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Semaine culturelle du Venezuela du 29 septembre au 5 octobre : La culture latino-américaine à l’honneur

Dans le cadre des accords bilatéraux entre l’Algérie et la République bolivarienne du Venezuela et ce, afin de développer les échanges interculturels et artistiques entre les deux pays, une semaine culturelle au planning très étoffé débutera, dimanche prochain, dans la capitale avec un alléchant programme d’activités culturelles diverses et spécifiques à cette lointaine région.

PUBLIE LE : 24-09-2013 | 0:00
D.R

Dans le cadre des accords bilatéraux entre l’Algérie et la République bolivarienne du Venezuela et ce, afin de développer les échanges interculturels et artistiques entre les deux pays, une semaine culturelle au planning très étoffé débutera, dimanche prochain, dans la capitale avec un alléchant programme d’activités culturelles diverses et spécifiques à cette lointaine région.

La manifestation organisée en partenariat avec les services consulaires bolivariens et la Radio algérienne, le Bastion 23 et le palais de la Culture est une réelle opportunité pour le public algérien qui pourra découvrir la palette des expressions artistiques vénézuéliennes à travers la présentation de deux expositions qui s’étaleront durant toute la semaine au palais des Raïs, l’une concernant l’artisanat traditionnel et l’autre photographique intitulée «Empreinte du cœur», réalisée par l’artiste Laila Chemekh Saab. Cette dernière native de ce pays et d’origine syrienne est réputée dans son pays pour ses créations visuelles exécutées dans le cadre de la perspective imaginaire et totalement discursive à travers les croyances. Parallèlement à l’exposition un intéressant atelier de photographie intitulé «Raconte ta communauté» sera proposé aux visiteurs et autres amateurs qui pourront prendre part à cette discipline artistique avec leurs propres propositions.
Avec l’objectif de donner aux Algérois un large aperçu de la culture bolivienne, la semaine culturelle proposera un regard sur le cinéma qui intéressera à coup sûr les passionnés du 7e art, les organisateurs ayant programmé une série de projections cinématographiques entre les 2, 3 et 5 octobre prochain au Musée du cinéma d’Alger avec notamment un film long métrage pour le 2 à partir de 17 heures dont le titre est Miranda Regresa (Miranda revient) réalisé par Luis Alberto Lamata en 2007. Ce film raconte l’histoire d’un jeune journaliste qui insiste pour interviewer le général Miranda, incarcéré à la prison de Caracas le 10 juillet 1816, afin d’en savoir plus sur le héros vénézuélien, fervent défenseur de la cause anticoloniale. Suivra la projection d’un film documentaire le 3 octobre qui sera diffusé entre 15 et 17 heures et qui évoquera dans une analyse l’histoire de la révolution bolivarienne et par extension celle de la lutte des pays d’Amérique du Sud contre les tentatives de domination de l’envahisseur européen et celles de l’empire des Etats-Unis. Enfin, le samedi 5, un second long métrage intitulé Amour de chiens, produit en 2008 par Carmen La Roche, introduira le spectateur dans la relation amoureuse qui naît entre deux personnages solitaires et antagoniques qui font connaissance grâce à l’accouplement de leurs chiens. Signalons que cette semaine culturelle, qui donnera l’occasion au public algérien de se familiariser avec la culture latino-américaine dans tous les aspects de son expression, donnera la part belle à la musique si envoûtante et caractéristique de ce pays en invitant le très populaire groupe Rebatina le 30 septembre au palais de la Culture et le 3 à l’Auditorium de la Radio nationale à 19 heures 30.
 Le groupe, qui a vu le jour dans la ville pittoresque de Caracas, est composé d’une femme et de deux hommes jouant à la guitare ; il animera des soirées qui mettront en valeur une musique inédite qui tente de sauvegarder les titres d’auteurs peu connus mais qui sont cependant restés populaires.
Les spectateurs pourront apprécier des arrangements musicaux qui varient du folklorique au contemporain dans des mélodies et une harmonie chaleureuse traduites par la mandoline héritée du luth arabe, la guitare basse et le cuatro. Le répertoire éclectique fera le bonheur des mélomanes ; on le présente comme une musique ouverte et polyvalente qui sera interprétée par de jeunes musiciens et chanteurs expérimentés qui mettront assurément au goût du jour leurs racines historiques et leur identité culturelle dans un savoureux mélange de rythmes et de voix.
L. Graba

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