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Nucléaire : L'Iran prévoit un accord avec l'AIEA lors de la visite d'Amano

L'Iran prévoit de signer un accord avec le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Yukiya Amano, lors de sa visite demain à Téhéran sur le programme nucléaire iranien, a déclaré hier l'ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA.

PUBLIE LE : 09-11-2013 | 23:00
D.R

L'Iran prévoit de signer un accord avec le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Yukiya Amano, lors de sa visite demain à Téhéran sur le programme nucléaire iranien, a déclaré hier l'ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA.     
"La République islamique d'Iran a présenté une nouvelle proposition comprenant des actions concrètes et nous prévoyons que le texte sera finalisé lundi et que les deux parties parviendront à un accord", a déclaré Reza Najafi   à la télévision d'Etat.
L'AIEA a annoncé vendredi que M. Amano se rendrait demain  à Téhéran pour la reprise des négociations sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.     "Parallèlement (...) les experts de l'Iran et de l'AIEA se réuniront à Téhéran pour discuter de questions techniques", a-t-elle ajouté.     L'objectif de la rencontre sera de "renforcer le dialogue et la coopération", selon l'agence.     Il s'agira de la deuxième visite du chef de l'AIEA en Iran, après celle de mai 2012 qui s'était avérée être un échec cuisant.
A son retour, il avait en effet annoncé la signature imminente d'un accord avec Téhéran, qui n'a jamais eu lieu. L'annonce intervient alors qu'à Genève, le groupe de 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne plus l'Allemagne) et l'Iran négociaient âprement sur la question du programme nucléaire iranien, notamment sur la question sensible de l'enrichissement d'uranium, au centre des inquiétudes   occidentales.     
Les Occidentaux et Israël craignent en particulier que Téhéran ne pousse l'enrichissement d'uranium à un niveau nécessaire pour fabriquer une bombe (soit 90%).
Jusqu'à présent, il enrichit jusqu'à 5% pour produire de   l'électricité et jusqu'à 20% pour alimenter un réacteur de recherche médicale.     
L'AIEA, qui enquête sur le nucléaire iranien depuis plus d'une décennie, veut "régler les questions en suspens" sur une possible dimension militaire du   programme. Elle n'a pas réussi à le faire jusqu'à présent faute, selon elle, de coopération suffisante de l'Iran.

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