jeudi 20 septembre 2018 08:56:48

D’une capacite de 400 places pedagogiques : L’école supérieure de la sécurité sociale livrée en juin 2015

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Mohamed Benmeradi, a effectué, jeudi passé, une visite de travail et d’inspection des travaux de réalisation du projet de l’école supérieure de la sécurité sociale de Ben Aknoun.

PUBLIE LE : 12-04-2014 | 0:00
D.R

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Mohamed Benmeradi, a effectué, jeudi passé, une visite de travail et d’inspection des travaux de réalisation du projet de l’école supérieure de la sécurité sociale de Ben Aknoun.
D’envergure régionale, cette école « devrait être livrée en juin 2015 », a indiqué le ministre, précisant qu’elle ouvrira officiellement ses portes à la rentrée universitaire 2015-2016, pour accueillir des étudiants nationaux et des pays du Maghreb arabe et d’Afrique ».
Pour la prochaine rentrée, le ministre a précisé que « la première promotion sera hébergée au niveau de l’Institut national de santé publique Nafissa-Hamoudi (ex-Parnet), selon l’accord conclu avec le ministère de la santé ».
D’un coût global de 3,5 milliards de dinars,  cette école s’inscrit dans une dynamique de formation de « qualité et de gestion rationnelle des compétences des ressources humaines relevant du secteur de la protection sociale, considéré comme étant l’un des secteurs les plus importants de l’économie nationale », a souligné le ministre.   
Des formations spécifiques seront destinées aux personnels des institutions et organismes du secteur de la sécurité sociale et seront sanctionnées par des diplômes de types mastères professionnels.
L’initiative vise selon le ministre à former des cadres compétents capables de gérer le système de sécurité sociale et d'améliorer les prestations au profit des assurés sociaux.
D’une capacité de 400 places pédagogiques dont 25% seront réservées aux étudiants des pays de l’Union du Maghreb arabe et de pays africains ayant le français comme langue commune, cette école sera dotée de tous les moyens modernes pour assurer une formation de qualité au profit des cadres du secteur de la sécurité sociale. Elle prendra en charge et développera tous les aspects modernes qui lui permettent d’accéder à un modèle d’école de référence pour les pays du Maghreb et d’Afrique. Pour cela, celle-ci devra consolider sa réputation et faire valoir la primauté de la qualité de formation tout au long de son parcours pédagogique et scientifique.
 Consciente de ces défis, ses missions doivent s’inscrire dans une logique d’organisation et de gestion efficace de ses activités lui permettant de se hisser au rang  des grandes écoles de renommée internationale. A cet effet, elle sera accompagnée par des professionnels et des universitaires (nationaux ou étrangers) de haut niveau.
L’enseignement et le  développement de la recherche, dans le cadre des missions qui lui sont imparties, constituent le corollaire logique de l’idée forte du projet de l’école. Pour la prochaine rentrée universitaire, l’Ecole supérieure de la sécurité sociale a mis en place cinq programmes de formation de haut niveau dans les domaines et filières arrêtées par le ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche scientifique.  
Ces formations destinées aux personnels et organismes des sécurités sociales ainsi qu’aux étudiants nouvellement diplômés remplissant les conditions requises comme conditions d’accès aux différentes spécialités, ceux qui envisagent de faire carrière dans les filières de la protection sociale, seront sanctionnées par un diplôme type mastère professionnalisant.
Salima Ettouahria


«  Les jeunes de l’ANSEJ et de la CNAC bénéficieront d’une période de grâce de 2 ans »

Le ministre du Travail de l’Emploi et de la Sécurité sociale Mohamed-Benmeradi, a indiqué, jeudi dernier, que pas moins de 200.000 postes d’emploi ont été créés depuis le début de l’année en cours.
S’exprimant en marge de sa visite de travail et d’inspection du projet de l’Ecole supérieure de la sécurité sociale, le ministre a précisé que les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), prévoient que le taux chômage en Algérie pour l’année 2014, sera inférieur à 9,5%. « Ce taux continuera sa baisse, durant les prochaines années, car l’offre d’emploi sera plus importante de la demande », a estimé le ministre. Concernant les diplômés universitaires ce taux est de 13,5%. Le ministre s’estime insatisfait de ce taux malgré le progrès enregistré jusqu’ici en matière d’emploi de cette frange de jeunes. Concernant le recouvrement des créances dues à l’Ansej et à la Cnac, le ministre a indiqué qu’aucun dossier n’a été présenté devant la justice.
« Les jeunes bénéficiaires de ces deux dispositifs d’emploi ont bénéficié d’une période de grâce de 2 ans pour reprofiler les créances »,  a précisé le ministre soulignant que « après cette période, la responsabilité de recouvrement sera envers les banques ».       
Salima Et.
 

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