vendredi 03 avril 2020 21:00:00

Réconciliation, reformes politiques, lutte contre les disparités régionales et les fléaux sociaux : Les priorités du programme du Président de la République

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a salué la sérénité avec laquelle les Algériennes et Algériens ont fait du 17 avril une fête de la démocratie, au service de la stabilité du pays et de son édification, a renouvelé ses engagements d’œuvrer avec tous les Algériens à poursuivre le chantier des réformes politiques entamées durant ses précédents mandats

PUBLIE LE : 30-04-2014 | 0:00
D.R

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a salué la sérénité avec laquelle  les Algériennes et Algériens ont fait du 17 avril une fête de la démocratie, au service de la stabilité  du pays et de son édification, a renouvelé ses engagements d’œuvrer avec tous les Algériens à poursuivre le chantier des réformes politiques entamées durant ses précédents mandats, pour la préservation de la stabilité du pays, le renforcement de l’entente nationale et à faire franchir de nouvelles étapes qualitatives à la démocratie.  
Inscrites au chapitre des priorités, la réconciliation nationale, la solidarité nationale et la lutte contre le terrorisme, constituent pour le Président de la République des exigences inséparables à la stabilité du pays, à la pratique de la démocratie, au développement dans un cadre globale de protection du pays contre toute entreprise hostile pouvant le menacer.
Bouteflika a d’emblée affiché ses priorités en affirmant que le premier de ses engagements est de travailler avec vous à la préservation  de la stabilité du pays soulignant à cet effet que la main de l’Algérie demeure tendue à ses enfants égarés qu’il appelle de nouveau à revenir dans leur foyer. « La Réconciliation nationale reste ma  priorité, au nom du peuple qui l’a faite sienne. En même temps, la loi sanctionnera tout acte terroriste contre la sécurité des citoyens et des biens ».          
Parmi les grands chantiers de la relance des réformes politiques, la feuille de route du Chef de l’Etat met l’accent sur la révision de la Constitution dont le but sera destiné au renforcement de la séparation des pouvoirs, à conforter l’indépendance de la justice et le rôle  du Parlement, à l’affirmation de la place et des droits de l'opposition, et à garantir davantage les droits et libertés des citoyens.
Dans ce cadre, il est utile d’indiquer que le Premier magistrat du pays a insisté sur le secteur de la justice, l’un de ses premiers chantiers en s’engageant à poursuivre la réforme pour adapter les lois aux défis rencontrés sur le terrain.  Cette réforme de la justice, associée à la détermination politique de lutte contre les crimes économiques, à leur tête le fléau de la corruption, sont des préalables sans lesquels la mise en œuvre des autres chantiers serait difficile sans une protection plus rigoureuse des cadres gestionnaires dans l’accomplissement de leurs missions. En d’autres termes, le programme de la réforme de la justice qui a, d’ailleurs, connu une bonne avancée dans le début des années 2000 avec l’adaptation de la législation du secteur et son harmonisation avec les nouvelles mutations de l’économie du marché, de l’Etat de droit et des droit de l’homme, en termes de libertés de presse et d’opinion, d’activité économique et commerciale, sera largement  revisité avec l’amendement de ses lois.
Le but consiste certainement à donner plus de mécanismes devant contribuer à hisser le développement national aux aspirations de la société pour en faire une économie diversifiée, d’ailleurs de plus en plus forte, complémentaire au  potentiel national en hydrocarbures.

Relance des réformes pour consacrer le renouveau national
Ces mécanismes sont bien évidemment indissociables de l’amélioration de la qualité de la gouvernance dans le but d’éradiquer la bureaucratie au bénéfice de l’accès équitable des citoyens aux services publics, de la facilité des procédures administratives aux opérateurs économiques, la promotion de la gestion des collectivités locales pour améliorer la démocratie participative en association de la société civile à la gestion locale.
Dans ce cadre, il sera question de mettre à l’épreuve les dispositions législatives des nouveaux codes de la commune et de la wilaya, de procéder à la révision de la fiscalité locale et une meilleure distribution des finances publiques.  
La lutte contre les différentes formes des fléaux sociaux sera renforcée par d’autres dispositions en plus de l’arsenal législatif déjà promulgué en agissant sur l’amélioration des relations entre l’administration et les citoyens, avec plus de transparence et d’équité dans l’accès des citoyens, en mettant un terme aux dysfonctionnements et des lourdeurs pour réhabiliter le service public.  
En proposant d’aller vers plus de décentralisation avec le concours de la société civile à comptant sur la démocratie participative, le programme du Président de la République conjuguera les efforts pour conforter la lutte contre les disparités régionales en accordant plus d’intérêt aux investissements publics à tous les  secteurs et de toutes les régions du pays. De nouvelles mesures seront destinées  aux wilayas du Sud et  des hauts plateaux ainsi que des régions montagneuses.          
Il s’agira de soutenir par des investissements publics et privés le secteur agricole en valorisant ses potentialités de production et de rendement. Le secteur des mines qui vient de bénéficier d’une loi pour son exploitation et le renouvellement de ses gisements a requis une dimension importante dans le programme du Chef de l’Etat dans le but d’en faire uns stratégie accompagnant le développement d’une véritable industrie.  
Le tourisme en tant que secteur créateur de valeur ajoutée à l’économie nationale diversifiée sera retenu comme base de promotion des destinations pour améliorer l’image du pays et constituer un tournant décisif au tourisme national et local, notamment pour les jeunes.
Et c’est à juste titre que le Chef de l’Etat accorde dans son nouveau plan d’action, une grande importance à la jeunesse algérienne qui se verra offrir les moyens de son insertion dans le monde du travail. Outre une formation de qualité et un appui à l’emploi dans les différents secteurs de l’économie, la jeunesse continuera d’être soutenue et accompagnée pour créer ses propres activités et contribuer ainsi au développement du pays
Le pays, qui a franchi de grands pas dans la modernisation des méthodes de gestion de son administration et du renforcement de ses infrastructures de base, capitalisant des niveaux importants des compétences administratives et des performances techniques, sera appelé à se mobiliser davantage pour consacrer le renouveau de la société et créer solidement les bases d’une économie émergente.
Et pour se faire, les Algériens sont appelés à contribuer avec plus d’efforts partagés, pour fructifier les atouts nombreux du pays, en vue de le doter d’une économie de plus en plus puissante, et garantir à chacun de ses citoyens une vie décente, dans la solidarité sociale.  
Houria A.

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