importants en matière de politiques et des partenariats. Actuellement, le pays fait face à des défis cruciaux à long terme, les politiques et les réformes institutionnelles enclenchées devraient traduire la nouvelle réalité du pays qui a pour objectif.  Les réformes économiques de grande ampleur depuis 2000, ont débouché sur la stabilisation économique, la réduction de la dette, la libéralisation de l’économie et la restructuration du secteur public, mais l’État doit encore rendre la croissance économique plus inclusive, créer davantage d’emplois au niveau local et lever les obstacles qui entravent le développement du secteur privé. Le pays figure en bonne pour le développement humain et a atteint la plupart des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et s’apprête à définir un programme pour l’après-2015 qui intègre davantage les problématiques propres aux pays en développement. L’Algérie a renoué avec une croissance positive, l’économie s’est encore redressée et le PIB réel a progressé d’année en année.  Cette accélération de la croissance est à porter au crédit des hydrocarbures, mais pas seulement. La solidité des recettes de ce secteur a également contribué au développement économique du pays. Les entrées d’investissements directs étrangers (IDE) même si elles ne se sont pas accrues, demeurent significatives, surtout dans le secteur de la construction, ce qui a également eu un impact positif sur la croissance. La consommation des secteurs public et privé est restée le principal moteur de la croissance. Les tensions inflationnistes ont reculé. Quinze ans après le lancement de vastes réformes économiques, le gouvernement maintient une politique publique cohérente et a achevé avec succès le programme de réformes engagé.
L’État a continué d’assainir les finances publiques, conformément à son objectif de désendettement. Le gouvernement cherche à diversifier son économie via la relance de l’industrie, en particulier. À l’avenir, les pouvoirs publics s’attacheront à achever les réformes de la réglementation qui sont en cours et qui visent à améliorer l’environnement des affaires, l’accès au financement et la participation des algériens aux principales activités économiques. Ces évolutions sont synonymes de renforcement des opportunités d’investissement pour le secteur privé local, mais aussi de création d’emplois au niveau local. De surcroît, la politique publique favorable à l’investissement devrait jouer un rôle clé.
Farid B.

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Après les promesses et les engagements la phase de l’application
Sept axes d’intervention de la puissance publique dans les différents domaines du développement économique et social ont été examinés et approuvés par  le Conseil des ministres et deux instructions du Chef de l'Etat au gouvernement ont caractérisé ce conseil présidé par M. Abdelaziz Bouteflika. Le gouvernement doit  préparer le projet de programme d’investissements publics pour les années 2015 à 2019  et présenter annuellement au Conseil des ministres, un bilan sur sa mise en œuvre. Par ailleurs, Il parait évident, à l’examen, des axes prioritaires retenus, que le président a décidé de placer l’élément humain au centre de cette stratégie qui se décline sur plusieurs volets. Quatre concepts : moralisation (de la vie publique), culture (de la citoyenneté), promotion ( du dialogue) et concertation ( entre tous les acteurs) dont leur interaction dynamique doit accompagner le processus du renouveau économique et social.
 Ce renouveau économique et social vise lui aussi quatre objectifs fondamentaux : intensifier la croissance, substituer la production nationale aux importations, créer des richesses, et multiplier l’offre d’emplois pérennes.
Ces objectifs seront poursuivis prioritairement dans les quatre secteurs de la sphère productive : industrie, agriculture, tourisme et énergie. Ainsi, moins d’un mois depuis son discours d’investiture dans lequel il a confirmé ses engagements électoraux face à la nation et, à peine, une semaine depuis le premier Conseil des ministres qu’il a présidé, le Président de la République a, dans un second Conseil des ministres, détaillé encore plus la feuille de route qu’il entend concrétiser durant son mandat. Comme prévu  Après les plans 2005-2009 et 2010-2014, un troisième plan quinquennal d’investissements publics sera lancé en 2015. Il viendra confirmer, consolider et ouvrir de nouveaux chantiers sur les différents fronts du développement économique et social. Face à la nation, le jour de son investiture, il avait annoncé qu’il aura l’occasion « dans les semaines et les mois à venir, de revenir sur chacun d'entre eux dans le détail, au fur et à mesure de l'action »  qu’il aura  à mener pour les concrétiser.
Le premier des engagements a-t-il promis sera de veiller à la cohésion et à la stabilité sociales. Aussi, lors de ce Conseil des ministres le premier axe adopté  souligne « le renforcement de la cohésion nationale, vecteur de consolidation de la stabilité et l’amélioration de la gouvernance dans le cadre d’une démarche de parachèvement de l’édification d’un Etat de droit, basé sur la promotion des valeurs démocratiques ».
Largement évoqués par ses représentants lors de la campagne électorale, rappelés par le Président de la République en personne lors de son discours d’investiture, ce Conseil des ministres donc adopté et défini encore plus ces engagements : amélioration de  la qualité de la gouvernance, avènement d'une économie diversifiée complémentaire aux  hydrocarbures, lutte contre les disparités régionales, valorisation des potentialités agricoles, minières, touristiques, soutien de l'Etat aux entreprises et investisseurs publics et privés, sans aucune discrimination.
M. Koursi
 

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