vendredi 13 dcembre 2019 02:28:36
D.R

La bonne gouvernance en matière de sport et d'autres  sujets liés à la carrière des athlètes ont été évoqués lors de la journée d'étude et d'orientation sur la solidarité olympique, organisée dimanche dernier au siège du  Comité olympique algérien (COA). Au cours de cette rencontre, destinée aux représentants du mouvement  sportif algérien, le ministre de la Jeunesse et des Sports M. Mohamed Tahmi,  présent aux travaux, a évoqué la stratégie à adopter pour "réussir la bonne  gouvernance, devenue incontournable pour le sport algérien".  M. Tahmi a notamment mis l'accent sur le rôle important des fédérations,  ligues et clubs dans cette opération qui nécessite " une prise de conscience  urgente de l'état actuel des choses".           
Pour atteindre cet objectif, il faudrait, a-t-il dit, "commencer par  encadrer les ressources humaines, optimiser leur utilisation et définir les modèles appropriés à la gestion de façon à limiter les coûts". M. Tahmi a ensuite fait un état des lieux au sujet des infrastructures réalisées par l'Etat et ceux en cours d'achèvement, ainsi que les différents projets inscrits dans ce sens. "La réussite du sport algérien dépend, en premier lieu, de la bonne gestion des moyens existants, la maîtrise des moyens de contrôle à tous les niveaux, et la transparence de cette gestion au niveau des bureaux exécutifs, ligues, fédérations, associations et clubs". Le ministre a également insisté sur l'importance de "la protection et la promotion du bénévolat, comme cela se faisait dans le passé, en plus du contrôle  constant des deniers de l'Etat".  De son côté, le président du COA, M. Mustapha Berraf, estime que les  cadres et bénévoles du mouvement sportif "doivent travailler en osmose pour les valeurs et l'éthique sportives, et véhiculer les expériences des uns et  des autres.

Réinsertion des anciens athlètes
 Le premier responsable du mouvement sportif algérien a abordé, en outre, la question de "la réinsertion des anciens athlètes" qui doit se faire par le biais de programmes spécifiques de solidarité.
"La carrière d'un sportif est  très courte. Donc, il est très urgent de prévoir quelque chose pour l'après-sport de ses athlètes et assurer leur réinsertion dans la vie active et professionnelle", a souligné M. Berraf, ajoutant que les sportifs algériens doivent être accompagnés dans un projet. Le Comité olympique algérien milite dans ce sens depuis 2007, en signant  des conventions avec l'ANSEJ pour la réinsertion d'anciens sportifs, dont certains sont aujourd'hui des gestionnaires de leurs propres petites entreprises. Plusieurs autres ont été intégrés dans le corps des éducateurs sportifs. "On s'est fait un devoir d'initier ce genre de programme pour la reconversion  de nos champions qui, dans un passé non lointain, avaient honoré le sport algérien.  Ils s'étaient sacrifiés durant leur carrière, au détriment de leur vie professionnelle,  maintenant, c'est à nous de les aider à réintégrer cette vie active pour subvenir  aux besoins de leurs familles", a tenu à dire le président du COA.
D'autres initiatives ont été entreprises par le COA envers le CIO (Comité  internationale olympique) et FI (Fédérations internationales) en vue de faire participer les anciens sportifs algériens à des stages techniques pour le diplôme  d'entraîneurs internationaux de 1er degré (financé par le CIO). Le premier stage, actuellement en cours, concerne le volley.
Le prochain est prévu en 2014 pour le handball, le 3e pour le basket (2015) et le dernier destiné au football (2016). Les autres thèmes traités lors de la journée d'étude et d'orientation sur la solidarité olympique ont trait au rôle de la solidarité olympique et plan quadriennal (2013-2016) et aux procédures et gestion financière des  programmes de la solidarité olympique.

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