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En perspective de la prochaine tripartite : Le Snapap demande à être partie prenante

Au lendemain de leur rencontre avec le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Mohamed Benmeradi, qui a eu lieu jeudi, les représentants du Syndicat national autonome des personnels de l’Administration publique (Snapap) ont animé une conférence de presse

PUBLIE LE : 10-11-2013 | 0:00
D.R

Au lendemain de leur rencontre avec le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Mohamed Benmeradi, qui a eu lieu jeudi, les représentants du Syndicat national autonome des personnels de l’Administration publique (Snapap) ont animé une conférence de presse dans laquelle ils ont assuré avoir présenté leurs revendications à cette partie concernée, tout en demandant d’être partie prenante de la prochaine tripartite, réitérant leurs principales revendications au premier responsable du secteur.
Créée août 1990, cette organisation syndicale nationale, qui œuvre dans tous les secteurs de la fonction publique et les établissements à caractère administratif, a pour mission principale de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs de la fonction publique, en luttant pour l’amélioration des conditions sociales.
Le secrétaire général du syndicat, M. Belkacem Felfoul, qui affiche sa détermination à faire aboutir la plateforme de revendications, «qui ne sont toujours pas satisfaites et qui doivent être prises en charge le plus tôt possible par la tutelle», assure que le Snapap a demandé, lors de l’entrevue avec le ministre, à participer à la prochaine tripartite afin de pouvoir «défendre au mieux, les droits des travailleurs». Selon le communiqué du Snapap, la première revendication du syndicat a trait à l’article 87-bis de la loi 90/11, qui doit être revu, selon le Snapap qui se dit favorable à son amendement et non à son abrogation. «Cet article définit principalement le Salaire national minimum garanti (SNMG), il ne peut donc faire l’objet d’abrogation», a déclaré le secrétaire général du Snapap.
Le syndicat demande sa révision pour que certaines primes ne soient pas calculées sur le salaire minimum garanti. M. Felfoul rappellera, à cet effet, que  date de 1998, alors que le SNMG a été, entre-temps, revalorisé à 18.000 DA.
Toujours selon le même communiqué, le syndicat demande à ce que les indemnités soient enlevées du calcul du Salaire national minimum garanti, mais qu’elles y soient plutôt ajoutées. «Il s’agira, en plus du SMIG à 18.000 dinars, d’autres indemnités, notamment la prime de rendement, de l’IEP, des primes du Sud et de contagion», a notamment précisé M. Felfoul.
Une autre revendication du Snapap, il s’agit de l’amendement de l’instruction qui plafonne les allocations familiales à 300 DA pour les travailleurs dont le salaire est supérieur à 15.000 DA et 600 DA pour ceux qui perçoivent moins de 15.000 DA.
Selon le secrétaire général du Snapap, la question de l’allocation de la femme au foyer doit aussi être revue. Il a en outre insisté sur l’activation du rôle des inspections du Travail et la révision de certains articles de la loi 14/90.
Il dira aussi avoir présenté au ministre la problématique de la nécessité d’ouvrir le dialogue avec les 600.000 jeunes concernés par le pré-emploi et les convaincre qu’il y a espoir pour qu’ils soient recrutés, vu le nombre de personnes devant partir à la retraite et la création de nouveaux postes.
Sarah S.

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