dimanche 18 novembre 2018 16:24:09

Louh à Ain Defla : 222.000 micro-entreprises créées de 2010 au premier semestre 2013

« La prise en charge des malades chroniques doit être assurée par le secteur de la santé publique »

PUBLIE LE : 21-08-2013 | 0:00
D.R

Plus de 222.000 micro-entreprises ont été créées de l’année 2010 au premier semestre de l’année 2013, a annoncé, hier, à Aïn Defla, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M.Tayeb Louh. M. Louh, qui s’exprimait dans le cadre d’un point de presse tenu à la fin de la visite effectuée à la wilaya de Aïn Defla, a indiqué que la création de ces micro-entreprises s’est faite par le biais de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC). La création de ces micro-entreprises s’inscrit dans le cadre du programme du Président de la République dont l’objectif est de créer 3 millions de postes d’emploi à l’horizon 2014, dont 1,5 million à travers les dispositifs mis par l’Etat. Un taux de 86% par rapport aux objectifs fixés à l’horizon 2014, en matière de création des micro-entreprises par le biais de l’ANSEJ et la CNAC, a été à ce jour atteint, a assuré le ministre, qui a fait part d’un engouement de la part des jeunes pour ce genre de dispositifs mis par l’Etat. 2,5 millions de postes d’emploi ont, jusqu’à l’heure actuelle, été créées dans des domaines autres que ceux de l’agriculture ou des dispositifs mis en place par l’Etat, a ajouté M. Louh.

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« La prise en charge des malades chroniques doit être assurée par le secteur de la santé publique »
La prise en charge de la majorité des malades chroniques ne peut être assurée que par le secteur de la santé publique, a affirmé M. Tayeb Louh. Le ministre a qualifié de « menace pour la santé des Algériens toute mesure prise à l’encontre du secteur de la santé publique en Algérie.» «De par le monde, le secteur public constitue un domaine stratégique pour les autorités chargées de la santé », a souligné M. Louh, faisant notamment part de la « détermination » de son département à encourager et à promouvoir la greffe d’organes, notamment rénale. « Si la nécessité l’impose, des exceptions peuvent évidemment être admises à la faveur de conventions avec le secteur privé, mais la priorité doit aller au secteur public », a ajouté M. Louh, qualifiant la défense de ce dernier de « combat de longue haleine.»
 

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