mercredi 18 octobre 2017 12:07:15

Situation financière de l’USMH : Le conseil d’administration dans l’impasse

Après la tentative avortée de Bouslimani pour prendre les règnes du club et le faux-vrai retour de Laib aux commandes, El Harrach vit, de nouveau, une situation critique.

PUBLIE LE : 19-03-2014 | 0:00
D.R

Après la tentative avortée de Bouslimani pour prendre les règnes du club et le faux-vrai retour de Laib aux commandes, El Harrach vit, de nouveau, une situation critique. C’est désormais un secret de polichinelle, l’USMH, à l’image des autres SSPA, peine à équilibrer ses comptes et à trouver des fonds et d’éventuels investisseurs. «Nos moyens financiers très limités ne nous permettent pas de répondre aux exigences d'un vrai club professionnel. Au cours des dernières réunions du conseil d’administration, nous avons abordé l’avenir du club et l’éventualité de l’ouverture du capital aux éventuels investisseurs. Cependant, les actions mises en vente ne doivent pas dépasser les 50% du capital, afin de permettre à l’USMH de garder sa vocation», a déclaré le porte-parole du conseil d’administration, Abdelkader Manaa, au lendemain de l’annonce de l’homme d’affaires sétifien Belayat de son souhait d’acquérir la totalité des actions de la SSPA/USMH. A l’image de Haddad à l’USMA, l’ex-dirigeant et sponsor de l’ESS veut avoir un contrôle total sur le team Harrachi. Ce qui n’arrange guère les affaires des membres du conseil d’administration, même si la situation financière du club se dégrade de plus en plus. Néanmoins, à moins d’une solution miracle ou une intervention de l’Etat, les menaces de grève des joueurs et autres salariés de l’USMH et l’impatience des différents créanciers du club peuvent accélérer les choses et pousser le conseil d’administration à revoir à la baisse leurs exigences.
Par ailleurs, il faut dire que les investisseurs ne se bousculent pas, non plus, aux portes des clubs. Acheter un club n’est pas du tout une affaire juteuse. La SSPA, dont les statuts n’existent, d’ailleurs, pas dans le code du commerce algérien, n’offre pas d’opportunités fiables. Le retour d’investissement reste maigre et pas du tout garanti. La seule activité commerciale permise dans le registre du commerce des SSPA demeure la vente de produits dérivés du club, a l’image des maillots. Ce qui n’encourage guère les investisseurs, à moins d’intérêts occultes, à s’aventurer dans l’acquisition d’actions.
    Rédha M.
 

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