mardi 11 aot 2020 16:14:26

Babes rencontre la communauté algérienne établie à Toulouse : Favoriser les opportunités d’un partenariat concret avec le pays d’origine

Le président du Conseil national économique et social (CNES), Mohamed-Seghir Babès, a insisté, hier, au premier jour de sa mission de proximité auprès de la diaspora nationale établie à Toulouse sur l’intérêt de saisir les opportunités les plus fertiles pour lancer des pistes de réflexion en faveur d’un partenariat concret avec le pays d’origine.

PUBLIE LE : 17-01-2014 | 23:00
D.R

Le président du Conseil national économique et social (CNES), Mohamed-Seghir Babès, a insisté, hier, au premier jour de sa mission de proximité auprès de la diaspora nationale établie à Toulouse sur l’intérêt de saisir les opportunités les plus fertiles pour lancer des pistes de réflexion en faveur d’un partenariat concret avec le pays d’origine. Lors d’une rencontre avec le président de l’université de Pau et des pays de l’Adour, Mohamed Amara, en présence du consul d’Algérie à Toulouse Abdelkrim Baha, et de la délégation qui l’accompagnait, M. Babès a souligné que “tout projet qui n’est pas soutenu par des actes concrets ne peut aboutir à des résultats fiables”.
 Il a précisé qu’à travers cette mission exploratoire, les pouvoirs publics tentent d’arrimer la diaspora à la stratégie de développement du pays et que ce “construit” va se faire au cours de cette mission en contact étroit avec des représentants de l’élite algérienne établie à l’étranger. “Cette rencontre que nous avons eue avec un membre éminent de la diaspora algérienne, est un schéma que nous allons reproduire dans la construction d’une approche critique autour de ce qu’il faudra convenir pour construire l’édifice de la coopération et d’un partenariat qui tient compte de la communauté nationale établie en France et qui va porter vers l’excellence”, a indiqué Babès. Les workshops qui vont se dérouler conformément au programme conçu par le CNES, et soutenu par une volonté politique institutionnelle, permettront de voir “plus clair” dans ce sens, a-t-il ajouté. “Je le dis sérieusement. Je ne suis pas venu porteur de solutions miracles, mais pour écouter, échanger des réflexions avec l’élite algérienne et aboutir à des propositions qu’auraient suggéré cette mission exploratoire et c’est après ces rencontres que nous saurons tous l’aboutissement de cette démarche qui se construira au fur et à mesure que nous avançons”, a-t-il dit. “Il m’a été d’une importance capitale d’écouter le professeur Mohamed Amara, un de ceux qui font preuve de collaboration et qui fait en sorte que cette coopération prenne corps et substance. De par son expérience, il est en mesure de nous dire ce qu’il est indiqué de faire, des erreurs à éviter pour gagner du temps”, a estimé M. Babès.
Une plate-forme transparente porteuse d’une volonté partagée
M. Babes a exprimé, à cet égard, son “optimisme” d’avoir déjà une première plate-forme “claire, transparente et consensuelle” et qui va porter “cette volonté partagée, celle de la diaspora, des autorités nationales, pour faire en sorte que cela soit concrètement et effectivement une extension de l’être national établi à l’étranger”, ajoutant que les tournées initiées par le CNES, pourraient aboutir à la tenue, en Algérie, des assises de la communauté nationale à l’étranger. Lors de son intervention, le président de l’université de Pau et des pays de l’Adour, Mohamed Amara, a estimé que le potentiel élitiste national “existe réellement”, précisant qu’il serait “un gâchis de passer à côté de ce potentiel qui peut accélérer le développement national ou l’accompagner” d’autant, a-t-il relevé, que “nous sommes dans un monde globalisé qui n’autorise plus une réflexion à l’échelle d’un pays, mais d’un continent”. “Avoir la facilité de s’appuyer sur une diaspora dispersée sur un certain nombre de pays est un atout et une force qu’il faut savoir capitaliser”, a-t-il souligné, affirmant, cependant, qu’il “croit beaucoup en la vertu du concret du terrain”. Il a, alors, demandé s’il existe des opérations sur lesquelles, au niveau des institutions, “on voudrait travailler et réaliser les projets formulés sur une durée de deux à trois ans”. “Les opérations ne devraient pas être nombreuses, mais serviraient à mobiliser et à roder les instruments qui pourraient être définis par la suite, citant des domaines comme l’information, la technologie et la santé. “Je suis d’avis que c’est un travail à mener en commun sur des projets concrets, en sachant ce que l’on veut et en posant quelques fondations sur lesquels on va agir, en se donnant des échéances à court terme pour pouvoir faire marche arrière et corriger éventuellement les erreurs qui peuvent survenir”. APS

DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions