mardi 07 juillet 2020 17:47:07

Fêtes de fin d’année : Rush sur les confiseries

Les Algériens, c’est connu, célèbrent de plus en plus les fêtes de fin d’année. Mais si certains optent pour des soirées interminables, parfois bien arrosées, d’autres, et ils sont majoritaires, préfèrent passer de bons moments en famille, loin de l’agitation et des foules.

PUBLIE LE : 31-12-2013 | 0:00
D.R

Les Algériens, c’est connu, célèbrent de plus en plus les fêtes de fin d’année. Mais si certains optent pour des soirées interminables, parfois bien arrosées, d’autres, et ils sont majoritaires, préfèrent passer de bons moments en famille, loin de l’agitation et des foules.

Pour ce faire, les préparatifs vont bon train, ces dernières heures, et les marchés et autres magasins de confiseries connaissent un rush considérable, au grand bonheur bien évidemment des commerçants qui se réjouissent des bonnes affaires qu’ils vont réaliser. «On peut dire que c’est de bon augure pour l’année 2014. Mais plus sérieusement, nous savons qu’en pareille période, nos produits marchent très bien et se vendent beaucoup plus que durant les autres jours de l’année», commente Said qui tient un étal plein de confiseries, au marché Réda-Houhou à Alger.
Chocolat, amendes, noix, dragées et même bûches. Tout se vend ces jours-ci. Des produits qui ont la cote à la veille du passage au nouvel An. «C’est plus une question de créer une ambiance conviviale et vivre de bons moments avec mes enfants, qu’autre chose.
Ce n’est pas la première fois que je célèbre cette fête en famille et je ne pense pas c’est un péché que l’islam condamne parce que c’est juste de la bouffe, pas des soirées dans les boîtes de nuit», affirme Souad, une mère qui veut faire plaisir à ses trois enfants âgés entre 5 et 13 ans.                                                                 
Parmi les friandises les plus prisées, figure l’incontournable «Treize» qu’on retrouve dans les fêtes de fin d’année en Algérie. Composé de 13 produits, d’où d’ailleurs son appellation, cette confiserie est composée, notamment, des boules de chocolat, des noix, des amandes, de bonbons, des pâtes de fruits et encore des cacahuètes et des dragées.
«Ça donne vraiment envie d’y goûter», avons-nous surpris deux jeunes femmes, du côté de la place des Martyrs, où elles se déambulaient des ruelles très animées.
«Toutefois, nous trouvons les prix un peu exagérés alors que ces jours-ci sont dédiés à la joie et à la fête. Normalement, on casse les prix pour apporter du bonheur dans les foyers algériens, dont beaucoup fêtent ce réveillon», ont estimé les deux frangines entre deux achats.

Un clin d’œil sur les prix confirme en effet ce constat.
Un kilogramme de pistache est vendu à 1.800 DA, les noix écorcées coûtent 1.500 DA/kg, quand leurs sœurs non écorcées sont vendues pour 1.300 DA. Les amandes sont proposées à 1.200 DA/kg alors que les arachides cuites et salées sont à 500 DA/kg. Quant au fameux treize, le kilogramme atteint 600 DA contre 500 DA le kilogramme pour les succulentes dragées.
«Généralement, les gens achètent en petite, voire moyenne quantité. La plupart prennent pour 200 ou 300 DA», nous a confié un commerçant qui ne pense pas que les prix soient excessifs.
SAM
 

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