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M. Mohamed Djellab, ministre delegue charge du budget : « Assurer à l’entreprise le meilleur accompagnement possible »

La problématique du financement de l’activité économique continue d’occuper l’essentiel des débats.

PUBLIE LE : 05-03-2014 | 0:00
D.R

La problématique du financement de l’activité économique continue d’occuper l’essentiel des débats. Elle reste entière en ce sens que les critiques vont droit au système financier qui, selon certaines analyses, ne s’implique pas assez dans l’accompagnement des entreprises et dans l’effort d’investissement. En fait, « le financement se pose avec acuité de par le monde notamment en cette période de crise » qui affecte plusieurs pays. « L’Algérie n’échappe pas à cette réalité ». Ce sont  des propos du ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget, qui est intervenu, hier, lors de la journée parlementaire sur le « partenariat algérien face à la banque-réformes et défis ». M. Mohamed Djellab, rappellera néanmoins que  la thématique a largement été abordée lors de la tripartite de septembre 2013 et a même fait l’objet d’examen par un groupe de travail mis en place en cette occasion. Aussi, conscient de cette réalité, « le gouvernement a œuvré à l’amélioration de l’environnement des entreprises, pour le soutien de l’acte d’investir, et engagé une série de facilitations destinées à « assurer à l’entreprise le meilleur accompagnement possible ».
Preuve à l’appui, les crédits à l’économie ont progressé en 2013 de 20,21% pour atteindre 5.154 milliards de dinars avec forte prédominance des crédits, sur les moyens et long termes. Le ministre a également mis en avant la tendance à la diversification des sources de financement à travers les 30 institutions activant sur la place. Les indicateurs ressortent aussi, a affirmé M. Djellab, une « plus grande capacité de financement de l’économie, une solidité accrue de la solvabilité de la demande, et un système de paiement rénové ». Dans sa lancée, il dira que le PIB/habitant a atteint 5.700 dollars en 2013. En 2014, les grandes tendances devront se maintenir ave un taux de croissance prévisible de 4,5%. Hors hydrocarbures, ce taux devrait être de 5,4% alors que le niveau de l’inflation devrait se situer à 3,5% compte tenu de la décélération enclenché.
D. Akila

 

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