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Examen du projet de loi de finances et des quatre budgets sectoriels : 189 interventions et 23 heures de débats

Les travaux de l’Assemblée populaire nationale (APN) qui ont repris hier matin lors d’une séance plénière présidée par Abdelaziz Ziari, président, consacrée au débat général et à l’examen des projets de la loi de finances et des quatre budgets sectoriels se sont achevés tard dans l’après midi, à la faveur de l’intervention des présidents des sept groupes parlementaires pour environ 1 heure 45 minutes et des réponses des ministres des secteurs concernés.

PUBLIE LE : 07-11-2010 | 20:20
D.R

Les travaux de l’Assemblée populaire nationale (APN) qui ont repris hier matin lors d’une séance plénière présidée par Abdelaziz Ziari, président, consacrée au débat général et à l’examen des projets de la loi de finances et des quatre budgets sectoriels se sont achevés tard dans l’après midi, à la faveur de l’intervention des présidents des sept groupes parlementaires pour environ 1 heure 45 minutes et des réponses des ministres des secteurs concernés.
Les interventions de la vingtaine de députés qui clôturaient la liste des 182 inscrits totalisant près de 22 heures de débat général des textes de loi au programme de la séance matinale de ce dimanche ont été contre toute attente, marquées par les préoccupations locales et les positions franchement électoralistes quand bien même nous sommes à plus d’une année des échéances politiques et le président de l’APN avait fort à faire pour démêler les critiques des réactions, les positions du bilan du gouvernement de celles du projet de la loi de finances et ce, en vue de ramener le débat au sujet de l’ordre du jour jusqu’aux quatre ou cinq dernier intervenants, ce qui fera dire au député RND Benhalima Boutouiga d’arrêter les répliques et autres règlements de compte et calculs politiciens contre les préoccupations légitimes de tous les citoyens de notre pays, s’élevant contre les manières de certains qui continuent à jouer après la récréation. En Algérie, il y a de bons et moins acquis mais les choses évoluent alors mettons l’accent sur ce qui ne va pas et agissons ensemble soutiennent de nombreux députés des différentes formations à l’instar du député qui ne nie pas que le pays connaît des difficultés et des faiblesses, sinon on ne verrait rien apparaître et appelle les autorités publiques à s’attaquer aux urgences et que chacun assume ses responsabilités. Boutouiga soutient que les jeunes veulent travailler alors que les locaux sont achevés et que leur distribution piétine ou est servie au gré des clients tout en saluant les efforts de redressement et les mises à niveau que l’Etat a engagé au niveau des grands complexes depuis plus de deux ans sans pourtant constater de résultats en matière d’allègement des charges, d’amélioration des besoins.
Pour le député FLN, Mohamed Ghodbane, ce sont les infrastructures locales, la congestions des villes, les investissements publics ou la facture de l’électricité des périmètres agricoles qui focalisent son intervention, au moment ou le député du RND, Seddik Chihab appuie les efforts et les progrès gagnés ces dernières années à tous les niveaux des secteurs avant de critiquer les positions nihilistes de certains qui se sont professionnalisés dans l’indignation sans disposer d’un quelconque brevet de vertu, qualifiant le comportement de fonds de commerce politicien à instaurer à chaque tribune comme parade pour attaquer et creuser dans les sillons fragiles des faiblesses qui existent certainement. En matière de développement local, Chihab qui relève que la dynamique de développement  s’installe dans toutes les wilayas du pays, ne comprend pas les critiques des députés de partis qui disposent de majorités locales et se fixent sur des idées réductrices au point de faire de certaines de nos wilayas des martyres et même s’il y a des faiblesses, ils sont les responsables et les causes et en tant qu’opposition, on doit jouer son rôle.
Le député qui fait de la pédagogie investit la fonction de gestion des affaires locales et lance quelques flèches en réponses à celles reçues juste avant par des députés du RCD, Leila Hadj Arab, Mohamed Khendek et Nourredine Aït Hamouda.
Enfin Abbès Chafaâ, député FLN de Batna, qui clot  la liste des intervenants au débat général des projets de lois en examen,  lève le drapeau national au milieu de la rangée, joignant l’acte à la parole pour appeler à la construction de l’Algérie sur les fondements de son histoire et les sacrifices consentis pour sa liberté, des principes qui se fondent dans la sagesse de la vision du Président de la République et du processus de réconciliation nationale. Il appelle à plus d’humilité et de dévouement pour la patrie avant de soutenir la nécessité d’accorder plus d’importance aux secteurs sensibles, citant l’agriculture dont il est primordial de moderniser pour en faire un grenier national,  l’électricité rurale, le respect des délais de réalisation des projets, de la prise en charge du logement et de la distribution dès réception des quotas et en fin l’importance qu’il y a à élaborer une stratégie vitale et revitalisante pour le grand Sud algérien.
Les textes de loi en examen depuis le 26 du mois dernier seront soumis au vote dimanche 14 novembre.
Houria  Akram
 

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