jeudi 12 dcembre 2019 00:57:19

Tamanrasset : Mystique et fascinant désert

Lassoui Kamel, directeur régional de l’office national du tourisme algérien grand Sud (ONAT) : « Notre infrastructure est capable d’accueillir les touristes étrangers »

PUBLIE LE : 04-01-2014 | 0:00
D.R

De notre envoyée spéciale : Kafia Aït Allouache

Traversé par le tropique du Cancer à 80 km au nord de Tamanrasset, le Hoggar (du tamashek Ahaggar) couvre une superficie d'environ 540.000 km2, soit le quart de la superficie totale de l'Algérie. À l’est, s’élève la plate-forme de l’Atakor, paysage hallucinant où les champs de lave tiennent une grande place, où l'altitude est partout supérieure à 2.000 m et sur laquelle les volcans démantelés font des saillies affleurant les 3.000 m. 

Le mont Tahat, au centre de l'Atakor, culmine à 2. 918 mètres et domine l'Algérie. Tamanrasset ou «Tam» est la capitale incontestée du Hoggar. Cette ville relativement jeune profite du climat relativement tempéré que procure l’altitude, à près de 1.400 mètres. Les maisons rouges et originales, le panorama magnifique font de cette cité un endroit particulièrement attachant. Le Musée d’arts traditionnels situé près du Bordj du père de Foucault est riche de pièces d’artisanat magnifiques : bijoux, habits, armes et même serrurerie.
Notre arrivée à l’aéroport s’effectue très tôt le matin, en deux groupes. Le  premier se dirige vers le fameux mont de l’Assekrem, tandis que le second prendra la direction d’Abalessa où se trouve la tombe de la reine Tin Hinan. Coupé du monde pendant une journée et une nuitée, à 80 km et plus de quatre heures de piste au nord de Tamanrasset, notre groupe prit le pouls du climat avec la curiosité de savoir, de faire des découvertes. 

Imposant et mystique Assekrem
On a du mal à détacher notre regard des paysages. L’Assekrem, notre première destination, nous plonge dans une autre dimension. Perché à 2.180 m d'altitude, dans les montagnes noires du Hoggar, l'Assekrem aurait pu être un nid d'aigle. Dans cet univers de sécheresse, les températures sont extrêmes. Pour gagner l'Assekrem, inutile d'être un grand marcheur. Un 4x4 grimpe facilement jusqu'au refuge où l'on peut passer la nuit. Il faut compter cinq heures de route. De là, un sentier creusé dans la roche mène à l'ermitage (15 minutes d'ascension facile). Les heures les plus fréquentées, pour les quelques poignées de touristes, sont celles du lever et du coucher du soleil. Ce circuit est spécialement conçu pour ceux qui ne connaissent pas le Hoggar mystique. Il permet la découverte des paysages les plus typiques de cette région : l'Ahaggar, le pic Iharen, Tendi, guelta d'Imlaoulaouéne, Akar-Akar, pour s'achever à l'Assekrem au cœur de l'Atakor. En effet, les visiteurs qu’on a rencontrés ont de la peine à détourner les yeux de cette vue admirable, dont la beauté et l’impression d’infini rapprochent tant du créateur. Quel bonheur d’assister au coucher de soleil lorsque la boule rouge caresse les montagnes avant de disparaître progressivement ! Certains ont eu le courage de se lever dans le froid vif et la nuit sombre pour aller voir le lever du soleil. Une chapelle très simple a été bâtie ici : un autel de basalte, un toit de roseaux, point de bancs ni de chaises mais des tapis au sol. À côté, une petite bibliothèque contient des livres religieux et des ouvrages sur le Sahara. «Il n’est pas venu pour s’isoler, mais pour la rencontre. à l’Assekrem, il a trouvé ses trois amours : Dieu pour la prière, les hommes pour le partage et la nature pour la contemplation», nous déclare PÈre Edouard qui est le plus ancien, il a la double nationalité (algérienne et française) et il est là depuis 37 ans avec, comme principale activité, l’accueil. Il a une pension de retraite.
Le thé nous attend partout, à toute heure
L’ermitage accueille 12.000 touristes par an dont la moitié est constituée d’Algériens.  Les touristes algériens ou étrangers éprouvent un besoin de solitude et de recueillement, c’est pour cela qu’ils viennent ici précisément pendant cette période de l’année. Certains d’entre eux qui travaillent dans la compagnie Sonatrach, que nous avons accompagnés dans ce voyage de découverte, nous ont  affirmé que notre pays possède un potentiel patrimonial inégalable qu’il faut découvrir. «Nous avons l’un des plus beaux déserts du monde. Les paysages sont multiples et aucune région ne ressemble à l’autre.  Il est important pour nous de connaître notre pays avant d’aller ailleurs.» Nos voyageurs qui s’y sont aventurés n’ont maintenant qu’une envie : y retourner, témoigne une dame venant de Skikda.
Le Sud algérien est une pure merveille, et pour faire partager cette émotion, Sonatrach, en partenariat avec l’Onat, a invité un groupe de journalistes à une escapade à Tamanrasset. Il s’est imprégné durant tout le séjour de ces lieux qui intriguent et attirent. Le thé nous attend partout, à toute heure. On tente d’oublier les problèmes de connexion à internet, de faibles débits et de couverture de réseau. Certains s’amusent néanmoins à chercher le «champ» ou l’ombre d’une BTS, d’autres utilisent leur appareil photo numériques pour engranger des souvenirs de ce voyage.

La traversée
Après notre descente de l’Assekrem, on s’est dirigés vers la source de l’eau gazeuse «Tahabort». C’est l’endroit préféré des visiteurs. Il se trouve à quelques dizaines de kilomètres de Tamanrasset. Au pied de la montagne rouge, se trouve la source. «Elle est unique, puisqu’elle est gazeuse. Tous les visiteurs de Tamanrasset font une halte ici pour goûter son eau pure et la légende raconte  que si l’on boit de cette eau une fois, on reviendra une autre fois», nous déclare notre guide Mohamed Amine qui n’hésite pas à nous fournir toutes les explications sur chaque endroit. Il le fait vraiment bien, mais aussi avec un plaisir non dissimulé. Il ne partage pas l’avis de ceux qui disent que «le tourisme n’existe pas en Algérie», expliquant que la richesse de ce pays en matière de tourisme et de patrimoine matériel et immatériel est inégalable. «À un moment donné, j’allais quitter mon travail de guide parce que l’idée du tourisme qui n’existe pas en Algérie commençait à m’habiter. Par la suite, un groupe d’amis m’a remis sur le bon chemin en me disant que l’Algérie, c’est notre pays, et il faut tout faire pour le préserver et l’élever autant que faire se peut. Nos parents et nos aïeux ont tout fait pour que nous soyons libres aujourd’hui, alors ils ne nous pardonneront pas de lâcher ce qu’ils nous ont légué, la liberté.»    
L’Office national du Parc de l’Ahaggar a aménagé l’endroit où se trouve le bassin de la source pour une exploitation rationnelle. Il existe également un poste de veille sur place pour plus d’indications. À la source de Tahabort, les randonneurs viennent se désaltérer, apprécier le coucher de soleil sur la montagne rouge et surtout prendre le rituel des trois thés ; le premier amer comme la mort, le deuxième fort comme l’amour et le troisième doux, comme la vie. Pourquoi faire des kilomètres sous une chaleur ardente pour étancher sa soif  à la source de Tahabort ? Le constat est vite fait : absence de vie culturelle, manque d’infrastructures dédiées aux loisirs, connexion internet défaillante. Les habitants de Tamanrasset profitent des vestiges millénaires en se rapprochant des villages d’Outoul, Idlès ou Abalessa, et n’hésitent pas à rouler des kilomètres pour atteindre l’Assekrem où les «gueltas» d’imlaoulaouène. Il faut bien dire que nous étions gâtés par notre chauffeur Kada qui nous mettait la musique du groupe célèbre à Tamanrasset,  «Tinariwen» qui  chante  Aman Iman (L’eau, c’est la vie). C’est une belle musique à écouter, bien que les paroles ne puissent pas être comprises par tout le monde. Sacré et protégé, chaque ruissellement est un miracle dans une zone hyperaride comme le Sahara.

Tin Hinan, mère des Touareg
Une autre attraction et non des moindres nous attendait. C’est le célébrissime tombeau de Tin Hinan dans la commune d’Abalessa (90 km de Tamanrasset). Cette région est une vraie oasis en plein désert qui se distingue par ses ressources hydriques. Nous sommes allés sur les traces de cette reine, mère des Touareg. Le monument de Tin Hinan est unique dans tout le Sahara central et se particularise  par ses dimensions : 26,25 m de grande axe et 23,75 m de petit axe, et par ses structures complexes : chambres, déambulatoire.  
Le tracé de l’enceinte est piriforme, ce dernier comporte 11 chambres de formes et de dimensions différentes dont deux constituent le patio et une comprend la chambre funéraire. C’est en décembre 1925 qu’a été fouillée la sépulture du monument d’Abalessa, et il a été mis au jour un squelette humain paré de bijoux  accompagné d’un riche mobilier.
Durant notre séjour, nous avons pu avoir une idée sur la gastronomie touareg. Les repas sont à base de dattes, de fromage et de taguella (pain traditionnel cuit dans le sable). Le déjeuner est généralement un repas froid, composé de salade à base de légumes frais locaux, pâtes, riz, thon et fruits. Le dîner se compose de plats chauds : soupe, viande, légumes, couscous et fruits. Le thé est un véritable rituel d’accueil et de détente, on en boit non pas un, mais trois verres.
Le premier thé est fort, juste les feuilles infusées, un verre est rempli puis versé et reversé dans les autres verres. Tout l’art réside dans la manière de verser le thé de très haut, créant une cascade de liquide s’étirant parfois jusqu’à un mètre pour en couper l’amertume et en favoriser la mousse. Puis on remet l’eau de la théière à chauffer en ajoutant de la menthe et du sucre ; le troisième suit le même processus ; ainsi, la teneur en théine est de plus en plus faible.
Tamanrasset nous a donné le goût de l’aventure, elle nous ouvre l’appétit pour aller à la conquête du Grand Sud, une mosaïque de peuples et de cultures. Il faut se présenter sans préjugés particuliers avec simplement le désir de rencontrer des hommes, leur sourire est doux comme l’aurore et leur beauté resplendit comme le soleil.
Ceux qui en rêvent, ce sont ceux qui y sont allés ou ceux qui ont le désir secret de le faire. Ceux qui y vivaient traditionnellement, ce sont les Touaregs, ce peuple nomade qui est à l'origine du mythe contemporain du désert dans l'imaginaire occidental. Gardiens des traditions, ils ont plaisir à accueillir tous ceux qui partagent l'amour du désert. Ce désert est un témoin précieux du passé de la Terre, de son histoire, de celle des hommes. Ce site lui est consacré. Les initiatives semblables à celle de l’Onat avec Sonatrach sont à encourager et à multiplier pour réinstaurer le tourisme dans ce beaux pays riche et féerique qu’est l’Algérie.
K. A. A.

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Lassoui Kamel, directeur régional de l’office national du tourisme algérien  grand Sud (ONAT)  :
« Notre infrastructure  est capable d’accueillir les touristes étrangers »

Une nouvelle politique s’oriente vers la promotion du tourisme interne. Peut-on dire que le tourisme décline ou c’est juste un recul périodique ?
Notre secteur est très aléatoire, sensible, et c’est pour cela que ces dernières années, effectivement, il y a eu un recul de l’activité internationale en matière de tourisme, dans la mesure où quand on dit touriste, généralement,  ce sont  les personnes qui viennent pour se distraire, se reposer, mais quand on a des événements qui se passent aux alentours et dans l’environnement, ceci a défavorisé un tant soit peu la région du grand Sud.  
Mais je suis persuadé en ce moment, et on le constate bien par le groupe qui est ici, que rien ne se passe dans la région. Mais par mesures de sécurité, les pouvoirs publics ont estimé que quand même, on doit faire un peu plus attention quant à l’arrivée des touristes internationaux. Cela ne veut pas dire que cela va durer.
D’ailleurs, on est en train d’enregistrer quelques inscriptions et quelques réservations, pour autant qu’elles soient timides, mais il y a une présence pour l’année prochaine 2014.

Donc, c’est aussi un message à  passer ?
Bien évidemment ! Parce que quand les étrangers regardent et voient qu’il y a une circulation sur les sites célèbres de la région du grand Sud tels que le Hoggar, le Tassili, le Gourara, la Saoura, le M’zab, ils constateront certainement qu’il y a un mouvement de quiétude. Je suis persuadé qu’ils seront certainement à même de regagner leur destination privilégiée qui est le grand Sud algérien. Dans le tourisme du désert, on parle plutôt des déserts algériens puisqu’il n’y a pas un seul désert algérien, parce que l’Algérie est un pays continent et chaque 100 km il y a un désert particulier qui se distingue de l’autre, et cela est une grande richesse que nous avons et que nous devons préserver. C’est tout simplement un pays magique et féerique.

Pour booster le secteur,  l’ONAT a tracé certainement un programme. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
Il faut bien dire en premier lieu que la famille algérienne se déplace avec l’ensemble de ses membres, et l’activité du tourisme dans le grand Sud est une activité qui est destinée au tourisme d’aventure,  d’exposition, de découverte…. ce n’est pas le confort. Par contre, ce qui remplace tous ces atouts, c’est la beauté, la magie du désert, ainsi que l’amabilité des gens de la région et le climat qui est très favorable actuellement surtout avec l’Europe qui est en train de greloter pendant que nous, nous vivons des moments très très cléments.

Le passage du Premier ministre dans la région était instructif et a donné des orientations sur la nécessité et l’obligation de relever le secteur touristique en faisant de Tamanrasset une destination première. Est-ce que les projets présentés  lors de sa visite connaissent un bon avancement ?
Il ne faut pas se voiler la face. Entre une théorie, des idées et leur application, cela demande vraiment du temps. Mais nous, en tant que première entreprise nationale du tourisme, nous n’avons pas attendu, nous avons devancé les choses ; et au moment de son passage, évidemment, on a gagné son appui, mais cela étant, nous avons déjà fait le travail avant ce passage. Il faut bien dire que tout est à notre honneur, parce que nous donnons l’exemple et rien qu’a Tamanrasset, il y a 85 agences de voyages,  une multitude de campings et beaucoup d’hôtels, donc nous avons tout ce qu’il faut pour accueillir nos touristes.

En parlant d’infrastructure, la région de Tamanrasset enregistre une grande carence en la matière, est ce qu’il n’est pas primordial de renforcer ce cadre ? Avoir des hôtels dans la région d’Abalessa ?
Il est vrai que d’un côté, on enregistre une carence en matière d’infrastructure, surtout dans la période de haute saison, durant les moments de pic, mais dans les moments normaux,  j’estime qu’on est capable de répondre aux attentes des gens.
Cela étant,  il y a certainement l’investissement qui arrive petit à petit. Il y a beaucoup de projets d’investissement en hôtellerie, en camping d’une manière générale, les agences de voyages, en structures de base, notamment le transport, la restauration et les différents services, surtout l’activité artisanale qui est très importante, et directement attachée au secteur du   tourisme. Il est vrai que cet artisanat a subi un petit coup de fouet,  avec l’absence du tourisme étranger, mais cela viendra avec les nationaux.

Revenons à la convention qui a été signée avec Sonatrach, est-ce que vous allez la propager à d’autres secteurs ?
Je tiens à préciser qu’a travers les  appréciations des groupes qui sont déjà passés par là, j’estime qu’on dépasse un petit peu la moyenne en matière de prestations de qualité de service, mais avec ces cinq groupes qui sont déjà en cours, nous avons l’ambition et la promesse d’en faire autant à partir du mois de février prochain.
Mais bien avant cela, nous avons déjà passé des conventions avec Sonelgaz, l’éducation nationale où nous devons recevoir entre les deux secteurs près de 500 personnes pour la fin d’année en cours, à partir du 27 décembre prochain.    
Entretien réalisé par K. A. A.

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En partenariat avec les œuvres sociales de plusieurs entreprises, L’ONAT organise des excursions spécial Sud
Encourager le produit national
L’Office national algérien du tourisme (ONAT) a tracé un programme spécial pour relancer le tourisme saharien, suite aux orientations de la tutelle qui visent à booster le tourisme local pour atteindre le tourisme réceptive comme le précise le directeur régional «grand Sud» de l’ONAT à Tamanrasset. L’ONAT s’est  orienté exclusivement vers le tourisme national. De par le monde entier,  les pays touristiques sont ceux qui se  basent surtout sur le produit national et la clientèle nationale. Ensuite vient ce qu’on appel le tourisme réceptif ou tourisme international. L’office a essayé de choisir et de chercher des niches de marchés, et à travers tout une promotion, on est parvenu, dans un premier temps, à  passer  une convention avec les œuvres sociales de l’entreprise nationale des hydrocarbures Sonatrach, viennent ensuite les sociétés telles que Sonelgaz, l’éducation nationale… et d’autres institutions. «Ce programme vise à promouvoir le tourisme saharien, en général, et le tourisme intérieur, en particulier», précise Kamel Lasoui, en ajoutant que  l’objectif de l’ONAT à travers ce programme est d’attirer les touristes algériens vers les régions du Sud, notamment le Tassili, dans le grand Sud, et de leur faire découvrir la beauté des paysages et la richesse du patrimoine saharien.
«On ne peut réhabiliter la destination Algérie sans relancer le tourisme intérieur», a estimé le directeur régional de l’ONAT. Pour ce faire, il est nécessaire, a-t-il ajouté, «d’améliorer les prestations et de proposer des produits touristiques diversifiés à des prix concurrentiels».
De plus, il a fait savoir que l’ONAT a commencé ce programme à partir du 16 novembre passé et qui durera tout au long de l’année ; des circuits touristiques dans les wilayas du Sud en partenariat avec les œuvres sociales de Sonatrach, a indiqué le responsable qui a ajouté que 300 personnes formant des groupes de 60 individus bénéficieront, dans une première étape, de ces excursions «spécial Sud». Un autre programme est également prévu pour la fin de l’année consistant en des excursions dans plusieurs régions du pays au profit de 1.000 personnes.
Il a souligné, par ailleurs, qu’un protocole d’accord a été signé à Tamanrasset entre les opérateurs touristiques locaux et les représentants des œuvres sociales de plusieurs secteurs, en l’occurrence l'éducation, les ressources en eau, les technologies de l'information et de la communication et l'entreprise Sonelgaz, des opérateurs dans le domaine du transport aérien.
S’agissant de la relance du tourisme saharien lors du passage du ministre du Tourisme, Mohamed Amine Hadj Saïd à Tamanrasset le mois de novembre dernier,  ce denier a mis l’accent sur la nécessité de demander aux représentants des œuvres sociales d'élaborer des guides touristiques pour faire connaître les différents produits aux touristes algériens. Il a également appelé les agences de voyages à diversifier les produits touristiques et à proposer des prix concurrentiels afin de promouvoir le tourisme local, rapporte M. Lasoui. «L’ONAT déclenchera un programme spécial qui a été élaboré pour relancer le tourisme au Sahara», a déclaré le directeur régional. Il a, en outre, précisé que ce programme avait pour but d’attirer les touristes algériens vers les régions du Sud, notamment le Tassili, dans le grand Sud, et de leur faire découvrir la beauté des paysages et la richesse du patrimoine saharien. «On ne peut réhabiliter la destination Algérie sans relancer le tourisme intérieur», a t-il fait savoir.
Kafia A. A.
 
 

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