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Traveling : Le point final

Le sondage de l’Institut Imar consacré à l’audience des chaînes de télévision regardées par les Algériens pendant les deux premières semaines du mois de Ramadhan confirme ce que nous avons écrit, à savoir que les Algériens ont regardé les productions algériennes et qu’ils se sont détournés des chaînes des pays du Golfe, très prisées dans un passé récent.

PUBLIE LE : 08-08-2013 | 0:00
D.R

Le sondage de l’Institut Imar consacré à l’audience des chaînes de télévision regardées par les Algériens pendant les deux premières semaines du mois de Ramadhan confirme ce que nous avons écrit, à savoir que les Algériens ont regardé les productions algériennes et qu’ils se sont détournés des chaînes des pays du Golfe, très prisées dans un passé récent. L’avènement de nouvelles chaînes privées algériennes est un paramètre important dans cette nouvelle tendance dans la mesure où le choix qui s’offre au téléspectateur est multiple. Il y a donc un constat qui est bon de mentionner et de souligner car le premier objectif auquel tout Algérien aspire est de voir à travers les chaînes algériennes un programme spécifique qui parle de son quotidien et qui soit un peu le miroir de la société algérienne. Contrairement aux avis donc des « spécialistes maison », un tournant s’amorce avec une panoplie de programmes et à ce rythme, enfin si le rythme de la production est maintenu, avec la quantité, la qualité sera aux rendez-vous, l’expérience aidant.
Quant aux programmes les plus suivis, le sondage de l’institut Imar confirme ce que la vox populi a déjà choisi. Le sondage plébiscite le feuilleton Assrar el madhi de Bachir Sellami, mais aussi Imaret Hadj Lakhdar » et Djarti. Bizarrement, Jornal el gosto n’est pas cité, qu’importe. Le public s’est réconcilié durant ce mois avec le bouquet de télévisions algériennes. Ce n’est pas rien. C’est encourageant même s’il faut demander plus d’effort en matière d’originalité, d’écriture de scénario, de mise en scène. Autrement dit, demander à passer à un nouveau palier, celui de la qualité esthétique et artistique.
Voir algérien est un objectif mais cela ne veut nullement dire qu’il faut oublier et ne pas inclure dans la grille des programmes des productions étrangères de qualité, tout comme il est important que les programmateurs s’intéressent aux films algériens et aux longs métrages étrangers. Les produits cinématographiques sont meilleurs sur tous les plans, artistiques et techniques.
A. T.

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