jeudi 20 septembre 2018 02:41:40

Reactions d’algeriens sur la toile : Un choix commenté et expliqué par les internautes

Dans l’univers virtuel de la Toile, bien des Algériens commentent abondamment les résultats de l’élection présidentielle de jeudi dernier.

PUBLIE LE : 19-04-2014 | 0:00
D.R

Dans l’univers virtuel de la Toile, bien des Algériens commentent abondamment les résultats de l’élection présidentielle de jeudi dernier. 

Depuis  l’annonce  des  taux préliminaires par le ministre de l’Intérieur, les internautes et  facebookers y vont de leurs lectures, analyses et réactions qui pulvérisent différents sites et forums. La confirmation des résultats a fait le plein de commentaires sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, chacun y allant de ses propres arguments, exprimant librement le choix effectué en faveur  d’un candidat ou un autre, mais bien sûr, Abdelaziz Bouteflika détient la palme du plus grand nombre de fans.
Redouane dit avoir voté pour la sérénité                « ces résultats nous enchantent, car nous avons été  nombreux moi et mes amis à avoir renouveler notre soutien à Bouteflika. Lui, au moins, on le connaît. Le pays a peur de l'aventure. Après, on espère une transition politique en douceur. » Toufik dit avoir voté Bouteflika pour conjurer le mauvais sort, car «  j’ai peur de l’instabilité, revivre l’horreur, les Algériens ont  encore vivace dans leur esprits les années rouges. Benflis qui a très bien entamé sa campagne a perdu la boule (obnubilé par le soutien des islamistes et de quelques retraités en mal de revanche ?) devenant de plus en plus belliqueux jusqu'à proférer des menaces en direct à la télé, mais les Algériens se fichent des programmes des candidats, ils veulent juste ne pas faire de plongeon dans l'inconnu ».
Malika, avec une pointe d’humour, titille les initiateurs du boycott « Boutef a gagné... et comment ! Un véritable tsunami ! Le dépouillement a été en direct et en temps réel. Bravo Boutef ! Si ces gens veulent du changement, qu'ils aillent voter au lieu de radoter et d'être persuadés qu'il y aura de la fraude. Les boycotteurs sont les grands perdants, puisqu'ils facilitent l'arrivée au pouvoir de leur "adversaires".
Avec le même humour, Hamza s’adresse a tout ceux qui, de l’autre rive, espéraient un printemps arabe en Algérie « Cette élection est une bonne leçon pour ceux qui s’apprêtaient a s’ingérer dans nos affaires. Laissez  l’Algérie aux Algériens, on s’y retrouvera bien d’une façon ou d’une autre entre nous… et les passions d’aujourd’hui retomberont vite demain, car demain est un autre jour, plein de promesses et d’espoirs de vie meilleure pour le plus grand nombre d’entre nous ».
Toujours à l’adresse des détracteurs de l’Algérie, Kader affirme que « l’Algérie, est fière, libre et indépendante, mais de tous côtés lorgnée par ses ennemis, mais j’ai confiance en cette jeune nation qui a su se préserver des vautours qui la guettent jusqu’à présent ». Ahmed le dit ouvertement et sans aucune équivoque : « Je dis oui pour un nouveau mandat à Bouteflika, à mon avis on change pas une équipe qui gagne, c'est le seul Président qui a su rendre le prestige à l'Algérie, et même à l'époque de Boumediene, la moitié des pays qui composent le monde n'était pas avec lui, pour ces tendances pro-russe, Bouteflika a l'estime du monde entier, ce qui n'est pas négligeable ».  Un autre internaute affirme avoir voté Bouteflika, car il n’y a pas d’autres alternatives. « En cette période de tension, seul le Président est à même de terrasser ceux qui appellent à la révolte et à l’ingérence étrangère, l’Algérie n’est ni la Libye ni l’Egypte, mon choix est pour le retour vers la raison et la sagesse ».
Force est de constater que loin d’être éloignée des réalités politiques du pays, la jeunesse algérienne sait faire la part des choses et  ne s’en laisse pas conter : « C’est Bouteflika et personne d’autre. Lui, on le connaît, on sait à qui on a affaire, puisque à chaque fois qu’il a promis quelque chose il l’a fait. Donc s’il dit qu’il va faire mieux et plus pour nous, il le fera. Tandis que les autres, on ne les connaît pas, et Dieu seul sait ce qu’il va advenir de nous s’ils sont à la tête de l’Etat, alors trêve de critiques et de commentaires sans un minimum de jugement », a si bien résumé Salah, jeune ingénieur de 28 ans.
Farida L.  

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