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Téléphonie mobile : « Lancement de la 3G et de la 3G+ le 1er décembre 2013 »

Lancement du projet e-procurement : Promotion des TIC dans l’administration publique

PUBLIE LE : 25-07-2013 | 0:00
D.R

Le programme e-Algérie dont l’objectif principal est le développement de la société de l’information et d’une économie numérique et qui repose sur deux axes majeurs dont l’administration électronique et de l’introduction des TIC dans les entreprises et les actions portant sur le e-Banking, e-Invest, e-Commerce et e-Procurement, a été lancé, hier, par le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, en présence du représentant du ministère de la Sécurité et de l’Administration publique de la Corée du Sud, l’ambassadeur de ce pays en Algérie et les représentants du secteur des deux pays.

M.Benhamadi a souligné que se projet relève du mémorandum d’entente qui a été signé le 23 février 2010 entre le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (MPTIC) et le service de passation des marchés publics (PPS), et dont l’objectif est d’établir les références générales pour la coopération technique entre le MPTIC d’une part et le ministère de la Sécurité et de l’Administration publique (MOSPA) et le PPS d’autre part, est « important ».
Son but principal est d’encourager le transfert de connaissances, de promouvoir l’échange de l’information, le partage d’expérience et d’autres activités de coopération relatives à la consolidation du gouvernement électronique (e-gouvernement) et l’approvisionnement électronique (e-procurement) en Algérie.
« Ce grand accord que nous avons signé et que nous venons de mettre en application doit aller vers une réalisation qu’on appelle e-procurement au marché public qui constitue un des axes de la stratégie en Algérie et constitue également un élément important d’un programme important de e-Algérie qu’on appelle le e-gov. » souligne le ministre, en précisant qu’un certain nombre d’actions sont engagées dans le cadre de la stratégie e-Algérie directement par le MPTIC ou par d’autres secteurs comme le secteur de l’éducation à travers ces différents ministères (axe éducation), dont le ministère de l’Education, s’attelle à introduire ces technologies dans la formation, notamment la rendre disponible au niveau des écoles (collège et lycée), ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur qui dispose actuellement d’un réseau de recherche interconnecté avec tous ces établissement d’enseignement et de recherche. « Nous avons insisté pour mettre en œuvre cet axe sur le marché public par l’usage de TIC pour deux raisons dont la première et du fait que le projet sera géré par l’administration algérienne nous devons lui assurer toutes les conditions de succès », affirme le ministre en expliquant que le marché public en Algérie représente un élément déterminent dans le développement social et économique du pays, et que les investissements publics dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014 représente plus de 286 milliards de dollars.

Développer un réseau de centre de données Datacenter
« Ce plan vise à assurer des transferts sociaux vers la population, mais aussi d’asseoir et développer une infrastructure de base de route, barrage, école hôpitaux… Permettant au pays de disposer d’atouts, pour lui assurer son développement économique et social. Pour nous, ce choix est stratégique parce qu’il aura une visibilité. Nous espérons et nous voulons réussir ce projet qui sera la première pierre de l’édification d’une gouvernance basée sur la technologie de l’information et de la communication », affirme M. Benhamadi qui relie la réussite de ce projet à la disponibilité des infrastructures à l’échelle nationale et surtout par la promotion de la culture de l’usage de l’information et des technologies de l’information et de la communication. « Actuellement nous avons une gestion classique pour ne pas dire dépassée au niveau des ministères où nous retrouvons pratiquement des noyaux de centres de données gérés souvent par un encadrement instable du fait des statuts du personnel affectés aux développements et à la gestion de technologie et de l’information de communication, donc nous voulons nous inscrire dans cette dynamique mondiale de virtualisation des infrastructures de stockage et de gestion de l’information, notamment développer un réseau de centre de données Datacenter destiné à abriter l’information publique pour nous inscrire dans cette nouvelle vision du monde (le Cloud) permettant de dématérialiser la gestion de l’information et d’échanger les administrations de sa gestion. Nous voulons aussi rapprocher l’administration du citoyen pour une meilleure communication et une meilleure compréhension et surtout pour une meilleure prise en charge des besoins et des doléances des citoyens », a déclaré M. Benhamadi.
 Afin de renforcer la coopération entre l’Algérie et la Corée du Sud un projet d’entente est en cours de préparation entre Algérie Télécom et Coréa télécom qui portera sur la création d’une association qui vise a développer les services de la technologie et de l’information et communication.
Kafia Ait Allouache

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Téléphonie mobile
« Lancement de la 3G et de la 3G+ le 1er décembre 2013 »
La mise en service commerciale de la licence de téléphonie mobile de troisième génération 3G et 3G+ sera effective à partir du 1er décembre prochain pour les opérateurs qui seront prêts, a annoncé hier M. Moussa Benhamadi. « Le lancement du processus d’octroi de la licence 3G a été officiellement décidé par le gouvernement. J’ai signé l’arrêté définissant la date du lancement et la date de mise en exploitation des licences commerciales 3G et 3G+ », a indiqué le ministre. Il a précisé que l’arrêté en question sera publié dans le Journal Officiel au courant de cette semaine ou la semaine prochaine. « Nous espérons que les opérateurs seront prêts le 1er décembre 2013 pour commencer à offrir les services aux citoyens », a-t-il dit. Il a précisé que le lancement officiel en faveur des opérateurs interviendrait le 1er août 2013 pour leur permettre de mieux se préparer. Interrogé sur la question de l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy qui entravait le lancement de la 3G, M. Benhamadi a indiqué que les deux questions sont désormais « complètement dissociées ». « Nous avons dissocié complètement le lancement du processus de la 3G par rapport au dossier Djezzy, ce sont deux dossiers différents. Il ne faut pas les lier, il n’y a pas de concomitance », a-t-il expliqué. Il a ajouté dans ce sens qu’une fois le processus d’octroi de la 3G lancé, il revient à l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) de faire l’appel d’offres et d’octroyer les licences et « elle est souveraine dans ce cas ». Trois opérateurs sont présents sur le marché de la téléphonie mobile en Algérie : Mobilis (filiale d’Algérie Télécom), Nedjma (filiale de WTA), et Djezzy (OTA). L’Algérie avait confié au cabinet international Sherman and Sterling l’évaluation de Djezzy. Mais, en vertu de la clause de confidentialité, aucune annonce sur la valeur de Djezzy n’a été faite jusqu’à présent par les deux parties. Vimpelcom avait racheté en mars 2011 le groupe italien Wind Telecom qui détenait 51% d’OTH (Orascom Télécom Holding), propriétaire majoritaire d’OTA, rappelle-t-on. Le groupe russe a accepté de céder la majorité du capital de Djezzy sous réserve d’un prix «acceptable». L’ancien propriétaire de Djezzy, le groupe égyptien OTH, avait fixé sa valeur à 7,8 milliards de dollars. L’Algérie avait mis en avant son droit de préemption pour reprendre Djezzy lorsque le patron d’OTH Naguib-Sawiris avait tenté de négocier avec le groupe de téléphonie sud-africain MTN la vente de Djezzy.

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Grève des travailleurs d’EMS
Benhamadi souhaite un dénouement rapide
Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, a fait part hier de son souhait de voir le problème entre les travailleurs d’Express mail service (EMS-Champion post Algeria) et leur direction trouver un «règlement rapide». Les travailleurs d’EMS, une filiale d’Algérie Poste, observent une grève depuis le 11 juillet pour revendiquer une «amélioration» de leurs conditions socioprofessionnelles.
 «C’est un problème entre deux parties, parce qu’il concerne Algérie Poste, en tant que tutelle et les responsables d’EMS, et nous souhaitons que les deux parties parviennent à un accord le plus vite possible», a déclaré M. Benhamadi en marge de la signature du mémorandum d’entente entre le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication et le ministère coréen de la Sécurité et de l’Administration publique. Il a souligné que l’entreprise EMS est «la première expérience en Algérie par laquelle nous essayons de réhabiliter le courrier express».
Le secrétaire général de la section syndicale de l’entreprise, Abdelhakim Aoudia, avait expliqué que les revendications des travailleurs portaient notamment sur le «droit» du personnel de l’EMS de bénéficier de la nouvelle convention collective d’Algérie Poste (entreprise mère), ainsi que l’application des décisions relatives à l’avancement des grades et des positionnements. Il a, également, souligné la nécessité de régulariser la situation des contractuels qui représentent plus de 25% de l’effectif global des travailleurs de l’EMS (55 sur 200 employés).
La le PDG de l’EMS, Noureddine Boufenara, avait précisé, quant à lui, que le Conseil d’administration a décidé, «dès qu’il a été informé de l’arrêt de travail observé par trente travailleurs d’Alger, d’ouvrir le dialogue, mais dans la légalité et le respect de la réglementation, c’est-à-dire la reprise du travail».

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