lundi 16 octobre 2017 23:07:18

Développement des principales filières agricoles : Une des priorités du secteur pour le plan quinquennal 2015-2019

Le développement des principales filières agricoles (viandes, céréales et lait) est au centre des priorités du plan quinquennal 2015-2019 tracé par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural, a indiqué, dimanche passé à Alger, le secrétaire général du ministère, Fodil Ferroukhi.

PUBLIE LE : 20-05-2014 | 0:00


Le développement des principales filières agricoles  (viandes, céréales et lait) est au centre des priorités du plan quinquennal 2015-2019 tracé par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural,  a indiqué, dimanche passé à Alger, le secrétaire général du ministère,  Fodil Ferroukhi.          
La mise en œuvre de ce programme exige une coordination entre les différents secteurs du commerce, industrie, finances, enseignement supérieur, formation et ressources en eau, a précisé M. Ferroukhi dans une  déclaration à l'APS en marge de la clôture du 14e Salon international de la  production agricole et agroalimentaire (SIPSA-AGROFOOD).        
Ces priorités, a-t-il dit, s'inscrivent dans le cadre des projets que  le ministère n'a pu atteindre lors du plan quinquennal 2010-2014. Il s'attellera  au développement des filières agricoles, à la structuration et à l'organisation des branches afin d'éviter l'envolée des prix à l'image de la filière de la viande rouge qui connaît plusieurs problèmes.        
Les problèmes liés à la commercialisation et aux prix et le règlement des difficultés dans la filière lait marquée par une baisse de la production figurent parmi les principales préoccupations qui devront être traitées. L'intervenant a, par ailleurs, souligné la nécessité de mettre en valeur les terres agricoles dans le sud du pays, créer des exploitations agricoles  et d'élevage et moderbiser les équipements d'irrigation complémentaire.  Pour sa part, le sous directeur des techniques d'irrigation au ministère  de l'Agriculture et du développement rural, Mohamed Kessira a souligné l'importance d'encourager les agriculteurs à acquérir des équipements nouveaux pour l'irrigation. Les besoins atteindront 12 milliards de mètres cubes jusqu'en 2019,  a-t-il indiqué, soulignant que l'objectif d'atteindre les deux millions d'hectares  "requiert l'acquisition d'équipements d'irrigation subventionnés par l'état  à hauteur de 50 %".           
 La stratégie de rationalisation de la consommation des eaux tracée  depuis 2010 a donné des résultats positifs, les superficies agricoles étant  passées de 75.000 ha dotés d'équipements d'irrigation en 2000 à 518.000 ha en  2014 et celles irriguées de 350.000 ha en 2000 à un 1.100.000 ha actuellement.           
 Le ministère de l'Agriculture a entamé, en collaboration avec le  ministère des Ressources en eau, la mise en place d'une stratégie pour doter les agriculteurs de compteurs pour évaluer les quantités exploitées. Cette stratégie sera examinée dans le cadre d'un programme commun  avec les ministères concernés pour trouver les moyens de la mettre en œuvre.          
De son côte, M. Aflihaou Abderrahmane, sous directeur au ministère des Ressources en eau chargé de la petite et moyenne irrigation a souligné la nécessité de renforcer les ressources en eau, à travers la réalisation de barrages et  puits supplémentaires et la réutilisation des eaux traitées.             
Le ministère des Ressources en eau peut placer des compteurs au niveau des puits pour évaluer les quantités exploitées et encourager les agriculteurs  à estimer les quantités utilisées et à économiser l'exploitation des eaux, a-t-il  déclaré à l'APS.

 

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