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Des engagements historiques face à la nation

L’unité nationale, la stabilité du pays, le consensus entre les différentes forces politiques et sociales du pays ainsi que la réconciliation sont les quatre piliers fondamentaux qui ont structuré le discours prononcé par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, immédiatement après sa prestation de serment, au Palais des Nations.

PUBLIE LE : 29-04-2014 | 0:00
D.R

l L’unité nationale, la stabilité du pays, le consensus entre les différentes forces politiques et sociales du pays ainsi que la réconciliation sont les quatre piliers  fondamentaux qui ont structuré le discours prononcé par le  Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, immédiatement après sa prestation de serment, au Palais des Nations. Des messages qui sont aussi un appel à l’ensemble des forces vives du pays pour concrétiser ces quatre objectifs présentés durant la campagne électorale comme autant d’engagements que le Président de la République aura, a-t-il annoncé, « dans les semaines et les mois à venir, à revenir sur chacun d'entre eux dans le détail au fur et à mesure de l'action qu’il aura à mener pour les concrétiser. » Qu’ils soient institutionnels, politiques, sociaux ou économiques, les changements qualitatifs et les amendements que connaîtront ces différents espaces scelleront l’avènement d’un pacte avec l'ensemble des acteurs représentant les différentes sensibilités et courants  de la société.
En plus de l’engagement solennel du Président de la République qui a rappelé, face à la nation, dans un moment qui symbolise la quintessence même de la force de la nation, les grands chantiers sur lesquels la volonté populaire lui a donné mandat, le Premier magistrat du pays a, également, tendu la main à l’ensemble du potentiel, civil, politique, économique à placer l'intérêt du pays "au-dessus de toute divergence ou différence politique". "Dans le même temps, je lance un appel à tous nos compatriotes à l'effet de placer l'intérêt national au-dessus de toute divergence ou différence politique au demeurant parfaitement admissible en démocratie". Une précision d’une extrême importance pour créer une séparation temporelle, moderne et civilisée entre la nécessaire et féconde rivalité observée entre les différentes potentialités politiques qui ont enrichi la campagne électorale en lui donnant les expressions de la pluralité d’opinions et l’acceptation de la sanction des urnes et du devoir national de la mise en commun de toutes les énergies pour le bien de la communauté.
Ancrer l’espoir, rassurer, fédérer, éviter de distiller les messages de la rancœur, ou les discours revanchards, travailler, chacun de son point de vue, à un seul objectif : l’intérêt suprême du pays. Quel esprit sain, quel que soit sa place ou responsabilité dans l’échiquier socio-politique du pays n’est pas conscient des enjeux de l’heure ainsi que ceux des années à venir ? Extirper la peur, éteindre la violence, ramener la paix dans les cœurs, sécuriser nos villes et villages, garantir nos frontières, transformer les divergences en convergences paraissent, au niveau de leur énoncé, d’une simplicité déroutante. Le premier des engagements est de « travailler avec vous à la préservation de la stabilité du pays ». L’emploi par le Président de la République du pronom personnel est à prendre, sans l’ombre d’un doute, comme un engagement ferme pour que tous soient associés pour faire de ce quinquennat, la phase du renouveau. Le chantier des réformes politiques pour aboutir à une révision constitutionnelle "consensuelle" sera cette nouvelle étape qualitative à la démocratie. Le recours au qualificatif est, également, un engagement du Président fait, pour l’histoire, face à la nation.
Le préalable à cette démarche inclusive est, bien sûr, appuyé sur un socle qui a pour nom la réconciliation. "La main de l'Algérie demeure tendue à ses enfants égarés que j'appelle à nouveau à revenir dans leurs foyers", a-t-il dit en rappelant que la réconciliation nationale est une priorité en vertu du choix du « peuple qui la faite sienne ». Toutefois, cet appel réitéré à la paix, n’est pas un signal de compromission ou de silence que l’histoire jugera car, le Président de la République a pris soin d’avertir que « la loi sanctionnera tout acte terroriste contre la sécurité des citoyens et des biens », et que « le peuple algérien pourra compter sur l'Armée nationale populaire et ses services de sécurité pour protéger le pays de toute tentative subversive ou criminelle d'où qu'elle vienne.»
M. Koursi

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