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Selon la revue : Nature Climate Change Alger exposée aux risques d’inondations

Selon une étude environnementale parue dans la revue Nature Climate Change Alger, est une des villes côtières dans le monde qui sera exposée au risque d'inondations et aux catastrophes naturelles à l’horizon 2050 si le taux du niveau marin reste élevé par rapport aux niveaux actuels.

PUBLIE LE : 25-08-2013 | 0:00
D.R

Selon une étude environnementale parue dans la revue Nature Climate Change  Alger, est une des villes côtières dans le monde qui sera exposée au risque d'inondations et aux catastrophes naturelles à l’horizon 2050 si le taux du niveau marin reste élevé par rapport  aux niveaux actuels. L’étude estime que le coût mobilisé pour parer en termes de préparatifs pour faire face à  ces risques ne sera pas inférieur à 350 millions de dollars dans les 136 plus grandes villes côtières de la planète.  
 Le dernier numéro de cette  revue américaine, classe la capitale algérienne parmi les 20 villes côtières qui seront les plus confrontées à  des dégâts matériels considérables. Cette estimation est faite sur la base de leurs produits intérieurs bruts, en raison des inondations attendues en 2050.  
Alger  est intégrée  ainsi avec d’autres grandes villes du monde, comme Baiyin et Zhanjiang en Chine, Ho Chi Minh Ville au Vietnam et  Abidjan en Côte d'Ivoire, et bien d’autres cités à travers la planète. Les chercheurs ont révélé qu'il y a environ cinq régions métropolitaines aux États-Unis, telles que Miami, New York et la Nouvelle Orléans, Tampa et St. Petersburg et Boston qui occupent  la tête de la liste des villes les plus durement touchées par les inondations du total des vingt villes, ce qui porte le total des pertes pour chaque ville d'environ 12 milliards de dollars annuellement.
L'étude a bien montré que les dégâts provoqués par des inondations dans les villes côtières augmentent d’année en  année dans plus de 136 pays dans le monde avec notamment, une multiplication des dommages et des coûts qui atteignent plus de 1.000 milliards de dollars par an d'ici 2050, en absence de l'élaboration des mesures de prévention nécessaires. Si des investissements sont faits pour maintenir le risque d'inondations au même niveau qu'aujourd'hui (soit environ 50 mds USD d'investissements par an), la facture augmenterait aussi en raison de l'accroissement attendu du nombre  d'habitants  dans ces villes, mais de façon plus raisonnable : de 60 à 63 milliards de dollars par an.
Les données montrent que les pertes annuelles d'inondation des villes côtières ont atteint 6 milliards de dollars en 2005, et deviendront plus coûteuses avec le temps, selon les chercheurs. Les raisons de ces inondations, selon l'étude, sont dues à l'élévation du niveau de la mer, les facteurs économiques et la croissance de la population.
Les chercheurs ont fait remarquer que, même dans le cas où des mesures de protection plus strictes sont prises dans les zones urbaines à risque d'inondation par la construction de nouveaux barrages, les pertes totales résultant de la survenue de ces catastrophes naturelles atteindront entre 60 à 63 milliards de dollars d'ici 2050. Les chercheurs ont par ailleurs constaté qu’avec la hausse du niveau de la mer due au réchauffement climatique, les endroits où le risque va le plus augmenter ne sont pas forcément les zones les plus à risque aujourd'hui, comme le Bassin méditerranéen.
 Kafia Ait Allouache

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