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Le premier ministre en visite dans les wilayas d’El-Tarf et de Guelma : Priorité aux aspirations citoyennes

D’importants projets et réalisations au programme

PUBLIE LE : 24-12-2013 | 23:00
D.R

Dans le cadre de la poursuite de son cycle de déplacements à travers le territoire national, Abdelmalek Sellal effectuera, aujourd’hui et demain,   une visite de travail et d’inspection dans les wilayas d’El-Tarf et de Guelma.

Ces déplacements qui s’inscrivent dans le sillage de la  mise en œuvre du programme présidentiel lui permettront de s’enquérir de l’état d’exécution ou d’avancement de plusieurs projets de développement socio-économiques, de prendre la mesure des préoccupations citoyennes les plus culminantes auxquelles il est possible d’apporter des solutions. Le Premier ministre s’attellera à inaugurer un certain nombre  d’infrastructures achevées et à procéder au coup d’envoi d’autres projets d’utilité publique. Accompagné d’une importante délégation ministérielle relevant des secteurs concernés, il aura également à rencontrer les représentants de la société civile des deux wilayas de l’Est, pour débattre les problèmes et autres difficultés qui se posent aux  habitants  dans leur vécu quotidien et d’explorer, par voie de conséquence, les moyens susceptibles de redynamiser le développement local.
Les visites qu’entreprend le Premier ministre s’intègrent également,  et ce n’est pas le moindre des objectifs, dans une démarche visant à concrétiser un ample programme de travail de proximité et de rapprochement en direction de la population. Une tâche qu’il prend en charge scrupuleusement et avec constance, depuis son investiture à la tête de l’exécutif. En effet, M. Sellal, au cours de ses nombreuses «pérégrinations» à travers  l’ensemble du pays, s’est attelé à s’imprégner, du mieux possible, des préoccupations et des aspirations des citoyens, de redynamiser le développement local par le biais d’une  panoplie diversifiée de projets multisectoriels.
C’est encore dans cet esprit que s’inscrivent les deux étapes d’aujourd’hui et de demain. Il faut aussi rappeler que les déplacements du Premier ministre s’expliquent par une mission permanente qui s’incarne dans la  volonté de mise en œuvre du programme économique, culturel et social du  Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Bien évidemment et conformément à une pratique quasiment institutionnalisée par M. Sellal,  il sera procédé à l’examen de l’état d’exécution et d’avancement de plusieurs projets socioéconomiques dans les deux wilayas précitées. Le Premier ministre, selon son plan habituel, aura une réunion qui sera élargie aux représentants de la société civile afin d’identifier les obstacles  qui se dressent devant le développement local.

De nombreuses visites ont donné lieu à d’indéniables opportunités
Force est de dire que le programme économique initié par le Président de la République, en tant qu’axe fondamental destiné à mener à bon port le processus de reconstruction nationale, nécessite, de la part de toutes les parties impliquées, un maximum de rigueur, un suivi méticuleux sur le terrain et  un contrôle de tous les instants afin de lui garantir un maximum d’efficacité et de succès. Ce programme ambitieux est dédié au bénéfice exclusif de nos compatriotes sans distinction. C’est ce que relèvent, dans une espèce d’élan d’unanimité, de nombreux analystes et observateurs des affaires publiques. Il est toujours fondé de garder à l’esprit les propos du Chef de l’État à ce sujet : «Nous accompagnerons cette importante dépense publique de développement avec la rigueur indispensable,  pour bannir tout excès et surtout tout gaspillage dans le fonctionnement de l’État et des collectivités locales.» Il  appartient donc, de toute évidence, au gouvernement de concrétiser ce programme, d’en garantir toutes les chances de  succès en le menant à bien et avec la célérité indispensable.  Un programme qui, en plus de l’adhésion qu’il mérite à maints égards, se fait un point d’honneur à mobiliser aussi tous les citoyens pour le transformer en un puissant facteur  de croissance économique, de création de postes de travail et de modernisation du pays. Cela étant, il n’en demeure pas moins que la visite d’aujourd’hui va permettre également de dépister les insuffisances, les retards dans l’exécution des projets mis en place, de combler les carences de la gestion régionale et les dysfonctionnements qui affectent nombre de citoyens dans leur vie quotidienne. Cela constitue aussi un des buts primordiaux visés par le Premier ministre. Les différentes rencontres avec les élus, les autorités locales et les segments de la société civile lui ont permis, jusqu’à présent, de se fixer sur les principales attentes et sur les revendications légitimes de la population. En toute vraisemblance, ces nombreuses visites ont donné lieu à une indéniable opportunité,  notamment pour ce qui touche au plus près, les réalités du développement local, ses impératifs et ses nécessaires exigences. Tant il est vrai qu’il est question de cibler une mise à niveau sur tous les plans, et d’une façon assez particulière, des immenses contrées enclavées du pays profond. Cette œuvre de grande envergure, qui vise  une politique d’équilibre régional,  par l’octroi de moyens  à la mesure des projets concrétisés ou en voie de lancement, par une large convergence de toutes les ressources et potentialités matérielles et humaines, demeure quasiment l’un des soucis majeurs du Président de la République, qui inspire, par la même occasion, la globalité des efforts du  gouvernement Sellal.
En dernière instance, on est en présence d’une réelle ambition des pouvoirs publics qui consiste à  donner une vigoureuse impulsion au développement par l’entremise d’une vaste panoplie de projets multisectoriels,  dans le but avoué de diversifier l’économie nationale, mais aussi d’impliquer tous nos compatriotes dans ce processus de développement.
M. Bouraib

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D’importants projets et réalisations au programme   
Plusieurs projets socioéconomiques et d’importantes réalisations relevant, notamment, des secteurs de l’énergie et de l’hydraulique, sont au menu de la visite de travail et d’inspection du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aujourd’hui dans la wilaya d’El- Tarf. Accompagné d’une importante délégation ministérielle, M. Sellal entamera sa tournée dans cette wilaya de l’extrême-est du pays dans la localité de Besbes, où il inspectera le nouvel hôpital de 240 lits en voie d’achèvement, avant de visiter une exploitation agricole privée de 80 hectares spécialisée dans l’arboriculture fruitière.          
La commune de Berrihane constituera l’une des plus importantes étapes de la visite du Premier ministre qui y inspectera, au lieudit Koudiat Draouch,  une centrale thermoélectrique à cycle combiné de 1.140 mégawatts (MV).           
Réalisé pour un coût de 187 milliards de dinars et 2 milliards de dollars par un groupement d’entreprises constitué de l’américain General Electric et de l’espagnol Iberdrola Ingenieria y Construccion, cet imposant équipement permet l’exploitation et la commercialisation de l’électricité produite et l’évacuation de l’électricité en 400 kilovolts (kV) vers le poste haute tension de Cheffia.  Ce projet, considéré comme une «autoroute de l’électricité», est destiné à alimenter les postes de secours (220 kV) d’El-Hadjar et de Kherraza (Annaba), Ramdane-Djamel (Skikda), Nador (Guelma), Aïn Beïda (Oum El-Bouaghi) et la région de Biskra. Il assure également l’interconnexion avec le réseau de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) de Jendouba. M. Sellal inspectera, juste après, le gazoduc GK 3 de 48 pouces reliant Hassi Rmel à El-Tarf et traversant cinq communes de la wilaya d’El-Tarf sur 67 km.  Construit en 36 mois pour 70 milliards de dinars et 2,6 milliards de dollars, ce gazoduc d’une longueur totale de 784 km sur le territoire algérien reliera Hassi R’mel à El-Kala (El-Tarf) et Skikda à partir d’une bretelle séparant les deux voies près de Tamlouka (Guelma). Il traversera 11 wilayas pour assurer l’alimentation en gaz naturel des centrales électriques de Koudiet Draouch (El-Tarf) et de Fkirna (Oum El-Bouaghi), ainsi que le méga-train GNL de Skikda et le gazoduc devant alimenter directement l’Italie. Le Premier ministre se rendra également sur le site de réalisation du barrage de Boukhroufa qui a nécessité un investissement public de plus 7,30  milliards de dinars. Destiné notamment à l’irrigation d’une importante partie de la plaine d’El-Tarf (3.600 hectares), cet ouvrage capable de retenir 125  millions de m3 d’eau devrait être livré durant l’été 2017. M. Sellal visitera également, au chef-lieu de wilaya, le Salon du jeune entrepreneur, organisé par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ), avant de présider, à l’université, une rencontre avec les élus locaux et les représentants de la société civile afin de débattre du développement de cette wilaya et des moyens d'y insuffler une nouvelle dynamique.
APS

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El-Tarf : des atouts considérables à valoriser
La wilaya d’El-Tarf, où le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, est attendu aujourd’hui pour une visite de travail, réputée pour ses importants atouts touristiques et ses immenses ressources hydriques et agricoles, entend valoriser son potentiel afin de se développer durablement.          
De par sa position géographique exceptionnelle, à l’extrême nord-est du pays, El- Tarf, qui s’étend sur 2.891,75 km2 pour une population de 500.000  âmes, se distingue par une multitude de systèmes écologiques formant une véritable mosaïque de milieux naturels incitant à la découverte et à l’investissement  multisectoriel.          
Sévèrement mise à mal, en février 2012, par des pluies diluviennes qui ont causé d’énormes dégâts, notamment à l’agriculture, mais aussi aux routes et à de nombreuses infrastructures, la wilaya d’El-Tarf a pu, grâce à une vigoureuse reprise en main par les pouvoirs publics, surmonter l’épreuve et reprendre le cours de son développement.
 
Le tourisme, une vocation à rentabiliser
 Son complexe de zones humides, ses 166.000 hectares de forêts verdoyantes, sa façade maritime de 90 km, son cordon dunaire couvert de végétation, ses vastes plaines et prairies et ses sources thermales sont autant d’autres atouts qui ont incité l’État à injecter, au titre des trois derniers quinquennats, plus  de 12 milliard de dinars pour la concrétisation de divers projets de développement. Cette wilaya frontalière avec la Tunisie est également connue pour ses 25 plages, dont 16 ouvertes à la baignade, à l’image de La Messida, de Hennaya,  de Cap Rosa et de La Vieille Calle, qui drainent, chaque été, des milliers de touristes en quête de détente et de repos.  À cette richesse, s’ajoute le Parc national d’El-Kala (PNEK). Une étendue de plus de 80.000 hectares composée de trois écosystèmes (marin, lacustre et forestier), classée patrimoine naturel et culturel international, et réserve de la biosphère par l’UNESCO en 1990.          
Ses cinq zones d’expansion touristique (ZET), à El-Mafragh (2), Henaya (Berrihane), Cap Rosa et La Messida (El-Kala), ses 7 zones humides composées  de marais et de lacs réputés, prédominant dans la partie nord de la wilaya,  se caractérisent par leur beauté, leur importance écologique et leur richesse  floristique et faunistique, tout en constituant un refuge à des milliers d’oiseaux migrateurs.

L’agriculture, l’autre atout  
L’agriculture, de son côté, constitue le meilleur garant de l’avenir de cette wilaya verte, avec une superficie agricole utile (SAU) évaluée à 74.173 hectares, dont 11.500 en irrigué, 8.518 hectares de parcours à même d’assurer la sécurité alimentaire de cette région du pays au regard des diverses cultures pratiquées, dont les cultures industrielles, avec une production annuelle avoisinant les deux millions de quintaux.  En matière de production animale, El-Tarf compte 100.000 têtes de bovin, dont plus de 45.000 vaches, parmi lesquelles plus de 30% de vaches laitières modernes, en plus d’un important cheptel caprin, ovin, apicole et avicole. Le développement du secteur agricole est appelé à ouvrir dans cette wilaya de nouvelles perspectives industrielles intéressantes dans le domaine agro-alimentaire, à l’image des sept unités de transformation de tomate déjà en place.           
Ses trois barrages (Cheffia, Mexa et Bougous), d’une capacité de retenue de près de 250 millions de m3, ainsi qu’une batterie de retenues collinaires et autres points d’eau, permettent à cette wilaya de promouvoir davantage ce secteur stratégique.          
Le secteur de l’hydraulique renferme un potentiel hydrique très important, estimé à 283,23 millions de m3. Les ressources mobilisées sont destinées à l’alimentation en eau potable (153,23 millions de m3/an), à l’irrigation agricole (74,31 millions  de m3) et à l’industrie 22,36 millions de m3.          
Il est attendu, dans le cadre du développement de ce secteur stratégique, la réalisation de 3 nouveaux barrages d’une capacité globale de près de 220  millions de m3, en plus d’innombrables ouvrages de retenues collinaires, de puits et de réservoirs.
 
L’industrie ne veut plus être  le "parent pauvre"  
L’industrie, longtemps considérée comme "le parent pauvre" dans cette  région, se limite à trois entreprises nationales (menuiserie générale, mini-centre enfûteur de gaz et un centre d’appareillage pour handicapés), auxquels s’ajoute une vingtaine d’entreprises privées versées dans l’industrie de transformation (maroquinerie, produits pharmaceutiques, agroalimentaire, boissons gazeuses et électronique).  Malgré leur nombre réduit, ces unités de production contribuent, dans une certaine  mesure, à la création d’emplois stables au profit de la population locale.  Pour développer ce secteur, la wilaya d’El-Tarf a créé 14 zones d’activités commerciales, dont une au lieu-dit Kebouda, à Ben M’Hidi, qui a déjà accueilli trois unités de fabrication de produits pharmaceutiques, en attendant la validation de nouveaux dossiers d’investissement.  Pas moins de 40 projets de PME/PMI ont été récemment validés par le Comité d'assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation  du foncier (CALPIREF), au profit des secteurs des travaux publics, de l’agriculture,  de l’industrie et des services qui permettront, une fois concrétisés, la création de plus de 1.600 emplois.

Cap sur l’habitat, l’énergie et la santé
 Au plan de l’habitat, la wilaya d’El-Tarf table sur le développement du logement rural pour fixer ses populations et améliorer leurs conditions de vie. Sur plus de 30.000 logements, tous segments confondus, la wilaya d’El-Tarf  a bénéficié de 12.000 unités rurales, dont 8.500 ont été lancées en travaux.  Le reste, réparti entre logement promotionnel aidé (LPA), logement public locatif  (LPL) et logements destinés à la résorption de l’habitat précaire (RHP), connaît un taux de réalisation appréciable.          
Le secteur énergétique n’est pas en reste puisqu’il a bénéficié de deux projets d’envergure : la centrale thermoélectrique de Koudiet Draouch à cycle combiné 1.140 mégawatts (MW) est appelée à renforcer les capacités nationales de production d’énergie électrique. Elle permettra l’exploitation et la commercialisation de l’électricité produite, et l’évacuation de l’électricité en 400 kilovolts  (400 kV) vers le poste haute tension de Cheffia. Cette centrale fonctionnelle, qui a nécessité une autorisation-programme (AP) de 187 milliards de dinars, plus deux milliards de dollars US, est considérée comme "une autoroute de l’électricité". Elle alimentera les postes de secours (220 KV) d’El- Hadjar, de Kherazza (Annaba), d Skikda, de Ramdane-Djamel, de Nador (Guelma), d’Aïn Beida (Oum Bouaghi) et la région de Biskra, et assurera l’interconnexion avec le réseau de la Société tunisienne d’électricité et de gaz (STEG) de Jendouba (Tunisie).          
Le secteur de la santé sera, quant à lui, renforcé par la réception imminente d’un hôpital de 240 lits, à Besbes, ainsi qu’un autre hôpital de 120 lits et un centre d’urgences médicochirurgicales au chef-lieu de wilaya.          
L’ensemble des projets de développement retenus en faveur de la wilaya d’El-Tarf, qui compte 24 communes, dont 8 frontalières, sont édifiants quant à la volonté de cette wilaya de rattraper les retards cumulés durant plusieurs décennies et de s’engager résolument dans le développement durable.

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