lundi 11 dcembre 2017 23:36:40

M. Mebarki, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique : « L’étudiant, une valeur ajoutée à la guerre de Libération »

Le MESRS fera part de l’«importance» des grandes écoles supérieures que l’Algérie a commencé à mettre en place voilà six ans, lesquelles ont pour mission principale de «former une élite capable de participer à la gestion globale du pays».

PUBLIE LE : 20-05-2014 | 0:00
Ph : Louiza

Le MESRS fera part de l’«importance» des grandes écoles supérieures que l’Algérie a commencé à mettre en place voilà six ans, lesquelles   ont pour mission principale de «former une élite capable de participer à la gestion globale du pays».

L’université algérienne est-elle en mesure de se mettre au diapason des grandes institutions internationales ? Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) y croit fortement. Pour réussir ce décollage, affirme-t-il, l’Algérie «dispose des moyens adéquats en termes d’infrastructures, d’encadrement, de recrutement et aussi de volonté politique», a relevé, hier, Mohamed Mebarki, lors de la célébration, hier, de la journée de l’Étudiant à l’Ecole nationale supérieure des sciences de la mer et de l'aménagement du littoral à Dély Ibrahim. Une rencontre qui s’est déroulée en présence du ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, le P/APW et les élus d’Alger, ainsi que le corps enseignant. Aujourd’hui, se félicite le MESRS, «tous les étudiants sont pris en charge dans le cadre de la démocratisation de l’enseignement supérieur». Cette politique gouvernementale implique «l’amélioration de la qualité de l’enseignement dispensé à travers le territoire national».
En marge de cette rencontre, M. Mebarki fera part de l’«importance» des grandes écoles supérieures que l’Algérie a commencé à mettre en place voilà six ans. Ces établissements ont pour mission principale de «former une élite capable de participer à la gestion globale du pays». Dans le domaine de la recherche, le ministre mettra en relief les «résultats probants» réalisés jusque-là, qu’il soit en termes des «publications» dans les grandes revues internationales ou s’agissant des «créations» et «inventions des prototypes que nous sommes en train de valoriser et de généraliser dans divers secteurs, dont l’industrie». D’autre part, il a rassuré sur le fait que les préparatifs de la prochaine rentrée universitaire vont bon train.  
Dans son allocution prononcée dans un amphithéâtre plein à craquer, M. Mebarki a salué le «courage, la maturité et le sacrifice» des étudiants, pendant la glorieuse guerre de Libération, afin de rejoindre leurs aînés engagés dans la lutte armée. Ces positions «fermes et inaltérables», rappelle le ministre, ont surpris le «monde scientifique et culturel», et ont «montré la capacité de cette frange à assumer de lourdes responsabilités et utiliser à bon escient les connaissances cumulées afin de soutenir la guerre».

« Le savoir, seul garant pour relever le défi du développement »
Abondant dans ce sens, le ministre a souligné le sens du «devoir national» de cette élite qui a fait du sacrifice son mot d’ordre en répondant positivement à l’appel de la nation, l’appelant à «marquer des haltes et se préparer aux défis qui se profilent à l’horizon». Pour y parvenir, des efforts doivent être redoublés dans la perspective d’«acquérir le savoir et parvenir à la maîtrise de ses applications techniques». Et d’ajouter : «Ce sera la seul garantie pour relever le défi de développement auquel aspire notre peuple.» À propos de la célébration de la journée de l’Étudiant, M. Mebarki a indiqué qu’elle intervient dans un «contexte particulier marqué par la tenue de l’élection présidentielle». Ce scrutin, relève-t-il, «a ouvert de nouveaux horizons, lesquels s’inscrivent dans l’objectif de garantir une meilleure démocratie dans la gestion des institutions, l’instauration de la bonne gouvernance  et le renforcement de l’État de droit». La prochaine étape «nous impose de redoubler d’efforts afin d’améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche, et hisser l’université algérienne aux standards internationaux». Dans cette perspective, le ministre sollicite la famille universitaire de l’ENSSMAL afin de «multiplier les contacts avec l’environnement économique, social et national». Et l’appelle à nouer des partenariats avec d’autres écoles internationales.
De son côté, Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche, a expliqué aux étudiants que des opportunités s’offrent en matière de développement de «l’économie maritime» et de la «création de l’emploi». «Notre département encourage tous les projets qui s’inscrivent dans cette logique. Le développement se concrétisera, grâce à la liaison entre les universités, les écoles et le monde du travail», dit-il.
Fouad Irnatene
 

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