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BAC-BEM 2014 : Les candidats à l’épreuve sportive et artistique

3.000 enseignants de langue française en formation continue

PUBLIE LE : 06-05-2014 | 0:00
D.R

Les choses sérieuses ont bien commencé depuis hier pour les candidats aux deux examens du baccalauréat et du Brevet d’enseignement moyen, avec le lancement des épreuves d’éducation physique et sportive (EPS), et d’éducation artistique et plastique et de musique au niveau des 4.362 centres d’examens répartis à travers le territoire national.

Collégiens et lycéens sont à l’épreuve, depuis dimanche dernier, afin d’être évalués sur leurs connaissances en matière artistique et leur aptitude physique, et cela  jusqu’au 20 du mois courant. Ils sont 592.470 sur 657.026 inscrits au bac, soit 90,17% (les autres sont dispensés) et 571.521 sur 591.509 inscrits au BEM, soit 96,62% qui sont aptes à passer par l’épreuve d’éducation physique et sportive.
Le nombre de candidats libres concernés par cette matière qui est une épreuve notée comme les autres et qui est obligatoire pour tous les candidats inscrits aux examens du baccalauréat et du Brevet d’enseignement moyen est de 160.021 postulants à ce diplôme, sur les 206.652 inscrits, soit 77,44% et 1.124 futurs lycéens sur 7.104 postulants, soit 15,82%.  À la différence des autres matières, l'épreuve sportive s'effectue avant la date des examens pour les deux niveaux. Les futurs bacheliers composent dans quatre disciplines sportives, à savoir le lancer du poids, le saut en longueur, le circuit et la vitesse. Par contre, les candidats au BEM, subiront trois de ces quatre disciplines seulement. Des disciplines qui sont néanmoins obligatoires.   Les  candidats au BEM sont par ailleurs appelés à passer les épreuves optionnelles de dessin et de musique qui ne sont plus des matières complémentaires, mais essentielles tout comme les autres matières. Le ministère de l’Éducation nationale veut revaloriser les matières complémentaires, en l’occurrence le dessin et la musique et qui sont caractérisés par le manque d’encadreurs, puisqu’ils sont à peine 3.770 profs de dessin et 4.230 enseignants de musique. Introduites depuis 2008 à l’examen du BEM, ces deux matières resteront optionnelles, puisque l’Office national des examens et des concours (ONEC) a décidé de mener, d’abord, cette expérience pour les élèves aimant ces matières, dont les épreuves rendues obligatoires et la note obtenue est comptabilisée dans le total des résultats des candidats examinés pour l’obtention du BEM. Ainsi, cette opération-pilote ne pourra influer négativement sur les résultats de l’élève.  Ce dernier a, en effet, la possibilité de choisir entre la musique et le dessin. Aussi, il est gagnant sur tous les plans. En effet, si jamais la note obtenue ne dépasse pas 10/20, l’épreuve ne sera pas comptabilisée dans la moyenne générale de l’examen du BEM. Une démarche qui permettra aux responsables d’innover sans dégâts et de faire découvrir, en parallèle, des talents cachés. Ces deux matières deviendront obligatoires dans les années à venir, selon des sources proches du ministère.
Sarah Sofi

3.000 enseignants de langue française en formation continue
Élaboré par le ministère de l’Éducation nationale, un plan de formation continue d’une semaine a été lancé depuis dimanche au profit de 3.000 enseignants du cycle secondaire. Cent enseignants formateurs de la langue française dans le cycle secondaire et 20 inspecteurs pédagogiques bénéficieront, durant cette période allant du 4 au 11 mai, d’une session de recyclage au niveau de l’École normale supérieure de Bouzaréah. Selon le communiqué du département de tutelle, «cette formation sera élargie au reste des enseignants de cette langue pour consolider leurs connaissances». Elle se basera sur divers supports pédagogiques, à savoir les CD-Rom, les visioconférences, les plateformes numériques et les méthodes classiques, telles que la simple écriture.  La formation, explique encore le document du ministère de tutelle, est axée sur des critères basés sur la nouvelle vision des modes d’évaluation et d’appréciation. La formation, qui sera assurée par des experts français, contribuera à l’amélioration de l’enseignement de la langue française par les enseignants par l’utilisation dans leur salle de classe des meilleurs moyens et outils, à même de permettre une meilleure assimilation par les élèves. Le ministère de l’Éducation nationale s’engage enfin à élargir ces cycles de formation aux autres matières enseignées, telles que les mathématiques, la physique et l’informatique. Il y a lieu d’améliorer les compétences des enseignants tout en ayant un programme bien structuré qui assure la participation des apprenants dans un processus de construction du savoir et un suivi sur le terrain des pratiques tout en développant leurs savoirs et savoir-faire sur le plan professionnel.    S. S.

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