jeudi 15 novembre 2018 18:47:51

Industries textiles : Cap sur les nouvelles technologies

L’agence française pour le développement international des entreprises, UBIFRANCE, organise en partenariat avec l’union des constructeurs de machines textiles de France (UCMTF), un colloque portant sur les nouvelles technologies dans le secteur de l’industrie du textile et des textiles techniques.

PUBLIE LE : 06-10-2013 | 0:00
D.R

L’agence française pour le développement international des entreprises, UBIFRANCE, organise en partenariat avec l’union des constructeurs de machines textiles de France (UCMTF), un colloque portant sur les nouvelles technologies dans le secteur de l’industrie du textile et des textiles techniques. Ce colloque qui se déroulera le 23 octobre à l’hôtel Mercure prévoit de mettre en avant les derniers  procédés et innovations intervenus au niveau de cette activité qui enregistre de grandes avancées en la matière. Aussi, l’évènement coïncide avec la mise en œuvre d’un programme de relance, de grande envergure, de l’industrie nationale du textile initié par les pouvoirs publics pour un montant de 2 milliards de dollars. Un budget conséquent destiné à remettre en marche la machine de production, soit, au total, une vingtaine d’unités concernées par ce plan de relance appelé à contribuer à réhabiliter le savoir-faire local et, à réduire les importations qui ont pris une ampleur préoccupante en l’absence d’un produit de substitution local et la faiblesse des moyens de production étant inadaptés. Une enquête de l’Office national des statistiques révèle, en fait, que près de 68% des entreprises du textile et plus de 49% de celles des cuirs ont exploité leurs capacités de production à plus de 75%. Des affirmations émanant d’industriels, ce qui confirme cette nécessité de modernisation de l’outil de production selon les normes et standards internationaux. Le colloque s’inscrit justement dans cet objectif en ce sens qu’il permet aux spécialistes de s’enquérir des technologies nouvelles qui permettent d’améliorer la qualité du produit. Le secteur  qui représentait moins de 5% du PIB du pays, contre 7,5% en 2000 devra, à l’issue de la relance préconisée, réaliser un chiffre d’affaires de 38,5 milliards de dinars en 2014, soit un taux de progression annuel de 10% selon les premières prévisions.  Le constat ressort que le secteur était alourdi par une dette frôlant les 95 milliards de dinars. Près de   150.000 emplois perdus, 40 entreprises publiques et plus de 400 privées (cuirs et habillement) ont dû fermer en l’espace de vingt ans. Une situation aggravée par la densité des importations qui ont atteint 2 milliards de dollars annuellement. Le secrétaire général de la Fédération nationale du textile, M. Amar Takjout qui avait affirmé, que la part de marché du secteur avait, par conséquent, sensiblement reculé pour se limiter actuellement à 10% seulement, avait plaidé pour l’émergence de nouvelles entreprises et filiales mais aussi, pour le développement du créneau de la transformation dont 400 filiales ont disparu. Le plan de relance du secteur mis en œuvre par les pouvoirs publics a permis, à ce titre, d’identifier les activités à développer sur la base d’actions ciblées. Le SG de la fédération nationale des textiles avait suggéré, que l’investissement engagé en amont par l’Etat soit suivi, en aval, par l’investissement privé dans un cadre complémentaire.
D. Akila
 

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