lundi 11 dcembre 2017 06:44:05

Sûreté Nationale : La police solidaire avec les ayants droit

Le directeur général de la sûreté nationale (DGSN), le général major Hamel Abdelghani, a donné des instructions au service central de la santé et de l’action sociale de la police pour le suivi et le traitement « dans les plus brefs délais » de l’ensemble des dossiers et de toutes les demandes des fonctionnaires de la police et des ayants droit relatives à la prise en charge des malades.

PUBLIE LE : 21-05-2014 | 0:00
D.R

Le directeur général de la sûreté nationale (DGSN), le général major Hamel Abdelghani, a donné des instructions au service central de la santé et de l’action sociale de la police pour le suivi et le traitement « dans les plus brefs délais » de l’ensemble des dossiers et de toutes les demandes des fonctionnaires de la police et des ayants droit relatives à la prise en charge des malades.

L’autre instruction, souligne un membre de la cellule de la communication de la DGSN, concerne le suivi de la prise en charge des fonctionnaires et des ayants droit au niveau des hôpitaux publics.
Le DGSN a, également, insisté sur l’urgence de la prise en charge du cas d’une jeune fille, victime de terrorisme, hospitalisée depuis voilà maintenant près d’une année au niveau de l’hôpital Mustapha Pacha. C’est la fille d’un policier,  assassiné le 27 septembre 1994, à Alger. Souffrant de la maladie de Crohn — une maladie inflammatoire chronique intestinale à complications multiples qui a nécessité de longs séjours à l’hôpital et pas moins de 7 interventions chirurgicales —, la malade développe, à présent, le syndrome du grêle court. Il convient de signaler, dans ce contexte, que la survie des patients souffrant du Syndrome du grêle court (SGC) atteignait, à travers différentes régions du monde, à la fin des années 1980, 75% à 5 ans et les facteurs indépendants de survie étaient l’âge (85% avant 40 ans), et l’étiologie du SGC (50% en cas d’ischémie artérielle ou de sclérodermie).
A noter également que dans une étude récente, la survie des patients  souffrant du SGC suivis en centre tertiaire était de 94% et 73% à 1 et 5 ans. Cependant, aucun centre tertiaire spécialisé dans l’insuffisance intestinale n’existe encore en Algérie. Etant donné que l'intestin restant ne suffit plus à absorber les aliments, cette malade dépend à présent, et depuis quelques mois déjà, d’une aide nutritionnelle artificielle pour ne pas sombrer dans le coma. Cela dit, la malade souffre le martyr et les résultats de la dernière échographie ne sont nullement satisfaisants. Au moment où nous mettons sous presse, cette jeune fille âgée de 26 ans à peine, diplômée en pharmacie et qui garde encore l’espoir de pouvoir, un jour, vivre sa vie normalement, fait encore des complications, nécessitant, fort probablement, une énième opération chirurgicale.  De l’avis des médecins soignants, ce cas médical est « historique », eu égard aux complications de sa maladie.
Cette situation n’a pas laissé insensible, les hauts responsables de la DGSN qui n’ont pas hésité à exprimer leur soutien et solidarité avec la patiente.  
Une délégation d’officiers de police, les mains chargées de présents et de roses, se sont rendus au chevet de la malade pour lui exprimer leur soutien et compassion au nom du DGSN et en leurs noms propres.
Soraya G.

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