mercredi 21 novembre 2018 05:49:17

M. Mohamed Mebarki : « La classification des diplômés en DEUA ne relève pas du MESRS »

550 logements accordés aux enseignants chercheurs

PUBLIE LE : 11-01-2014 | 0:00
D.R

«La question de classification des diplômés en DEUA sur la grille indiciaire des salaires n’est pas du ressort du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique», a indiqué, jeudi dernier, Mohamed Mebarki, en marge de la conférence nationale des chefs d’établissement de l’enseignement supérieur et des directeurs des centres de recherche scientifique.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, qui a fait remarquer que le classement dans la grille des salaires ne dépend pas uniquement du nombre d’années d’études, mais aussi et surtout des contenus, du profil et de l’objectif du diplôme, a précisé que le ministère de tutelle «ne peut répondre qu’à la demande des étudiants de poursuivre leurs études». Et d’ajouter : «Cette revendication de classification des diplômés en DEUA sur la grille indiciaire des salaires est prise en charge, notamment, par la Fonction  publique, sur instruction du Premier ministre.»
Tout en écartant la question d’équivalence entre les diplômes nationaux «qui ne doit en aucun cas exister, car tous les diplômes algériens sont reconnus», le ministre a indiqué que le système LMD (licence-mastère-doctorat) est une formule qui est appelée à «être améliorée», mais ne sera jamais «abandonnée». Il a relevé par ailleurs que l’inscription en licence LMD, des diplômés issus du système DEUA (diplôme d’étude universitaire appliqué) détenteurs du baccalauréat et ayant cinq ans d’expérience au moins, est réglée de manière «définitive». Côté chiffres, le ministre a annoncé 2.176 diplômés de cette catégorie inscrits au  niveau de la licence LMD.
Répondant à une question liée à la création d’une certaine synergie entre l’université et les entreprises nationales pour le recrutement des diplômés du système LMD, le ministre a insisté sur les nombreux objectifs visés par ce système d’enseignement, dont la diminution des déperditions qui caractérisaient l’ancien système connu par un long cycle d’enseignement et l’adossement des formations aux besoins économiques et sociaux. «Il y a lieu de revenir au objectifs premiers du système LMD, avec une grosse part de licences professionnelles qui ont une relation directe avec les entreprises industrielles et l’employabilité en facilitant les recrutement», a-t-il notamment indiqué.
Sarah S.

550 logements accordés aux enseignants chercheurs
Les chercheurs permanents ont bénéficié d’un quota de 550 logements qui leur ont été octroyés par le ministère de tutelle, a indiqué jeudi dernier le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, qui a précisé que cette action est destinée à «améliorer les conditions socioprofessionnelles et sociales» de cette catégorie d’universitaires qui prend en charge le développement de la recherche en Algérie. M. Mebarki a dénombré un quota de 10.000 logements affectés au secteur dont 2.000 seulement ont été réalisés. Vu cette situation lente en matière de réalisation, le ministre a appelé les responsables du secteur à se rapprocher des autorités concernées, notamment les walis pour  accélérer la cadence des travaux. Il a souligné, à cet effet, l’intérêt qu’il accorde à la carrière des enseignants-chercheurs eu égard à la place «privilégiée» que cette catégorie  occupe à l’université, précisant qu’une réflexion sera menée dans la perspective de «corriger les anomalies apparues» à ce sujet. Sur le plan promotion, il a précisé que le déroulement des carrières des enseignants chercheurs est «une question qui mérite tout notre intérêt, eu égard à la place privilégiée qu’occupe l’enseignant-chercheur dans la vie universitaire». Annonçant que 322 maîtres de conférences ont été promus au grade de professeur d’enseignement supérieur, ajoutant que les enseignants chercheurs hospitalo-universitaires seront également promus dans le cadre des concours qui se déroulent actuellement. S’agissant des chercheurs algériens établis à l’étranger désireux de revenir au pays, le ministre a indiqué que son département travaillait en collaboration avec les institutions concernées afin de prendre en charge, de «façon particulière», la question des équivalences de leurs diplômes et leur recrutement dans les  mêmes grades acquis dans les universités étrangères.
S. Sofi

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