lundi 18 dcembre 2017 11:33:11

1er Salon canadien de l’éducation : Une édition réussie

  Organisé à l’initiative de l’ambassade du Canada à l’hôtel Sofitel, au niveau de la salle Hamma Garden, le premier Salon canadien de l’éducation, a connu hier un fort engouement des visiteurs.

PUBLIE LE : 17-11-2013 | 0:00
D.R

Organisé à l’initiative de l’ambassade du Canada à l’hôtel Sofitel, au niveau de la salle Hamma Garden, le premier Salon canadien de l’éducation, a connu hier un fort engouement des visiteurs.

Etudiants, enseignants et parents d’élèves, se sont présentés dès la première heure devant l’entrée de la salle, formant ainsi une chaîne interminable, afin de prendre connaissance des différentes offres en matière de scolarité, de formation et de choix de carrière par le pays de l’érable.
Un rendez-vous fort couru et qui a rassemblé une douzaine d’universités classées parmi les 50 meilleures selon le classement de Quacquarelli  Symond (QS) et 20 parmi les 500 meilleures au monde, et qui sont présentes à Alger, l’espace d’une journée pour mettre à la disposition du grand public algérien, les différents systèmes d’éducation au Canada.
Un public composé de parents d’élèves et de leurs enfants, de même que de spécialistes de l’éducation, à la recherche d’un programme d’études ou d’une université, de renom accessible, notamment en matière de coût des études « qui est beaucoup moins cher que celui de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis » nous a-t-on appris sur place.  
La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’ambassadeur du Canada  en Algérie, Mme Geneviève des Rivières qui, tout en se félicitant de l’organisation de cette première édition en Algérie, a exprimé sa satisfaction quant à  la forte participation et « la représentation de collèges et d’universités canadiens, offrant des enseignements éclectiques, techniques ou spécialisés, et donc forts diversifiés ».
« La présence dans ce premier Salon de 12 instituts d’enseignement supérieur canadiens à Alger témoigne de l’importance qu’accorde le Canada à l’Algérie comme partenaire économique et social », a-t-elle notamment indiqué
La diplomate n’a pas omis de relever « la présence d’une forte communauté algéro-canadienne qui a permis ces dernières années des échanges accrus les institutions des deux pays. »

« Le coût des études est inférieur à celui de la Grande-Bretagne ou des USA »
Pour Son Excellence « ces échanges sont particulièrement importants en ce qui concerne le Québec. » Mme Geneviève des Rivières a insisté dans ce contexte sur les opportunités en matière de recherche universitaire qui sont « excellente » et qui permettent de former des chercheurs « de très haut niveau » dans les deux pays.  
« Ces synergies, nous l’espérons, mèneront à la diversification économique de l’Algérie laquelle se fera grâce à l’expérience de ses jeunes gradués universitaires et de ses chercheurs qui ont acquis une formation complémentaire au Québec et dans le reste du Canada », a-t-elle encore estimé.
 L’ambassadrice a relevé par ailleurs que « la coopération en matière d’éducation contribue à former des liens étroits entre les pays ». Elle a indiqué en outre que les universitaires algériens qui ont étudié au Canada deviennent « nos meilleurs ambassadeurs lorsqu’ils rentrent en Algérie. Ils gardent tous, un souvenir positif de leurs études dans notre pays. La chaleur humaine de la communauté multiculturelle, universitaire qui les a accueillis leur a fait oublier le froid et les intempéries de l’hiver », souligne-t-elle.
Pour les visiteurs et les organisateurs une journée ne suffit pas pour ce genre de manifestation scientifique. « J’ai pris contact avec différents instituts relevant de ma spécialité.
Les encadreurs et guides sont très aimables. Ils ont mis à notre disposition toutes les informations utiles pour une éventuelle formation au Canada. Mais une journée c’est trop court. Il faut songer à organiser d’autres rencontres dans ce cadre, dans un lieu spacieux et pour une semaine au moins afin que tout le monde puisse en profiter », souligne un groupe d’étudiants de l’USTHB.
Pour sa part M. Badre Tameme Hassani, de l’université UBC de Canada a relevé que l’objectif de ce premier Salon canadien est de comprendre les besoins et d’orienter les étudiants vers des formations qui leur conviennent et qui les placent au fur et à mesure dans les différentes entreprises sans aucune perte de temps. Il y a lieu de rappeler que des milliers d’étudiants internationaux poursuivent chaque année leurs études au Canada. Près de 4.000 d’entre eux proviennent des pays du Maghreb, dont 643 d’Algérie en 2012. L’engouement pour le Canada se justifie grâce à ses universités qui sont régulièrement classées parmi les meilleures au monde et pour son système d’éducation et de formation centré sur l’étudiant, et axé sur un apprentissage pratique.
Sarah SOFI
 

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