A ALGER : Ali Faouzi Rebaine dénonce le parti pris de l’administration

Le président de AHD 54 a critiqué la bipolarisation de la scène politique algérienne à la veille de la présidentielle et estimé que les deux pôles en question sont préfabriqués pour faire croire que l’avenir de notre pays est lié à ces deux candidats.
PUBLIE LE : 12-04-2014 | 23:00

Le président de AHD 54 a critiqué la bipolarisation de la scène politique algérienne à la veille de la présidentielle et estimé que les deux pôles en question sont préfabriqués pour faire croire que l’avenir de notre pays est lié à ces deux candidats. « C’est faux, absolument faux ! », a-t-il lancé devant ses militants venus en nombre prendre connaissance de son programme électoral à l’occasion du rassemblement populaire qu’il a animé, hier, à la maison de la culture d’Hussein-Dey.      
Tout en relevant les nombreuses « violations » dont serait rendue coupable l’administration, Ali Faouzi Rebaine assure qu’il est venu pour « construire » et « édifier » un « Etat de droit », pas pour « régler les comptes » avec quiconque. « Tout le monde est au courant des pratiques dignes de l’époque du parti unique. L’administration n’est pas neutre. Tout ce qui nous est dit à propos de l’impartialité de l’administration n’est que mensonges », a-t-il déclaré.       
A propos du début de scrutin pour nos émigrés, il regrette que l’opération se déroule loin des yeux de la presse nationale et se dit à cet effet « outré » par le fait que seule l’administration peut avoir un droit de regard sur ce vote de la communauté algérienne établie à l’étranger.
 Les problèmes que rencontrent les Algériens sont les mêmes que ceux de 1962. Crise de logements, chômage, absence d’infrastructures, l’eau,… Moi, je vous promets de faire en 5 ans ce qu’ils n’ont pas pu le réaliser en un demi-siècle », a souligné le président de AHD 54 qui considère que « notre pays a besoin d’institutions fortes qui puissent contrôler l’argent du peuple, à l’instar de la Cour des comptes réduite aujourd’hui à sa plus simple expression ». Aussi, « Si je suis élu le 17 avril, je m’engage à réhabiliter ce type d’institutions », a-t-il promis en soulignant la nécessité de penser aux nouvelles générations.
« Pour commencer, il faut se présenter massivement aux bureaux de vote. Je compte sur vous pour rompre avec le système du parti unique et aller vers une vraie démocratie », a-t-il enfin souhaité.
SAM
 


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