dimanche 22 octobre 2017 20:17:57

Front du changement : « Une constitution consensuelle pour la consolidation de la stabilité »

L'option d'une constitution consensuelle annoncée, lundi passé, par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, constitue une "démarche positive" pour la consolidation de la stabilité dans le pays, a estimé, hier à Alger, le président du Front du changement, Abdelmadjid Menasra.

PUBLIE LE : 30-04-2014 | 0:00
D.R

L'option d'une constitution consensuelle annoncée, lundi passé, par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, constitue une "démarche positive" pour la consolidation de la stabilité dans le pays, a estimé, hier à Alger, le président du Front du changement, Abdelmadjid Menasra.          
L'utilisation du terme consensuelle pour la première fois dans un  discours officiel, dénote une démarche positive pour la consolidation de  la stabilité et de la sécurité du pays,  a soutenu le responsable qui s'exprimait  lors d'un forum organisé par sa formation politique sur le thème "Constitution  consensuelle : mécanismes et contenus". Le Président Bouteflika s'est engagé, lundi dernier, dans un discours après sa prestation de serment  à ouvrir  le chantier des réformes politiques qui aboutira à une révision constitutionnelle  consensuelle. Pour M. Menasra, la décision du Président de la République sera l'unique  moyen  de sortir le peuple de la situation actuelle. Une telle démarche est de nature à "conforter la stabilité et la sérénité" à l'avenir, a-t-il dit.  Il a par ailleurs préconisé que la constitution consensuelle soit le couronnement d'un dialogue sérieux et inclusif qui vise une véritable réforme et pas seulement un amendement de la Constitution.  Il a proposé des mécanismes qu'il juge nécessaires pour parvenir à une  constitution consensuelle à commencer par "une commission constitutionnelle  composée de 100 membres représentant les partis, la société civile, des personnalités  nationales et des experts du pouvoir".  Selon lui, la Constitution qui doit passer par un référendum et non par le Parlement doit trancher la nature du système politique de l'Etat, consacrer  la séparation des pouvoirs et le renoncement du Président au statut de Premier magistrat du pays. Les droits de l'opposition et la limitation du nombre de mandats doivent être institués dans la nouvelle constitution", a-t-il soutenu, préconisant des élections législatives anticipées immédiatement après la révision de la Constitution.
 

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