mardi 18 juin 2019 08:57:52

Réseau NADA : Lancement du projet « Mentor » d’aide aux associations

« Parvenir à la constitution d'un réseau associatif solide et actif à même de répondre aux attentes de la société civile »

PUBLIE LE : 16-03-2014 | 0:00
D.R

« Parvenir à la constitution d'un réseau associatif solide et actif à même de répondre aux attentes de la société civile », c’est là l’ambition de M. Abderrahmane Arar, président du réseau algérien pour la défense des droits de l’enfant NADA qui aspire à travers le projet MENTOR « d’identifier, d’accompagner et de renforcer les capacités de nombreuses associations et organisations non gouvernementales pour un travail de proximité plus efficace. »

Ce projet, qui a été lancé officiellement par le réseau Nada, jeudi dernier lors d’un séminaire d’information  sera mis a exécution en partenariat avec l'organisation humanitaire Catholique Relief Services (CRS) basée au Liban et l'Initiative américaine de partenariat avec le Moyen-Orient (MEPI). L’objectif de cette rencontre est de « regrouper les connaissances et expériences de plusieurs professionnels afin de soutenir les organisations de la société civile et les aider à développer leur capacités par la formation et des programmes adaptés à leurs besoins ». L'intérêt de ce programme est d'octroyer plus de "visibilité", d'"efficacité" et d'"existence" aux associations à travers la formation qui leur sera dispensée afin de se "conformer aux normes internationales" en matière de gestion des ressources humaines, notamment a expliqué le président de Nada. Ce projet   devra profiter à au moins 30 organisations de la société civile représentant 19 wilayas, avant de concerner, au terme des deux années de sa durée, l'ensemble du territoire national. Le programme "Mentor" bénéficiera, essentiellement, aux associations et autres Organisations non gouvernementales (ONG) "naissantes" et locales, activant dans divers domaines d'activités, notamment l'éducation, l'environnement, la jeunesse et la santé. M. Arar affirme : « Si les associations algériennes sont faibles au niveau local, elles ne peuvent être performantes à l'extérieur ». La représentante du MEPI, Katherine Leahy, s'est félicitée de ce partenariat "prometteur"qui contribuera à donner davantage de "viabilité" aux représentants de la société civile algérienne, tout en notant l'impact des projets menés par CRS dans certaines régions du monde et qui ont permis de "changer la vie" d'un nombre considérable de personnes.

Farida Larbi
 

DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions