mardi 22 octobre 2019 17:35:58

Abdelatif Baba Ahmed : Bac : « Les cours s'arrêteront fin avril ou début mai »

Les cours dispensés aux élèves candidats au baccalauréat, prévu pour le 1er juin prochain 2014, s'arrêteront entre le 30 avril et le 2 mai prochains

PUBLIE LE : 10-03-2014 | 23:00
D.R

Les cours dispensés aux élèves candidats au baccalauréat, prévu pour le 1er juin prochain 2014, s'arrêteront entre le 30 avril et le 2 mai prochains, a indiqué Abdelatif Baba Ahmed, ministre de l’Éducation nationale, en marge de la cérémonie organisée au lycée de mathématiques de Kouba, en l'honneur des femmes du secteur de l'Éducation.  
Le ministre de l'Éducation a affirmé, à cette occasion, qu’à partir de cette date, il sera procédé à la  clôture du programme dispensé aux élèves de classes de terminale afin de leur permettre de se préparer à l’examen blanc et aux révisions pour l’examen final. «Les élèves seront ainsi en mesure de réviser leurs cours et de se préparer à l’examen blanc et aux épreuves du baccalauréat».
Selon le ministre, des instructions portant sur l’obligation de maintenir les établissements éducatifs ouverts aux élèves jusqu’au jour de l’examen du baccalauréat, afin de leur permettre de bénéficier des cours de soutien et des révisions, ont été données aux chefs d’établissements scolaires. Le ministère veille «avec détermination et sous la supervision personnelle du ministre de l’Éducation nationale à une application rigoureuse de toutes les mesures précitées».
Ces mesures traduisent «le souci du ministère de tutelle d’assurer les meilleures conditions de prise en charge des élèves, notamment ceux en classes d’examen, et de rassurer les élèves en général et les candidats au baccalauréat en particulier».
Interrogé sur le fameux seuil de limitation des cours, M. Baba Ahmed a répondu que «les sujets des examens de fin d'année ne porteront que sur les cours effectivement dispensés durant l'année scolaire en cours et que le concept de seuil de la limitation des cours signifie, pour son secteur, que le candidat au baccalauréat ne sera interrogé  que sur les cours effectivement dispensés durant l'année scolaire».
Cela dit, la commission chargée du suivi des programmes d'enseignement et de l'évolution de leur exécution fera comme chaque année un bilan des cours dispensés, ce qui sert d’indicateur non négligeable pour la confection des sujets d’examens. L’inquiétude des élèves des classes d’examens est d’ailleurs plus grande que celle des autres élèves.  
Toujours dans ce même cadre d’idées, le premier responsable du secteur, qui a précisé que le taux de suivi de la dernière grève des enseignants «n’a pas dépassé les 10% au niveau des deux cycles primaire moyen, et variait entre 18% et 20% dans le cycle secondaire», a affirmé que «les heures pédagogiques perdues pourraient être récupérées en annulant les épreuves du deuxième trimestre et en ne tenant compte uniquement des notes des devoirs et du contrôle continu».  
À une question sur le déroulement des rattrapages des cours perdus, le ministre de l'Éducation s'est dit «confiant» quant à la possibilité de récupérer ces cours suite aux mesures prises par la tutelle.
Il a rappelé, par ailleurs, que le plan de rattrapage engagé «a laissé le libre choix aux établissements secondaires de tracer leurs propres programmes de rattrapage en fonction de leurs spécificités et du retard enregistré à leur niveau».  
Le ministre n’a pas omis d’insister sur les instructions qui ont été données aux directeurs de l'éducation nationale de wilaya, aux inspecteurs pédagogiques, ainsi qu'aux chefs d’établissement et aux enseignants, pour «veiller à ce que les cours soient dispensés à un rythme normal, sans bourrage ni précipitation, de manière à garantir à l'élève une bonne assimilation du programme».
 S’agissant de la question liée aux ponctions sur salaires des enseignants ayant observé la grève pendant plus de trois semaines, M. Baba Ahmed a indiqué que «la question des ponctions sur salaires ne sera étudiée qu’après la récupération des  cours perdus». Il a précisé que «la  décision du ministère de l’Éducation nationale est ajournée jusqu'après le rattrapage des heures perdues pendant le débrayage».
Le ministre a annoncé, à cet effet, «s’'il s'avère que des enseignants ont refusé de rattraper les cours perdus, il sera procédé à une ponction sur leur salaire, et cette mesure ne concernera, bien évidemment, pas les enseignants qui se conforment aux plans de rattrapage », a-t-il conclu.
Sarah Sofi
 

DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions