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Entretien, Mohamed Meridja (ancien président de la fédération Algérienne de Judo et premier vice-président du COA) : “La collaboration avec l’actuel bureau de la FAJ est impossible”

A peine rentré de Bakou (Azerbaïdjan), qu’il doit encore faire ses valises en prévision d’une autre mission pour la FIJ en Chine.

PUBLIE LE : 06-05-2014 | 23:00
D.R

A peine rentré de Bakou (Azerbaïdjan), qu’il doit encore faire ses valises en prévision d’une autre mission pour la FIJ en Chine. Mohamed Meridja, ancien président de la FAJ, est désormais expert et membre du bureau exécutif de la Fédération internationale de Judo. Dans cet entretien, il nous parle de son rôle au niveau du COA, de son travail à la FIJ et de l’aide qu’il peut apporter pour contribuer au développement de la discipline en Algérie.

Que devient Mohamed Meridja après avoir passé quatre mandats olympiques à la tête de la Fédération Algérienne de Judo ?
Je reste toujours au service du sport. Actuellement, je suis expert et membre du bureau exécutif de la Fédération internationale de Judo. Après avoir été manager général pour les jeux Olympiques de Londres 2012, je suis actuellement responsable de l’Académie de la FIJ à Budapest (Hongrie). Je m’occupe du coaching et de la gestion des stages de formation. Je suis, par ailleurs, désigné directeur de la compétition pour la fédération internationale. Je suis chargé du suivi des différentes compétitions et meetings internationaux.

Vous occupez visiblement une place importante au sein de la FIJ ; comment pouvez-vous contribuer au développement de la discipline chez nous ?
J’ai été à la tête de la Fédération Algérienne de Judo durant quatre mandats
olympiques, pratiquement. Durant ma présidence, cette discipline a réalisé ses meilleures performances aux niveaux continental, régional et international. Personne ne connaît mieux que moi la maison. Profitant de ma position au niveau des instances internationales, j’ai voulu contribuer au développement du Judo algérien. Ainsi, j’ai ramené du matériel et des équipements de qualité. J’ai fait profiter la FAJ de stage et aussi de l’apport d’experts internationaux de la FIJ. J’ai aussi ramené le Centre africain, qui est un apport considérable pour le développement de la discipline,  à Alger. Je pouvais faire encore plus. Cependant, la Fédération algérienne connaît, depuis quelques années, une instabilité au niveau de son staff dirigeant, et qui freine considérablement son développement. Ce qui rend impossible toute collaboration avec cette fédération. Cela dit, je reste au service du sport national, je suis le premier vice-président du Comité Olympique Algérien. Je me consacre exclusivement aux missions du COA et de la FIJ.

Quel rôle jouez-vous, justement, au niveau du Comité Olympique Algérien ? 
Je suis chargé des relations internationales. Par ailleurs, avec le président du COA, M. Berraf, je m’occupe de ramener des experts internationaux et des missions afin d’aider les différentes fédérations algériennes.

Est-ce que vous ambitionnez de revenir à la tête de la FAJ ?
J’avoue qu’avec toutes les missions dont je suis chargé au niveau de la FIJ et des tâches dont je m’occupe au COA, il m’est pratiquement impossible de me consacrer à autre chose, en ce moment. C’est une éventualité à écarter pour l’instant. Cependant, de par ma position au niveau de la Fédération internationale de Judo, je suis disposé a apporter toute l’aide qu’il faut à la FAJ, s’il y a une bonne équipe dirigeante à la tête de cette fédération.
Entretien réalisé
par Rédha Maouche


 

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