mercredi 13 novembre 2019 17:10:13

Signature d’un Cadre de Programmation par Pays (CPP) entre le MADR et la FAO : Trois axes de coopération retenus

Le secrétaire général du MADR, M. Fodil Ferroukhi, a affirmé que l’initiative qui entre dans le cadre de la démarche de la FAO est le fruit « d’un travail de fond entrepris par le MADR et les autres secteurs intéressés par l’opération. »

PUBLIE LE : 30-01-2014 | 0:00
Ph. : Bilel

Aboutissement d’une large concertation entre l’Algérie et la FAO, le CPP (Cadre de Programmation par Pays) pour l’Algérie (2014-2017), signé, mardi, entre le ministère de l’Agriculture et du Développement rural et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a retenu trois axes de coopération, à savoir l’appui à l’amélioration durable des performances techniques, économiques et sociales, l’appui à l’amélioration de la gestion des ressources naturelles physiques (sols, eau) et biologiques (végétales et animales), et l’appui à l’adaptation du cadre institutionnel et renforcement des capacités.

Le  secrétaire général du MADR, M. Fodil Ferroukhi, a affirmé que l’initiative qui entre dans le cadre de la démarche de la FAO est le fruit « d’un travail de fond entrepris par le MADR et les autres secteurs intéressés par l’opération. » Aussi, cet accord devra contribuer à « l’intensification de la coopération dans les années à venir », a-t-il affirmé, d’autant plus que « l’Algérie est engagée dans un programme qui nécessité une maîtrise des techniques, une formation adaptée, un savoir-faire. »
La FAO accompagnera, par conséquent, le pays « pour concrétiser son programme agricole et rural », a affirmé M. Ferroukhi. Pour sa part, le représentant de la FAO en Algérie, M. Nabil Assef, a indiqué que le CPP constitue « une feuille de route » entre la MADR et l’organisation onusienne. Il est censé « déterminer les priorités susceptibles de bénéficier de l’assistance de la FAO », a-t-il ajouté. Instrument de planification et de gestion basé sur les résultats, le CCP qui est conforme aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), et aux objectifs stratégiques de la FAO et son plan d’action à moyen terme (2014-2017) a été adopté par la FAO dans le cadre du « processus de réforme et de décentralisation », et est censé donner à l’Organisation, l’opportunité « d’opérer dans le cadre  d’une approche plus intégrée afin d’optimiser l’utilisation de ses capacités et de ses connaissances. » En ce qui concerne notre pays, la mise en œuvre de ce document intervient dans un contexte caractérisé par des « résultats encourageants enregistrés dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de Renouveau agricole et rural. » Des performances qui « nécessitent un appui renforcé de la FAO, sur des bases rénovées d’une coopération structurante et stratégique, dont la mise en place sera facilitée par le recours à ce nouvel outil de programmation. » Le nouveau dispositif de la FAO « incorpore intégralement la planification CPP à celle de l’organisation globale de la FAO, à tous les niveaux, et à d’autres cadres de programmations au niveau des pays. »  Introduite entre 2009 et 2011, le CPP repose sur la mise en place d’un groupe de travail multisectoriel, l’élaboration d’un état des lieux par domaine et national, l’identification des besoins et moyens à moyen et long termes ainsi que les activités de terrain. Il est question également de focaliser sur la dimension « responsabilisation des secteurs », a expliqué un expert du secteur. Il s’agit, en définitive de « rapprocher les objectifs et activités du soutien attendu de la FAO avec les objectifs prioritaires affectés au prochain  plan quinquennal pour 2015-2019. Il a été rappelé, pour la circonstance, que 19 projets sont recensés dans le cadre de la coopération avec la FAO dont 8 sont clôturés, 1 en cours, de réalisation dans le cadre de la coopération Sud-Sud, 1 autre en préparation (finances-FAO), et 8 autres en phase de finalisation pour être parachevés en avril de l’année en cours alors qu’un projet entre l’ITELV (Algérie) et le Maroc n’a pas connu de suite. Le plan quinquennal 2015-2010, est-il utile de le souligner, est construit sur cinq grands axes touchant à divers domaines notamment le développement de la production dans le sillage de l’objectif de la sécurité alimentaire du pays.
D. Akila
 

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