mercredi 26 septembre 2018 06:49:38

Lamamra réagit au rapport US sur les droits de l’homme en Algérie : « Nous sommes à même de juger notre situation »

M. Lamamra s’entretient avec le haut commissaire des Nations unies aux droits de l’hommeRamtane Lamamra, en réaction au rapport annuel du département d’Etat américain sur les droits de l’homme dans le monde, rendu public jeudi dernier.

PUBLIE LE : 06-03-2014 | 0:00
D.R

L’Algérie est «à même» de juger sa situation relative aux droits de l’homme, a affirmé hier  à Genève, le ministre des Affaires  étrangères, Ramtane Lamamra, en réaction au rapport annuel du département  d’Etat américain sur les droits de l’homme dans le monde, rendu public jeudi  dernier. «Nous considérons que nous sommes plus à même de juger la situation des droits de l’homme dans notre pays que quiconque», a déclaré à l’APS le MAE, en marge de la 25e session du Conseil des droits de l’homme (CDH). «Nous sommes plus à même que quiconque d’avoir des points de repères, d’avoir également des mesures d’appréciation des évolutions de la situation des droits de l’homme de notre pays et, également, de mettre à nu nos propres  imperfections et nos propres faiblesses dans un esprit constructif», a-t-il  soutenu. Le ministre a, toutefois, estimé que «les exercices auxquels peuvent se livrer les organisations internationales spécialisées, les exercices des  ONG et l’exercice que mène traditionnellement le département d’Etat américain  à ces questions constituent tout au plus des appoints à notre propre introspection».  Cette introspection, explique-t-il, «se veut sérieuse, réaliste, sans complaisance, parce que la protection et la promotion des droits de l’homme  chez nous, est une valeur de la nation algérienne». «Ce n’est pas quelque chose que nous faisons parce que cela est à  la mode. C’est quelque chose que nous faisons parce que c’est inhérent aux valeurs du peuple algérien, et cela fait partie intégrante des engagements du programme  du président de la République, et partie intégrante des consensus de la société algérienne», a-t-il conclu. Le chef de la diplomatie algérienne prend part aux travaux de la 25e session du Conseil des droits de l’homme qui se déroulera jusqu’au 28 mars. En plénière, il est prévu qu’il réaffirme, dans une intervention, l’engagement  de l’Algérie à «poursuivre ses efforts en matière de protection et de promotion des droits fondamentaux de l’homme, tout comme sa volonté de poursuivre la coopération  avec les organes du conseil dans la mise en œuvre des instruments juridiques  auxquels elle est partie».

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Activités du ministre des affaires étrangères à Genève

M. Lamamra s’entretient avec  le haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme …
Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, s’est entretenu hier à Genève (Suisse), avec le haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Mme Navanethem Pillay. Les entretiens ont eu lieu au siège de l’ONU, en marge de la 25e session du conseil des droits de l’homme, à laquelle a pris part M. Lamamra. L’ambassadeur représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, Boudjemâa Delmi, a pris part aux entretiens.

… le ministre burkinabé des Affaires étrangères…
Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, s’est entretenu hier à Genève (Suisse), avec le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Djibrill Bassolé. La rencontre entre MM. Lamamra et Bassolé a eu lieu au siège de l’ONU, en marge de la 25e session du conseil des droits de l’homme, à laquelle a pris part M. Lamamra. L’entretien a été «l’occasion d’un échange de vues sur les développements de la situation dans la région du Sahel» ainsi que sur «les efforts en cours visant le lancement du dialogue inter-malien», a indiqué une source diplomatique à l’APS. Les deux parties ont également abordé «les prochaines échéances dans la coopération bilatérale» a souligné la même source.

… et la ministre sud-africaine des Relations internationales
Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, s’est entretenu hier à Genève (Suisse), avec la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Maite Nkaoana Nashabane. Les entretiens ont eu lieu au siège de l’ONU, en marge de la 25e session du Conseil des droits de l’homme, à laquelle a pris part M. Lamamra. L’ambassadeur représentant permanent de l’Algérie auprès de l’ONU, Boudjemâa Delmi, a pris part aux entretiens. Dans une déclaration à la presse, la ministre sud-africaine a souligné avoir échangé avec M. Lamamra, les points de vue au sujet de la paix et la sécurité en Afrique et abordé « tous les éléments d’instabilité » dans le continent. Elle a affirmé que la paix et la sécurité en Afrique « sont les conditions sine qua non pour un environnent propice » à son développement, mais aussi, à son « intégrité économique ». Les droits de l’homme dans le continent africain ont également été abordés par les deux parties qui ont insisté sur l’importance de coordonner les efforts entre Africains au sein du Conseil onusien des droits de l’homme, a-t-elle ajouté.
 

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