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Sahara Occidental : Une marche dans la ville de Klimime interdite par les forces d'occupation marocaines

Les forces d'occupation marocaines ont interdit une marche organisée vendredi par des citoyens sahraouis dans la ville de Klimime pour revendiquer leur droit à l'emploi et à l'accès à leurs richesses naturelles, a rapporté l'Agence de presse sahraouie (SPS) citant le ministère des Territoires occupés et des Communautés.

PUBLIE LE : 16-09-2013 | 0:00
D.R

Les forces d'occupation marocaines ont interdit une marche organisée vendredi par des citoyens sahraouis dans la ville de Klimime pour revendiquer leur droit à l'emploi et à l'accès à leurs richesses naturelles, a rapporté l'Agence de presse sahraouie (SPS) citant le ministère des Territoires occupés et des Communautés.
La marche à laquelle ont pris part des dizaines de manifestants sahraouis, notamment des sans-emploi, a été bloquée par les forces de la gendarmerie royale marocaine à 20 km de la route reliant Tan-Tan à Klimime (sud du Maroc), indique la même source. Les manifestants ont scandé des slogans hostiles à la politique d'exclusion et de marginalisation menée par le régime marocain depuis plus de trois décennies à leur encontre, tout en en revendiquant leur droit à une vie décente et l'accès à leurs ressources naturelles.
Par ailleurs, le procès en appel de 6 détenus sahraouis accusés d'avoir brandi l'emblème national sahraoui et revendiqué le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination a été reporté jeudi dernier par la cour d'appel d'Agadir au 19 septembre, a rapporté l'agence de presse sahraouie (SPS) citant le ministère des Territoires occupés et des communautés. Les détenus Amar Laouissid (62 ans), Amar Daoudi, Taha Daoudi, Babia Bahdache, Hamza Bazi et Mustapha Ahcine sont accusés d'avoir brandi l'emblème national sahraoui, tandis que les autres détenus sont accusés d'avoir scandé des slogans revendiquant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination lors de manifestations qui ont été marquées par des affrontements avec les éléments de la police marocaine. Le tribunal de première instance de Klimime avait prononcé, en août dernier, des peines à leur encontre allant de 4 à 10 mois de prison ferme.
 

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