mercredi 21 novembre 2018 20:02:03

3G : Mobilis a satisfait à toutes les conditions du cahier des charges

En outre, il a estimé que la période de lancement de la 3G de quatre mois est trop courte pour pouvoir déterminer avec exactitude le nombre d'abonnés actifs.

PUBLIE LE : 24-04-2014 | 0:00

En outre, il a estimé que la période de lancement de la 3G de quatre mois est trop courte pour pouvoir déterminer avec exactitude le nombre d'abonnés actifs. M. Damma, qui n'a pas précisé le nombre d'abonnés du réseau 3G de Mobilis, a toutefois relevé que l'opérateur historique de la téléphone mobile en Algérie a pu satisfaire les conditions fixées dans le cahier des charges de l'ARPT liées  au contrôle de la couverture et la qualité de service. Mobilis a été le premier opérateur à avoir réussi à assurer une couverture 3G de neuf wilayas supplémentaires en plus des dix sur lesquelles il s'est déjà déployé après que l'ARPT a certifié la conformité de son réseau aux obligations  du cahier des charges. "Nous enregistrons des dizaines de milliers de nouveaux clients 3G chaque jour dans les 19 wilayas couvertes par Mobilis mais en l'absence d'une décision de l'ARPT qui définit l'abonné 3G actif, tout chiffre qui sera avancé par les  opérateurs n'a pas de sens", a-t-il tenu à préciser sur ce point. M. Damma a estimé que son entreprise pouvait aspirer à de meilleurs  résultats, mais "elle reste soumise à la réglementation régissant les marchés publics qui reste un frein à l'efficacité en matière de gestion et de contrôle, au moment où les concurrents de Mobilis, Djezzy et Ooredoo ne sont pas confrontés à cette contrainte". A la question de savoir si l'opérateur historique allait revendiquer le même traitement que Djezzy, si l'Etat venait à accorder des facilitations  en matière d'attribution de marchés publics à cette dernière, M. Damma a répondu  que cette revendication "a toujours été son credo" et qu'il n'a cessé d'appeler à plus "de souplesse dans la gestion de Mobilis en termes de contractualisation, de communication et de marketing". Selon lui, Mobilis doit avoir une marge de manœuvre qui lui permettra  de renforcer sa position sur un marché à fort enjeu commercial, dépassant les  quatre milliards de dollars par an. Le rachat par l'Etat de 51% du capital de Djezzy "ne change rien, il y a de la place pour tout le monde, le marché est assez important. La progression fulgurante réalisée par Mobilis en 2013 prouve que le marché est loin d'être saturé", a-t-il fait remarquer. "J'ai toujours revendiqué l'éthique et la déontologie dans les pratiques  commerciales ainsi que le respect des dispositions réglementaires. Nous voulons avoir les mêmes armes et les mêmes moyens que nos concurrents", a-t-il conclu.
 

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