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M. Medelci reçoit le président du tribunal constitutionnel du Bénin : Examen de la coopération entre les institutions constitutionnelles

M. Holo a salué les efforts de l’Algérie et son soutien « sans faille »

PUBLIE LE : 26-09-2013 | 0:00
D.R

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad  Medelci, a passé en revue, hier, à Alger, avec le président du tribunal constitutionnel  de la République du Bénin et président des institutions constitutionnelles africaines,  Téodore Holo, les relations de coopération entre les deux institutions, a indiqué  un communiqué du conseil.
Elargis aux membres des délégations des deux pays, les entretiens ont  porté sur « les relations de coopération et d’échange entre les institutions  constitutionnelles des deux pays liés par un accord commun signé à Alger en  janvier 2011 ».  Par ailleurs, les deux parties ont passé en revue les « questions relatives  à l’organisation des institutions constitutionnelles africaines dont le siège  permanent se trouve à Alger ».
M. Holo, qui effectue une visite officielle en Algérie, a exprimé, à cette  occasion, ses remerciements et sa considération à l’Algérie pour son soutien  constant à cette organisation qui contribue au renforcement des échanges d’expériences  entre les institutions africaines chargées du contrôle constitutionnel ainsi  qu’à la mise en évidence de la contribution de l’Afrique dans le développement que connaît le domaine de la magistrature constitutionnelle à travers le monde.

M. Holo a salué les efforts de l’Algérie et son soutien « sans faille »
Dans une déclaration à la presse à l’issue des entretiens avec M. Medelci,  M. Holo a salué les efforts de l’Algérie et le soutien « sans faille » qu’elle  apporte pour le « rayonnement » de la Conférence des juridictions constitutionnelles africaines. Rappelant que l’Algérie était l’initiatrice, en 2010, de cette organisation  juridique africaine, il a estimé que la CJCA doit être « un élément essentiel dans la consolidation de la démocratie et de l’état de droit en Afrique. » Il a ajouté dans ce sens que « l’arbitrage des cours constitutionnelles dépend de la stabilité des institutions politiques des pays. »
 

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